SCÈNE y
LORÉDAN
Je l’ai juré,
Il mourra. Voilà donc l’instant si désiré ’ f
D’éteindre dans son sang la soif qui me dévore!
Oui, je le punirai, ce rival que j’abhorre.
Mais, loin de me flétrir par un assassinat.
Je lui dirai: Montfort, je t’appelle au combat.
Il vient... il va périr... Que vois-je? il est sans armes!