ACTE II, SCÈNE VI
^^O LETTE , le poossant du coade et le faisant tomber derrière le banc.
Qu'est-ce que vous me chantez donc là, vous ! vous n'en 3^02 jamais été.
PÉDROLINO.
Qu'est-ce qu'il te chantait donc?
COLOMB IN E, avec colère.
Chantez-le donc tout haut, maître Pascariel.
PASCARIEL.
Chanter, moi? J'attendais qu'on me Tordonnâl. (A Violette.) '*'ai la voix belle, et je m'accorde quelque talent.
ISABELLE
La vérité est que ce garçon a le chant agréable. (A Pascariel.) Mon ami, servez-nous le régal de votre voix.
PASCARIEL prend nne gaitare derrière la statue et cbânte prétentieusement.*
Air de Couder,
AI diavol vadi chi non ama.
Il niio ptjicer è sol d'amar.
Solo l'amor il mio cor brama, E cbi non ama possi crepar !
( Après avoir modale avec l'affectation italienne le mot possi il termine brasqoement snr crepar avec uu accord sec et fort qui réveille Pédrolino endormi dès le denxième vers.)
PÉDROLINO.
Ah I que c'est donc bête de réveiller comme ça les gens 1
GOLOHBINE.
Cette musique-là est en effet bonne à porter le diable en terre, et je gage que ce gros garçon nous récréerait de quelque chose de plus gai.