‹ Les vepres siciliennes, tragedie en cinq actes, précédée du Discours d'ouverture du second théatre françaisChapitre 12 sur 59 · ACTE I, SCÈNE IV. if · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE IV. if

Triste et dernier débris d’une race abattue ,

Amélie, écartez la douleur qui vous tue:

Souvent dans sa grandeur quand le coupable en paix Semble de crime en crime affermi pour jamais,

Le bras de l’Éternel à le punir s’apprête,

Et se lève sur lui pour foudroyer sa tête...»

Adieu...

AMÉLIE

Qüi vous contraint, seigneur, à nous quitter ? PROCIDA.

Ün soin impérieux dont je veux m’acquitter.

• LORÉDAN

Quoi! déjà, quoi, mon père, après trois ans d’absence !

PROCIDA

De nos maîtres, mon fils, je dois fuir la présence. Demeurez tous les deux, cacliez-leur mon retour.

( A Lorédan.)

Adieu, nous nous verrons avant la fin du jour.

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