‹ Les vaches laitièresChapitre 42 sur 130 · MÉTHODE DES POINTS · texte numérisé non relu

MÉTHODE DES POINTS

thode Baron, déjà employée par le professeur A. Sanson, telle ([ne nous la trouvons exposée dans les « Éléments d'hygiène cl de zootechnie » de MM. Rossignol et Dechambre.

« On commence par dresser le programme des beautés à exiger de l'animal en question, en un certain nombre, généralement restreint, de considérants; l animal, examiné successivement sous chacun des ees points, reçoit une note variant de à 20, qui exprime sa valeur. Comme ees considérants n'ont pas tous la même importance, cette différence est enregistrée au moyen des coefficients. Le caractère dominateur reçoit le coefficient le plus élevé. Et le tableau est dressé de telle façon que la somme des coefficients soit égale à 5. L'animal parfait, recevant la note 20 pour chaque considérant, obtient un total égal à 1 00 qui marque la perfection zootechnique. Un sujet quelconque obtient un chiffre d'autant plus éloigné de 100 qu'il est, lui, plus éloigné de la perfection zootechnique. « Voici un tableau dressé pour la vache laitière :

Caractérisation sexuelle générale. . . . coefficient 1

Beautés spéciales du pis 3

Caractères laitiers de Guenon 1

« Prenons un exemple, et soient 1!), 17 et 19 les notes obtenues par la candidate, dans les trois épreuves successives; nous les totalisons de la manière suivante :

( laractérisation sexuelle, Beautés du pis. .

Caractères de Guenon,

coefficients t 19 19

« Celte vache valant 89 points approche de la perfection dans la mesure de 89 0/0,

« Or, le rendement annuel d'une cache qui mérite 100 points est égal à 1,200 fois le carré du tour de poitrine.

« Notre vache valant au pointage'89 0/0, son rendement annuel égale 0,89 X 1200 X 2,05, si le tour droit est 2'", 05. Le calcul donne 4,486 litres de lait par an.

« Vache heurriere. — L'examen de la vache destinée à fournir du lait que l'on veut transformer en heurre se fait d'après les mêmes règles.

« Nous reconnaissons G considérants :

« 1° La vache devra posséder tous les signes extérieurs d'une bonne nutrition, d'un bon fonctionnement des appareils d'assimilation et de sécrétion.

<c Ce considérant aura le coefficient 1.

« 2° Un excellent signe est celui qui est tiré de la coloration jaune de toute la peau ; cette coloration se remarque particulièrement aux points où la peau s'amincit pour devenir une muqueuse, autour de l'anus et de la vulve, au voisinage des yeux, on la voit nettement sur l'oreille par transparence.

« C'est la couleur indienne ; Guenon l'avait remarquée dans la région du périnée et s'en servait déjà comme signe beurrier.

« Nous lui donnerons le coefficient 1.

« 3° La facilité avec laquelle se détachent les pellicules épidermiques caractérise une bonne beurrière.

« L'abondance variable de ce furfur épidermique ou son, sera notée avec le coefficient 1 .

« 4° La sécrétion des glandes sébacées de la peau correspondant à celle de la graisse dans le lait (la mamelle n'étant qu'une énorme glande sébacée), un excellent signe sera fourni par l'onctuosité de la peau, le

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