‹ Les vases grecs à reliefsChapitre 71 sur 312 · Furtw. -Reich., Ibid., pl · texte numérisé non relu

Furtw. -Reich., Ibid., pl

LES VASES A RELIEFS POLYCHROMES

usage que par intermittences 1. C’est surtout sur les petits vases, aryballes, lécythes à glands, pyxides, qui servaient de boîtes à parfums, de dons aux jeunes mariés ou de jouets, que le décor doré soutenu par une couche d’engobe2 allait prendre une place de plus en plus grande à côté du décor polychrome, préparant ainsi, dans une certaine mesure, la mode des vases décorés de figures en relief polychromes 3.

1. Il ne semble pas que la mode des grands vases dorés et polychromes, si répandue hors de Grèce — en Crimée et en Italie — ait duré longtemps à Athènes. Je ne connais qu’un exemplaire de provenance attique (Collignon-Couve, Ibid., n° 1870).

2. Comme exemple de la dorure posée à plat et sans soutien d’une saillie, oji ne peut guère citer qu’un vase tardif de Crimée, Stephani, C.-R. 1873, p. 83.

3. On peut s’étonner que le goût du relief n’ait jamais, dans la céramique grecque, amené le peintre à figurer ce relief par un système de hachures ou de tons dégradés. La seule exception est le cratère de Talos, où elle s’explique d’ailleurs par le caractère particulier que la légende prêtait au géant (Furtw. -Reich., Ibid., I. p. 200). — Et l’on ne peut en citer que des exemples tardifs sur certains lécythes blancs, Winter, ein att. Lekythos, •St>s Berl. Winck.-progr. ; Mon. Piot, I, 1895, p. 46, etc...).

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