‹ Les vases grecs à reliefsChapitre 215 sur 312 · CHAPITRE XXII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXII

M. Zahn a eu, le premier 1, le mérite de signaler les rapports étroits qui rattachent à l’art égyptien et alexandrin l’industrie des bols à reliefs. Dans son ensemble, cette opinion est exacte ; mais elle appelle, me semble-t-il, quelques corrections.

S’il est hors de doute que des éléments provenant de la vieille Egypte se retrouvent dans le décor du bol à reliefs du type « délien », peut-on en conclure qu’il en fut de même pour la série entière, qu’il s’agisse des bols « homériques», des bols à glaçure, ou des bols à vernis mat ? Peut-on rattacher cette série toute entière à l’industrie alexandrine ?

Nous avons vu au chapitre précédent que le calice végétal constitue un emprunt fait à la vieille Egypte. Dès la xvnf dynastie, la fleur de lotus blanc ou bleu, et l’ombelle de papyrus ont fourni aux bronziers 2 3 et aux orfèvres s égyptiens, ainsi qu’aux potiers qui confectionnaient en faïence des substituts de vases métalliques4, l’élément es-

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