SCÈNE II
JEANNE; ARMANDE et CLAIRE, Tenant du pare*
CLATl^E^ à Armande.
Je termine
Le débat, en prenant pour juge ma cousine.
(a Jeanne.)
Ma cousine ! — Elle rêve !
ABMANDE, à part.
A quoi?
(claire touche légèrement l'èpaiile de Jeanne.)
JEANNE
Que me veut-on ?
Ah I — C’est toi 1
CLAIRE
Qu’avez-vous?
JEANNE
Moi? rien.
ARMANDE
Tu souffresl
JEANNE
Non.
ARMANDE
Sois franche 1
Je rêvais à ma robe nouvelle,
Que je veux entourer de volants de dentelle.
CLAIRE
Cousine, n’est-ce pas qu’André viendra ce soir?
JEANNE, diitraite.
Je ne sais pas.
ARMANDE
André parti, tu veux le voir,
Et ton esprit devient maussade et tyrannique Dès qu’il arrive 1
CLAIRE
Tiens 1 je l’aime, c’est logique.
ARMANDE
Explique-nous cela.
CLAIRE
C’est naturel ; — d’abord.