MALE EU TO
>) SR $093 So
1e leur a donné ni de la pailje et un
nt en Jait nest pas
Vita and aur ang raconte meme
M, Némèze Garneau, M, P, P,, d: dte Foye, près de Québec, a un joli
troupeau Ge vaches canadiennes,
En 1895, cinq de ses vaches, parmi lesquelles se trouvaient une vieille de 18 ans et une génisse de deux ans, ont donné en huit Si on compte la vieille vache et la Ine tête, on trouve que la production movenne de ces cinq
Le lait éprouvé au babcock, en août,
vache mois, du 1er février au 1er octobre, 18,803 lbs de lait, génisse pou vacies à été d'environ 20 lbs par jour.
[ produisit 987 lbs de beurre qui, veadu à 20 cts,
a donné 531$ °}, de gras.
lapporta $197,40 ou $39.48 pour chaque vache, Le troupeau complet se Composait, en 1895, de 12 têtes: un taureau cinq vaches, quatre génisses et deux veaux,
Pendant l'hiver le coût de la nourriture de ce troupeau fut :
2 inminots de betteraves CRT AL Re rer . fo:
12 1bs de son à So cts... OMR TINT: ut ren ent O O9 DA LCR ER PU D : ET oO 7
6 boites de paille à 214 cts....., .... Cr: PE ti. O 15
Coût total de la nourriture par jour et pour les 12 têtes... $7r 26{, (soit 11 cts par tête) Pendant l'été, les cinq vaches mentionnées plus haut n'eurent que cinq
acres de pâturages et rien autre chose. En résumé, le résultat fut :
Dépenses :
4 mois d'hiver, à 11 cts par jour, soit $13.20 par vache, et
Hour Ci... 5, ART never #66 CO 4 mois de nourriture d'été À $2 par mois et par tête, soit
$8 par vache, et pour les 5.,..,,,,., uténenireneue - 440-008
Total... # 106 oo
Recettes :
987 1bs de beurre à 20 cts.,......... dicéeere , + $197 60 Profit net pour les cinq vaches. ............ . $ 91 60 Dépenses brutes par tête pour 8 mois....,.... 21 20 Profit net par tête pour 8 mois.............. 18 32
Lorsque la vache canadienne est bien nourrie, elle paye largement sx nourriture. À l'hôpital du Sacré-Cœur, à Québec, la vache Prunière (1712) vêla le 28 août 1892, à l’âge de 6 ans, et fut traite jusqu’au 15 juillet, devant vêler de nouveau le 31 de ce mois. Pendant ces 318 jours, elle donna 11310 Ïbs de lait, soit une moyenne de 35 ls par jour. Cette vache pesait 673 lhs. Sa ration se composait de :
10 lbs
= 4 Ensilage.....
Son...
; 2 l'ourteau de coton et moulée......
le tout mêlé et fermenté 24 heures d'avance. La vache fut pendant tout ce
ce temps en stabulation permanente.
La vache Azilda de Lévis, (956) qui appartient à Monsieur Némèze Garneau, M. P. P. pour le comté de Québec, résidant à Ste-Fove, donna 8500 lbs de lait pendant 101% mois, 51:% de beurre par 100 lbs de lait, et cela le 16 juin 1896, une époque où le lait est généralement pauvre. Elle fut mise au pâturage en été, et reçut chaque jour pendant l'hiver 15 lbs de foin sec et 4 Is. de grains (mélange d'avoine, de son et de tourteau). Cette vache a obtenu deux premiers prix et une médaille à la dernière exposition provinciale à
Québec.
Une vache canadienne qui ne donne pas au moins 6000 lbs de lait par an, avec une nourriture suffisante, ne peut être considérée comme une bonne vache.
Au point de vue de la qualité, le lait des vaches canadiennes donne de 4 à 512 pour cent de gras au babcock. On a trouvé, dans quelques cas exceptionnels de 6 à 61; pour cent. La richesse de leur lait ne descend qu'exceptionneliement en-dessous de 4 pour cent.
