NÉVROSE PHYSIQUE, CORPORELLE
paraît complètement, sa physionomie chang-e, elle n’est plus absorbée, mais reste encore fatlg'uée.
En août je m’absente pour les vacances pendant un mois. Avant de partir je photog-raphie son atmosphère de vibrations, par le procédé électro-lumineux.
Je trouve alors ce mag-nlfique nœud de forces télépathiques verticales et horizontales dlabaliques.
Sur 4 clichés elles apparaissent.
Je donne ici le premier obtenu, après le traitement de la décondensation et la disparition du nœud cardiaque et ovarien ; on y remarque le point où le tube est arraché; le second présente la tête de ce tænia fluidlque formé d’une boule de substance mentale, tandis que l’autre extrémité semble avoir un org'ane de préhension :
C’est en revenant de la campagme, quand les phénomènes d’obsession avaient disparu, que j’ai pu avoir la seconde photog’raphle contenant l’élémenthal obsessif, le phénomène diabalique entier; INE'® H., retournée en Ang-leterre, m’écrit qu’actuellement elle ne souffre plus que de ses douleurs arthritiques ; les autres phénomènes ont disparu.
I III. — NÉVROSE PHYSIQUE, CORPORELLE IGNIPUNCTURE CRUCIALE DÉTRUISANT LE NŒUD FLUIDIQUE
L’ignipuncture cruciale. — Ces deu.x fig-ures montrent l’homme entouré d’un réseau à mailles ég'ales donné par les lig-nes rectrlces verticale, horizontale et diag-onale droite et g-auche de la formule : G. Att 90 = D. Att 90.
On volt les lig-nes rectrlces, verticales de latitude et horizontales de long-iUide droite et g-auche, former des petits carrés, qui correspondent aux différents org-anes. Ils donnent la maille g-éométrique du voile éthérique, enveloppant les 4 g-rands systèmes org-aniques do l’homme qu’enserrent les vl- Iiratlons exprimées par cette formule. J’ai fait représenter, sur ces deux planches, les déviations qu’affectent les forces rectrices diagonales ou dlabaliques névrosées.
A T M O S 1‘ m; K E 1> A TU 0( : E N E
Fig. 21. — Face antérieure du corps humain
monlranl les cordes lliiidiques, les trajels p.ircourns par l’aura palho;iène chez plusieurs névroses. Voile élhériipie doniianl les ligues de forces verticales, horizontales, diagonales avec la formule Id' 90 | r,*'» 90.
NÉVROSE PIIYSIOUE, CORPOUEELE
Fig. 22.
Ces lieux figures represpnlent les lœnias lluidiqiies de plusieurs névrosés réunis eiisernhlc en avant et en arrière ilii corps liiiniain avec leurs trajets et leu s nœuds. J’ai pu sectionner ces tubes, détruire ces nœuds chez la plupait.
AT.MOSPHICKE PATHOGENE
Sous la forme de rubans de cordes enroulées, dans un mouvement ondulatoire et serpig-ineux, des flux des forces diagonales, déviées de leur direction et de leur trajet en 8, s’eng-agent sur les lignes de longitude ou de latitude de l’homme droit, de l’homme gauche, de l’homme antérieur e de l’homme postérieur en dehors de leur orientation, se nouent et parcourent les voies des forces psychiques vei-tlcales, ou physiques horizontales; dans ces tubes circule une foi'ce convulsivante, inhibitiico, réfrigérante ou hallucinatoire, occasionnant des troubles de même nature connue, ils infusent force, adresse, courage, selon la substance intérieure du tube.
Ce tœnia diaballque fait dans le corps humain un tracé, un sillon sous-cutané, emmêlant et eml)rouillant toutes les voles que suivent les lignes rectrlces normales, dans les i parallélogrammes de forces droit antérieur et Inférieur, gauche postérieur et supérieur, comme un ver dans une pomme.
Ces deux dessins représentent réunies les auras névrosées de différents malades : c’est un schéma collectif.
On y verra leur direction ; et on comprendra, qu’en agissant sur tel ou tel point, j’ai pu arrêter certains courants anormaux, en éliminer d’autres, rompre enfin des nœuds formés au niveau de la rate, à la pointe du cœur chez une malade angoissée, Z., qui geignait constamment.
Au niveau de l’aine gauche dans la paroi vulvo-vaginale, j’ai trouvé souvent dans le repli de l'hymen un nœud de névrose, extraordinairement rebelle amenant jusqu’à du péritonisme; l’écoulement de la force angoissante par le pied gauche a été amené parla rupture d’un nœud situé au niveau de la bourse prérotulienne du genou gauche.
Chez M"" 11. c’est en agissant au niveau du nœud hépatique et en décondensant la cuisse et le pied droits atteints d’anesthésie électrique, que j’ai empêché des crises épileptiques de suivre le trajet de cette force convulsivante, indiquée sur la figure de face, qui venait le frapper entre les deux yeux et provoquer la convulsion.
