‹ Les vases grecs à reliefsChapitre 126 sur 312 · Athen. Mitt., XXVI, 1901, p. 81, n · texte numérisé non relu

Athen. Mitt., XXVI, 1901, p. 81, n

222 LA CÉRAMIQUE A RELIEFS AU IVe SIÈCLE

celui des « bols » dont il sera question plus loin, tantôt de forme conique plus ou moins évasée, tantôt à parois rectilignes, tantôt avec un ressaut à mi-hauteur à partir duquel la coupe s’évase. Le pied est formé d’un anneau plat.

En règle générale, le relief est enfermé dans un médaillon placé au centre du fond intérieur et encadré soit de bourrelets circulaires, soit de rainures, soit de motifs répétés. 11 est tout à fait exceptionnel que le sujet principal soit disposé diamétralement dans un cadre rectiligne.

A la même série se rattache le groupe moins nombreux des larges patères très plates, avec un rebord plat ou bombé qui reçoit quelquefois des motifs peints ou en relief. Ces patères sont parfois munies de deux oreilles arquées, collées au rebord. La disposition décorative est un peu différente de celle des coupes. Le motif comporte une scène à deux ou plusieurs personnages, en relief assez saillant, et occupe tout le fond jusqu’au rebord ; ou au contraire le décor est réduit à un petit médaillon central à relief très plat. Parfois la décoration comprend un disque central et une ou deux zones circulaires qui s’étendent jusqu’au rebord. Certaines coupes profondes portent à l’extérieur un décor en relief. Un type très rare en Grèce est représenté par la phiale à omphalos avec une zone circulaire de motifs (n° 44), dont la mode, en revanche, a été très répandue dans la céramique italienne de Calés1'.

2° — Par le terme d’ « askos », nous avons convenu, après M. Pagenstecher, de désigner un type de petits vases à panse plus ou moins arrondie qui rappellent dans unie certaine mesure les lampes 2. Le bec est large et cylindrique et posé obliquement sur le bord. L’anse est en forme d’étrier, allant du bec à la face opposée. La seule place qui convienne

1. Le prototype de- cette forme paraît être représenté par un vase d’Elatée, ainsi décrit par son éditeur (P. Paris, Bull. Corr. Heîl., XII, 1S88, p. 45, n° 14) : c' fond de patère à figures, rougesi vernissée de noir ; à l’extérieur, grosses côtes arrondies. A l’intérieur, au centre, un gros bouton bombé ». Cf. aussi cieux pliiales en argent de Russie ( Arch . Anz., XXXr, 1910, p. 217. fig. 16 et 17).

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