‹ Les vases grecs à reliefsChapitre 117 sur 312 · Amer. Journ. Arch., I, 1885, pl. I · texte numérisé non relu

Amer. Journ. Arch., I, 1885, pl. I

LA CÉRAMIQUE A RELIEFS AU IVe SIÈCLE

bourrelet 1 appliqué à l’attache des anses. En outre, la plupart portent, collés sur la moitié supérieure de la panse, et empiétant parfois sur l’épaule ou sur la bande horizontale, deux à quatre timbres, à contours grossièrement découpés, où sont figurés des sujets à personnages.

La plupart de ces vases avaient une destination funéraire. Le nom du mort dont la cendre y était recueillie était inscrit au nominatif ou au datif sur le col, sur l’épaule ou même dans l’embouchure. On connaît les noms suivants :

— Musée d’Athènes, n° 2335 ( = Nicole, Suppl1, n° 1281). Sur l’épaule :

TTXÜI

AIOÜEI0EIAA

— Musée d’Athènes, n° 2141 (=Nicole, Suppl1, n° 1283). Dans l’embouchure : BAPKAIOC BAPKAIÜI. Sous le pied : BAPK. li est possible que le nom au nominatif soit celui du dédicant ; cette explication est préférable à celle qui suppose une répétition erronée du nom du mort 2.

— British Muséum ( Arch . Ztg, 1846, p. 216 — Furtwângler, Coll™ Sab., pi. LXVIII, p. 3).

Sur le col : APICTAPXO (G) APICTQNOC.

— Musée de Naples (Heydemann, Vas. Samml. NeapL, pl. 4, 1212). Sur l’épaule : XAPMINOG0EO$AMIAAKÜIOC.

— Musée du Louvre (Longpérier, Œuvres, II, p. 306). Sur l’épaule : Awp.sotov (l’oméga est en forme de oi).

— Benndorf, Griech. u. Sic. Vas., p. 52 : 0PA2TMHAHS.

Dans quelle mesure les hydries et les amphores ci-dessus décrites peuvent- elles être considérées comme reproduisant des modèles métalliques ?

Il est évident que les cannelures, si grossièrement qu’elles aient été tracées dans l’argile encore molle, ne sont que des imitations des côtes régulières et soigneusement amorties que l’on voit sur quantité de vases de bronze et d’argent, où tantôt elles régnent sur la moitié supérieure de la

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