‹ Les vengeancesChapitre 68 sur 82 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

LOZET.— Voici le marié ! voici le marié ! (Tous les invités se lèvent — Ruzard va vers Louise et l'embrasse, il embrasse aussi la mère Lozet, et donne la main à chacun — En embrassant Louise, il dit

RUZARD. — Le moment heureux est donc arrivé ?

LOZET répond. — H fait soleil, mes enfants, c'est bon signe.

TONKOUROU.— Sous les cieux sereins, les orages soudains !

AUGER.— Bateau ! oui ! j'en sais quelque chose

LOZET.— Allons, vous autres, prophètes de malheur, taisez-vous. Pas d'idées sombres Aujourd'hui, du plaisir, de la

joie pour tout le monde

TONKOUROU, à Auger.— As-tu vu les signaux de ce navire qui est passé tout à l'heure ?

AUGER. — Oui, bateau ! cela m'a intrigué. ... ce sont des saluts — je connais bien cela. .

LANGLOLS. — Le navire a jeté l'ancre près de la batture à Mayrand.

AUGER. — Oui ?

TONKOUROU.— C'est curieux ! . . .

PATON. — J'ai vu une chaloupe gagner terre, vis-à-vis chez A niable Beaudet. . .

AUGER.— Ah !. . . bateau !

LOZET, à Louise. — Prépare-toi, on va partir. (Louise et toutes les dames sortent.) Nous autres, les hommes, nous allons passer ici et prendre un petit verre avant de partir

TONKOUROU. — A tantôt. . . moi je vais

rêver sur le bord de la Côte (Il sor*

de la maison, les autres 'passent dans une autre chambre.)

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