‹ Les vepres siciliennes, tragedie en cinq actes, précédée du Discours d'ouverture du second théatre françaisChapitre 51 sur 59 · SCÈNE y · texte numérisé non relu

SCÈNE y

LORÉDAN

Je l’ai juré,

Il mourra. Voilà donc l’instant si désiré ’ f

D’éteindre dans son sang la soif qui me dévore!

Oui, je le punirai, ce rival que j’abhorre.

Mais, loin de me flétrir par un assassinat.

Je lui dirai: Montfort, je t’appelle au combat.

Il vient... il va périr... Que vois-je? il est sans armes!

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