‹ Les vengeancesChapitre 28 sur 82 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

LES MÊMES, TONKOUROU.

TONKOUROU.— Salut! frères, salut !

LOZET. — Sois le bienvenu, Tonkourou.

Viens t'asseoir.

TONKOUROU.— Merci, frère, Tonkourou à une grande tâche à remplir : Il faut

qu'il se hâte Pendant que vous vous

amusez, il y en a qui souffrent et qui vont périr. Ecoutez, vous allez entendre des cris de désespoir. Vis-à-vis d'ici, sur les bancs de roche, les glaces ont jeté un vaisseau. (Tout le monde se lève,)

LOZET. — C'est la goélette qui montait tantôt

TONKOUROU. — L'indien ne sera pas assez cruel pour laisser périr les blancs, ses frères. Ecoutez ! (Il ouvre la porte. Tout le monde se précipite se couvrant la tête, les hommes de leurs casques, les femmes de leurs châles, Tonkourou reste en dedans et fait signe à Ruzard. On entend des crisfaïbUs dans le lointain.)

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