TROUBLES DE LA MUSCULATURE INTRINSÈQUE
Ce sont ceux que l’on a le plus fréquemment relevés. La dilatation pupillaire est depuis longtemps signalée par les
pédiatres et ophtalmologisies, et beaucoup de cliniciens ont formulé le diagnostic d’helminthiase d'après la seule coexistence de la mydriase avec d’autres symptômes de nature tout à fait différente, par exemple des troubles gastro-intestinaux. Wecker la note dans sa Thérapeutique. Récemment, Duchamp rappelait la valeur de ce signe. A vrai dire, celui-ci est loin d’être constant, et nous avons observé beaucoup d'enfants parasitéssans lerencontrer. Mais il sera bon d’en tenir compte lorsqu'on se trouvera en présence de troubles à étiologie vague (1).
Les auteurs notent aussi l'inégalité pupillaire ; d'autres insistent sur l'immobililé' de la pupille (Fallot).
Enfin, au lieu de mydriase, on pourrait aussi observer du myosis.
Rampoldi signale deux faits d’asthénopie accommodalive.
LÉSIONS OPHTALMOSCOPIQUES.
Le cas de stase papillaire de Meurer, cité par Batard, doit être tenu pour suspect.
Les hémorragies rétiniennes provoquées par le Bothriocéphale et l'Ankylostomesontexceptionnelles. L'observation de Sandler, relative au Trichocéphale, ne nous paraît nullement démonstrative au point de vue étiologique (Voy. Anémie trichocéphalienne).
Lippitt aurait fréquemment observé la cataracte chez les jeunes sujets atteints d’ankylostomiase (Siccardi).