ACTE I, SCÈNE IV. if
Triste et dernier débris d’une race abattue ,
Amélie, écartez la douleur qui vous tue:
Souvent dans sa grandeur quand le coupable en paix Semble de crime en crime affermi pour jamais,
Le bras de l’Éternel à le punir s’apprête,
Et se lève sur lui pour foudroyer sa tête...»
Adieu...
AMÉLIE
Qüi vous contraint, seigneur, à nous quitter ? PROCIDA.
Ün soin impérieux dont je veux m’acquitter.
• LORÉDAN
Quoi! déjà, quoi, mon père, après trois ans d’absence !
PROCIDA
De nos maîtres, mon fils, je dois fuir la présence. Demeurez tous les deux, cacliez-leur mon retour.
( A Lorédan.)
Adieu, nous nous verrons avant la fin du jour.