Pour les renseignements relatifs à cette race, s'adresser au Dr J. A. Couture, V. $., 49, rue Des Jardins, Québec,
‘ Actuellement, les meilleurs cultivateurs conseillent, pour la province de Québec, surtout les races Canadienne, Guernesey et Avrshire. Quoique les autres aient donné de bons résultats dans certains cas, ces bons résultats
ne sont pas aussi généraux qu'avec les trois races sus-mentionnées. Il faut remarquer en outre que si les Jerseys, par exemple, ne sont pas assez rus.
nt St 1712) evant [1310 5 lbs.
tit Ce
(Grat-
20 Îbs.
le 16 se au 4 Hs.
tenu ale à
t par onne
de 4
xCep-
XCep-
Cou-
ce de e les itats
: TUSs
tiques pour résister dans le nord, elles peuvent cependant donner de bons résultats dans le sud. Pour les régions les plus froides, c'est la vache Canadienne qui convient le mieux. Les cultivateurs devraient s’efforcer, dans ces régions, d'en former des troupeaux améliorés.
Production du lait et de beurre par les vaches laitières. —Une bonne vache laitière doit donner au moins 5000 1bs de lait dans chaque période de lactation. Cependant, comme la qualité du lait varie beaucoup, il vaut mieux, pour porter un jugement sur une vache, s'en rapporter à la quantité de gras produite par période de lactation qu’à la quantité de lait.
Le temps compris entre le vêlage et le moment où la vache tarit est ce qu'on appelle une période de lactation. Ia moyenne d’une période de lactation est de 3:0 jours environ et la vache reste sèche pendant les six où huit semaines qui suivent,
Trois quarts de livre de gras pendant une moyenne de 300 jours, soit environ 225 Ibs de gras, peut être considéré comme une moyenne, Cependant, bien des cultivateurs, dans d’autres contrées, visent à obtenir de toutes les vaches mûres de leur troupeau, 365 1bs de gras, soit l'équivalent d'une livre par chaque jour de l'année en moyenne. Cela devrait se tenter aussi dans cette province, Pour produire cela, une vache dont le lait marque 4 #, doit produire une moyenne annuelle de 25 1bs de lait par jour ; une vache qui produit du lait à 3 pour cent, doit en donner 3314 1bs par jour en moyenne ; et celle qui produit du lait marquant 5 # de gras, doit en donner en moyenne 20 Îbs.
La production du lait est généralement la plus forte peu de temps après le vêlage, elle est à son maximum pendant les deux premiers mois qui suivent. Ælle décroît ensuite graduellement. La rapidité avec laquelle elle décroît dépend des qualités naturelles de la vache et de la manière dont elle est nourrie. La quantité moyenne dont elle décroît est, pour les bonnes vaches laitières bien nourries, comprise en général entre une demie et trois quarts de livre par tête et par dix jours. Quand les vaches sont mal noutries et ne reçoivent que très peu d'aliments concentrés, le décroissement est plus marqué et dépasse souvent une livre de lait par tête et pour dix jours. Il est plus marqué vers la fin de la période de lactation qu'au commencement : il est aussi plus marqué chez les vaches ayant des qualités laitières peu développées que chez les bonnes vaches laitières.
Une vache est considérée comme étant en pleine activité entre sa cinquième et sa septième année; la force constitutionnelle de l'animal, le inode
d'alimentation employé, et les soins généraux qu'on lui donne déterminent la période de temps pendant laquelle on peut la conserver avec avantage.
La qualité du lait produit individuellement par chaque vache demeure assez uniforme durant la plus grande partie de la période de lactation et est difficilement modifiée d'une manière permanente par l'alimentation, si la vache est bien nourrie déjà, ou par toute autre condition extérieure. Durant les derniers mois de la’ période de lactation, lorsque la production du lait diminue plus rapidement qu'avant, la qualité du lait s'améliore généralement, jusqu’à un certain poiat. La variation est en moyenne, pour le gras, de 1 pour cent en plus. Des variations de plus de un pour cent de gras peuvent quelquefois se produire d’un jour à l’autre ou d’une traite à une autre pour certaines vaches en particulier, et, dans ces conditions, on rencontre souvent des variations de un pour cent. La qualité moyenne du lait d'un troupeau entier est beaucoup plus constante et le percentage de gras n'en varie guère d'un jour à l’autre de plus de deux dixièmes de un pour cent ; la variation atteint exceptionnellement un pour cent.
