‹ Les vacances de Pandolphe: comédie en trois actesChapitre 83 sur 115 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

LE DOCTEUR, PËDROLINO, accoarant dadeaxiëme

plau, à droite.

PÉDROLINO, sangloum. * Ah 1 c'est vous , mon mattre !

LE DOCTEUR

A l'autre maintenant! à tous les diables! Il serre mon estomac, qui, pressé par la faim, est tout justement la partie la plus souffrante de mon individu.

PBOROLINO, tombant à genonx soas les pieds da docteur. Mon cher maître , soyez-moi pitoyable !

LE DOCTEUR

Encore! bourreau, va! voilà qu'avec ses genoux il écrase mes pieds enflés par le voyage.

PÉDROLINO.

Vous ne voulez pas me plaindre , moi!

LE DOCTEUR

Non ! Qu'est-ce qu'il y a? on te chasse? tu n'as que ce que tu mérites, lourde bête, qui ne sais point te garder de la gaillardise, et qui, dès lors, ne sais ce que c^est qu'aimer. Non, je ne le plains point , vilain pleurard , et ne veux pas m'intéresser à toi davantage.

PÉDROLINO.'

Eh bien, vous avez raison, monsieur le docteur, et puisque personne ne m'aime plus, je no vaux pas la peine de vivre. Ah ! mordi ! je t'en souhaite, que je vas prendre soin de ce garne-

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