LABOURS
L’Ecossais.—On laboure la terre, 1°. pour ameublir la couche végétale, et par cet ameublissement, faciliter la germination des graines, et le développement des racines; 2°, pour détruire les mauvaises herbes qui pourraient nuire aux plantes cultivées ; 30, et pour donner plus de profondeur à la couche végétale, en soumettant aux influences du soleil et de l’atmosphère les couches inférieures qui, sans cela, resteraient pour jamais improductives.
Pour atteindre ce triple but, on donne à la terre des labours de différentes façons. Cependant, nous n’en distinguerons qu= deux, les labours profonds et les labours légers, exécnits, les uns et les autres, à l’aide de instrument que l'on appelle charrue.
Le Cananisn.—Dites-moi, je vous prie, quelles sont les conditions d’un bon labour ?
L’Ecossais.—En général, un labour, pour être parfait, doit remplir les conditions suivantes :
1°. L’inclinaison des bandes de terre levée doit avoir 40 degrés environ. 2°. Les traits de charrue doivent être parfzitement droits. 3°. Chaque couche de terre déplacée doit-être découpée horizontalement par le soc de la charrue, verticalement par le coutre, et uniformément taillée dans sa largeur et sa profondeur.
Tout labour qui remplit ces trois conditivns est parfait quant à la forme, cependant, je dcis ajouter qu’il est uuo quatrième condition qui n’est pas à négliger, c’est
ngrais,
s, NOUS plantes on doit tenant, abours, , terre, ir facies sont
neublir aciliter nt des es qui ur donen sou—
ère les
t pour
rre des s n’en et les aide de
les sont parfait,
itavoir doivent e terre r le soc formé-
st parul est r, c’est