Pour le cas de bonnes vaches laitières, bien nourries, le percentage des solides totaux dans le lait s'accroît au fur et à mesure que la période de lac. tation s'avance, et ce n’est pas seulement la proportion de gras dans le lait, mais encore sa proportion dans les solides totaux qui augmente,
On a peu de renseignements sur la manière dont se comportent les autres constituants du lait pendant la période de lactation, Cependant, S. Kühn a trouvé que, dans le cas des vaches sur lesquelles il a expérimenté, le percentage de la protéine, et en particulier, celui de la caséine, s'accroissaient vers la fin de la période de lactation, tandis que celui de l'albumine et celui du sucre de lait tendaient à diminuer.
La quantité de lait par période de lactation peut s’accroître en général pendant les huit premières années de la vache pour diminuer ensuite. L'âge auquel il n’est plus avantageux de conserver une vache dépend de la race, du caractère individuel de l'animal et surtout de la manière dont il est nourri et soigné.
La variation de la composition du lait avec l’âge de la vache n’a pas encore été complètement déterminée, Cependant, dans bien des cas, on a trouvé un décroissement des solides totaux, et de la richesse en gras en particulier, avec l’âge,
EE ES rer
tité en | et il
de i
beu
avec
cago une prod
de 3,
suiva
Short Jerse:
Guer:
Avrsl Red I Kerry Dutcl
P vaches:
contie
ent
uTre
Es ee
Exemples de résultats obtenus avec des vaches laitières. —La quantité d'aliments que les vaches laitières peuvent avantageusement transformer en lait est beaucoup plus considérable que bien des cultivateurs se le figurent, et il importe d'en donner ici quelques exemples.
Une Holstein Friesian, Pietertge 2d, a donné en 365 jours 303181 Îbs de lait.
Une Guernesey, Lily of Alexander, a donné en 365 jours 1285514 ls,
Une Holstein Friesian, Pauline Paul, a donné en un an 1153 lbs Ki de beurre. Son lait rendait une livre de beurre par 16,18 Is de lait.
Une Jersey, Signal's Lily Flag, a donné 1047 lbs # de beurre en un an avec 11339 lbs de lait.
Pendant un concours public spécial de trois jours à l'exposition de Chi- Cago en 1891, où furent admises toutes les vaches pour lesquelles il fut fait une demande, Brienz, vache Suisse âgée de 11 ans et pesant 1395 lbs a produit par jour 8r,70 tbs de lait, et ce lait accusa une richesse inoyenne de 3,81% ce qui représente un produit de 3,11 Ibs de gras par jour.
En Angleterre, l'Association des laitiers exige les quantités annuelles suivantes de lait des vaches des différentes races qu’elle enregistre :
Poids de lait à fournir pendant une période] Gras de beurre pro- Races de lactation ne dépas-| duit par jour (moy-
sant pas 11 mois et| enne de 2 analyses.) par vache.
1bs 0 CRT) te “ 8500 1.25 TR en RE nn ne 6000 Has Grernesey on rl 6000 1.25 . 7500 1.00 Red-Polled.,,:,.,.,,... no 7000 1.00 Kerry et Dexter Kerry........ .| 4500 0.75 DAC (MOIS). 8500 1.00
Pour les vaches croisées, les quantités exigées sont les moyennes des
vaches pures d'où elles sont issues. On n’admet aucun animal dont le lait contient moins de 124 de solides, à un essai d’un échantillon quelconque.
Au Canada, on trouve quelques exemples de bons troupeaux de vaches:
laitières, Celui de Madame Jones, de Brock: lle, Ont., est justement renommé.
L'une de ses vaches, Masséna, âgée de 16 ans, une Jersey pure, a donné, dans le courant de l’année 1892, deux veaux et 829013 Ibs de lait d'où on a tiré 65414 1bs de beurre, pendant la période de lactation séparant ces deux veaux ; cette vache a fait, pendant ce temps, un voyage en chemin de fer de 1100 milles, est restée pendant trois semaines À l'Exposition de Chicago, tout cela sans recevoir une nourriture trop abondante. Pendant les deux mois qui ont précédé le second vêlage, elle ne reçut pas de grain. Pendant les dixneuf semaines qui précédèrent la mise bas, elle donna une moyenne de 914 1bs de beurre par semaine. Pendant toute la période de gestation jusqu'aux sept dernières semaines, pendant lesquelles elle ne reçut absolument que du son très léger, il ne fallut que 11 14 Ibs de son lait pour faire une livre de beurre. Pendant les six premiers mois seuls de cette période de Jactation, elle produisit 541372 Ibs de lait qui ont donné 416 Ibs et 10 onces d’un beurre magnifique.
