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SCÈNE XVII

LOZET, LES VIEUX.

LOZET. — Oui ! ce que c'est ! pendant que l'on s'amuse il y a de pauvres gens qui souffrent. .

Le père BELANGER. — C'est toujours comme ça dans la vie. .

LOZET.— Pourvu que Ruzard et Tonkourou nous reviennent sans accident. Ils s'exposent joliment, allez !

Le père BOISVERT.— Oui ! ils s'exposent joliment. .

LOZET. — On va toujours faire une petite partie. Boisvert, joues-tu avec moi ?

Le père BOISVERT. — Si on se met les deux meilleurs ensemble. Ils ne pourront pas gagner une partie.

Le père BELANGER. — Pargué ! Vous allez voir. Viens, Bibaud. Tu vas voir si on va les battre. (Il se placent à la table.)

LOZET. — Tirons à qui brassera.

Le pire BOISVERT. — Au premier roi,

au premier roi !... (Lozet donne les cartes jusqu'au premier roi.)

LOZET, s'adressant à celui qui a le premier roi. — Brasse, brasse comme il faut. Ah ' ça ! Il faut qu'on leur donne un capot pour commencer et une vilaine , pour achever !

Le père BELANGER.— Vous n'êtes pas

assez fins (Ils jouent une vraie partie de

quatre-sept. A lajin de la partie la porte Couvre. Ruzard et Tonkourou entrent suivis de deux étrangers, un jeune homme et un homme âgé de 50 ans. Ils portent chapeaux à large bords.)

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