SCÈNE V II
LF. MARQUIS.
Allons, Béa trix, en de pareilles circonstances, ces plaisanteries... Hercule a raison... et il a fait ce qu’il y avait de plus sensé à faire... (A Hercule.) J’ai à vous parler, chevalier... Allons, mesdames, allons, faites ce que je vous ai dit... (H appelle.) Héléna !
BEATRIX, à paît.
Il a quelque mauvaise idée en tête !
LA MARQUISE
Venez-vous, Beatrix?
BEATRIX, a pari.
Nous verrons !
(Elles sorlciil par la droite.)
LE MARQUIS, à Hercule.
Aimez-vous les Français?
HERCULE
Oh ! non !... Mais...
LE MARQUIS
Pas de mais... Bemontoz achevai, courez à Milan... Avec des ennemis comme ceux-là, il n’y a pas de scrupule h avoir, et... (Apercevant Héléna.) Ah! (A Héléna.) Vous me ferez avertir dès que ces Français seront arrivés.
HÉLÉNA
Oui, monsieur le marquis.
LE MARQUIS, à Hercule.
Venez, je vais vous expliquer... Ah ! messieurs les vainqueurs, vous comptez sans votre hôte!
(Ils sortent par la panclie.)