Les autres vaches du même troupeau de Jersev, donnèrent en 1892 de 14 à 23 1bs de beurre par semaine.
Dans Ontario, on conseille de ne pas garder de vaches donnant moins de
6000 Ibs de lait ou 285 1bs de beurre par an. Des vaches donnant moins que:
+ ($ , cela ne sont pas considérées, par beaucoup, comme avantageuses.
Dans la province de Québec, il y a quelques bons troupeaux et de bonnes vaches isolées par ci par là. La moyenne de la province est encore bien faible, 2500 1bs à 3000 1bs par an et par vache, mais s'améliore rapidement, et les renseignements ci-dessus, relatifs à la capacité des vaches laitières, sont pour engager les cultivateurs à entrer plus activement encore dans la voie de l’amélioration de leurs troupeaux de vaches laitières.
L'un des troupeaux que l’on peut citer dans la province est celui de Monsieur Roach, d'Abbottsford, comté de Rouville. Il se compose de douze Holstein-Friesian et voici les chiffres relatifs à la production en lait de ce troupeau depuis le rer mai 1895 jusqu'au rer mai 1806. Ces chiffres sont pris sur les livres de la beurrerie où était vendu le lait, à Abbotsford.
teat
aqu
en
poui à ur
e vaches
enominé..
a donné, où on a es deux e fer de 1g0, tout UX INOÏS les dix-
de 914 aux sept
du son e beurre.
le pro- 1 beurre
1892 de
noins de
ins que:
x et de encore rapide-
aitières,
dans la
lui de le douze t de ce ‘es sont
Mbits rerdugenc “tree 001S = NOVEnIDre. ur. 6688
Hd. UT Co 00 es BCD nr ot 2642
DATE ae ra res 419088 Janvier, AE RAR 10,092
AOÛt Men ann er Ad ENTER Pme cac 7241
EE io Co ma cri a0O ne MIRE te tre qi 7087
CHIOTS Po . (SCT EN RS ha 6969 À rapporter. .46,585 Produétion totale pour
l’année. .95,0$0
Soit 7923 Îbs par vache en moyenne. La richesse moyenne de ce lait a êté de 3.7% ce qui représente 293 lbs de gras par vache.
Les prix du beurre, du fromage et du lait sont très bas À l'heure actuelle, et l'emploi de bonnes vaches, puis la diminution du prix de revient des récoltes, sont les moyens les plus puissants pour relever le taux des bénéfices.
Classification des aliments des vaches laitières.—Les fourrages et autres aliments des vaches peuvent être caractérisés, au point de vue de la production du lait, par leur richesse : 1° en éléments azotés analogues à l'albumine de l’œuf, connus sous le nom d’ “albuminoïdes ” ou “ protéine ” : 2° en matières grasses ; 3° en éléments hydrocarbonés, facilement digestibles, analogues à l’'amidon, au sucre, qu’on classe sous le nom de “ sucres ” : 4° en éléments hydrocarbonés fibreux, difficilement digestibles, analogues aux fibres de bois (cellulose) et qu'on appelle ‘ fibres ” : 5° par leur richesse en eau.
Ceux qui contiennent une grande quantité de protéine, comine les tour: teaux de coton, sont connus sous le nom d'a/ments concentrés.
Ceux qui contiennent beaucoup d’eau sont connus sous le nom d'yfmen/s aqueux.
Ceux qui contiennent beaucoup de fibres sont connus sous le nom d'y: ments fibreux.
Voici un classement des différents aliments des vaches laitières qui pourra servir lorsqu'on aura à combiner des rations et à substituer un aliment à un autre dans une ration :
1 — Aliments pauvres en albuminoïdes et riches en fibres : pailles di- Vêrses ;
2°— Aliments aqueux, normalement riches en albuminoïdes (sans tenir compte de l'eau) : herbes, fourrages verts, drèches de brasserie :
3° — Aliments aqueux, pauvres en protéine, riches en hydrates de carbone : racines diverses, choux, pommes de terre ;
4°— Aliments secs, normalement riches en albuminoïdes, hydrates de carbone et graisses : foin de trèfle, de prairie et autres foins divers pas trop £Tossiers,
5 — Aliments très riches en albuminoïdes, (aliments concentrés) et plutôt riches en graisses : tourteaux et moulées de coton et de lin.
6°— Aliments riches en albuminoïdes et en hydrates de carbone : pois,