Ibid., n
6. Pagenstecher, Samml. Sieglin, p. 71 sqq, fig. 83 (1, 3, 5, 6) ; fig. 92 (a-h) ; fig. 93, 94, 95, 96 et pl. XXIV, 1, 2.
tes portent des rosettes, des tresses, des oves, des guirlandes, des «cymaises éoliques». Mais, à ces motifs grecs, s’en mêlent d’autres, empruntés à l’art et à la religion de la vieille Egypte : le disque ailé avec deux uraei, symbole du soleil, la couronne d’Osiris avec les cornes de bélier et la plume, la couronne d’Isis avec les cornes de vache, le disque et la plume, les couronnes des deux Egyptes, les têtes d’Harpocrate et de Bès, les amulettes égyptiennes.
C’est de la même inspiration, et du même syncrétisme banalisé que dérivent des vases, cruches et longs flacons, revêtus d’un vernis rouge, parfois avec fond bleu entre les reliefs, et dont le décor se divise en deux registres ; dans le registre inférieur des feuilles de lotus et d’acanthe, dans le registre supérieur les sujets parfois les plus étranges et aussi peu grecs que possible : suite de dieux Bès d’un type uniforme, défilés de chats et de souris jouant d’instruments de musique (fig. 116), images d’Isis et d’Harpocrate, Eros portant des guirlandes, colonnes corinthiennes.