‹ Les vengeancesChapitre 80 sur 82 · LES MÊMES, LES FEMMES · texte numérisé non relu

LES MÊMES, LES FEMMES

Mad. LOZET. — Mon Dieu! Qu'y a-t-il

donc ?

LOUISE, apercevant Léon.— Ah !

Léon !

LEON, à Louise. — Louise !

LOZET. — Pas d'amourette ici, pas de sentimentalité !

Map. LOZET.— Tonkourou, c'est Ton kourou !

LOUISE. — (tremblante.) Est il mort ?

LÉON. — Il se meurt 11 a été tué. .

(Un murmure sélève.]

AUGER. — Je le crois

LANGLOIS.— Je le crois (On en-

tend chanter en dehors.)

Vive la Canadienne Vole ! mon cœur vols !

Vive la Canadienne, Et ses jolis yeux doux !

Et ses jolis yeux doux, tout doux !

fit tet joli* yj»ux doux !

(Lt chant continue. Tout le monde pi ete Voreill.)

\ .fcCJGER. — Bateau! roilà un joyeux • compère !

LE PÈRE BOISVERT.— Il me semble

que je connais cette voix-là

' LES AUTRES — Moi aussi pourtant

(Ruzard arrive toujours chantant, il est tout ébouriffé et a Voir hagard.

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