III. — d’après Mon. Ant. Line., 1901, pl. 389, fig
tée d’un col dont l’embouchure s’évase largement, posée sur un pied conique à profil mouluré et pourvue de deux anses torses ; — une hydrie de même espèce, pourvue de deux anses horizontales lisses et d’une anse verticale rubannée (pl. VII c). — La forme de la kélébé à deux anses
VASES CÔTELÉS
(pl. VI b) 1 est tout à fait exceptionnelle. Les couvercles conservés ont tous la même forme : un disque plat couronné d’une calotte proéminente terminée par un bouton. Dans un seul cas, le bouton est remplacé par une figurine en terre cuite représentant une femme drapée dans le style tanagréen 2 (fi g. 32, I).
Le vernis est invariablement noir, tantôt luisant comme une glaçure, tantôt, en cas de cuisson insuffisante, mat et grisâtre, savonneux au toucher. La terre est fine et bien épurée.
Les côtes partent de l’attache du col ou de l’épaule, et s’arrêtent par une ciselure à quelque distance du pied. 11 est de règle, lorsque le vase reçoit des timbres à reliefs, que ces côtes soient coupées à mi-hauteur de la panse par une zone plate et lisse. Quand elles couvrent sans interruption la panse, 'elles sont remplacées au-dessous des anses par une haute et large languette à pointe effilée. Sur le col et, le cas échéant, sur la bande lisse de la panse, courent des ornements qui sont invariablement en engobe blanc ; non moins invariablement, ces ornements consistent en rinceaux de lierre, feuilles et corymbes, réunis par des ondulations incisées. Il est rare que ce décor se complique d’une seconde rangée de feuillages d’autre sorte : un vase d’Alexandrie 3, qui porte sur le col une guirlande de lierre et de fleurs, est un spécimen unique. Quand le vase est dépourvu d’ornements peints, cela s’explique peut-être par la disparition accidentelle des retouches, de nature assez fragile.
Ces vases ont un petit masque, ou, plus rarement, un
(flg. 37-40) et p. 383 ; XII, 1902, p. 21 ; Pagenstecher, Samml. Sieglin, p. 54, flg. 61.
Provenances inconnues : Nicole, Suppl *, n° 1278 ; Furtwdngler, Vas. Samml. Berl., n° 2885 — Coll. Sabour., pl. CXLVII vignette ; Walters, Cat. Vas. Br. Mus. IV, G 29 ; exemplaire inédit de la collection archéologique de l’Université de Bordeaux.
En outre, des hydries de ce type sont signalées au Musée de Constantinople par Breccia, Necrop. Sciatbi, p. 30, n° 1.