Sur la figure, vue de dos, j’ai guéri des crises asthmatiques
TRAITEMENT DE LA PSYCHO-NEVROSE
en décondensant la hanche droite, et en brisant tous les nœuds de la force névrosée, qui convulsaient les fibres musculaires des bronches sur le trajet de la hanche droite O à l’épaule j^auche E, ligne des nœuds en avant et en arrière.
A la hase du crâne, dans les points marqués, j’ai arrêté par rig'iii-poncture cruciale faite à l’écaille droite, des crises épi- Icpliforincs giTives et au niveau de la fontanelle postérieure, des crises d’hystérie démoniaque.
En agissant sur l’arrièrc-g’org-e, la toiisille et sur la face inférieure de l'apophyse basilaire, des crises d’épilepsie peuvent être enrayées. On brise le nœud conviilslvant en ces points de la muqueuse.
L’igni-poncture cruciale au cou 2 g. cervical droit empêche la crise de monter. Dans le même ordre d’idées le D>' Raffegeau m’a fait part d’une observation très Intéressante, où des pointes de feu sur l’amygdale avaient fait cesser des crises de sommeil léthargique avec somnambulisme, ayant résisté à toute autre médication. A mon avis, il a brisé ainsi le nœud lluldique et fait évacuer la force élémentaire, inhibitrice et hypnogène, circulant dans le tube de cette névrose physique.
I IV. traitement de la PSYCHO-NÉVROSE PAR LA DÉCONDENSATION CÉRÉBRALE
Désélectrisation cérébrale, — Les obsédés déséquilibrés, impulsés par une idée fixe, les agités, les psychopathes, et les névrosés qu’il s’agit de décondenser, présentent au biomètre <les formules uniinanuelles :
D ; 0 I G : Rep : lo.
1) ; 0 I G : Alt ; 45.
Ces deux formules d’obsession doivent être transformées en une formule d’équilibre et de pondération ;
D ; AU : 5 = G. Rep : 5.
Danscecas, les vibrations de lavlevégétatlve sont attractives et centripètes, au même degré que les vibrations de la vie RELATIVE sont expaiisives et centrifuges, l’équilibre entre les
A T .VI 0 s IM 1 1 : U E PATHOGENE
(leux pôles de notre vitalité physique (attraclif) et psychique (expaasir) est obtenu.
Celle méthode de désélectrisation cérébrale est ap|)liquée
Fig. 2,‘t. — .Appareil do décondensalion cérébrale (déséleclrisalion de la tète), dans l'obsession psychique et de la rate dans la vésanie imaginative.
dans les cas de psychopathies nerveuses passionnelles, colère, idée fixe, mononianies, scrupules et liasée sur le dispositif technique suivant :
r.ie malade est placé dans une tension électrique inductive
TllAITE.MExNT DE LA PSYCHO-NEVROSE
considérable mais insensible, en reliant la chaise isolée sur laquelle il est assis au pôle J’nne bobine à radioj^raphie de 7 centimètres d’étincelles, tandis qu’an-dessus de sa tète on abaisse, mais sans contact un disque à pointe d’arg-ent surmonté d’une petite lampe électrique ; le disque est rattaché à l'autre pôle de la bobine, la lampe s’allume, le malade agit comme diaélectrique entre les pôles de la bobine; les pointes rapprochées du sommet de la tète, soutirent l’excédant des vibrations anormales comme un paratonnerre renversé pourrait soutirer l'électricité du sol.
L’action en elle-mèmeest insensible ; elle se traduit seulement par une vibration intime, allant du cœur au cerveau qui devient lég'cr et lumineux ; l’état psychique du cerveau se trouve modlHé : « la raison y revient », au dire des malades. On constate avec la décondensation des centres automatiques subconscients, la disparition des idées noires, du désirdesuicide, de la colère chez des enfants violents ; l’hallucination de la passion est dissociée, la g'aleté, l’activité reparaissent chez les mélancoliques ; le sommeil réparateur revient chez des ag-ités psychopathes atteints d’insomnies, à mesure que l’obsession disparaît.
Par cette décondensation cérébrale j’ai pu empêcher plusieurs personnes de se suicider, et les g’uérir d’une façon radicale de cette idée fixe. En ce qui concerne le suicide par amour qui est si fréquent, j’ai rapporté devant le cong-rès d’électrolog-ie de l'JOO un cas de g-uérison d’amour malheureux avec amaigrissement de 25 livres, stupeur du système nerveux, insensibilité de toute la surface cutanée avec hallucination constante de l’image aimée. En trois séances de désélectrisation la vision a été détruite, l’image fluidlque, le parasite vital le psychlcone dissocié et la santé physique a pu reprendre en un mois le dessus sur l'agent de hantise, le charme envouteur étant détruit.
Suggestion phonographique. — Les vibrations de notre vitalité sont bien affectées par les ondes électriques qui permettent de recharger ou décharger l’accumulateur humain, mais elles présentent cependant un caractère bien tranché qui
ATMOSPHÈRE PATHOGÈNE
les cliirérencic <lcs auli'cs modes de l’énergie : les vibrations du sensitif névrosé sont placées sous la dépendance effective de ce que nous appelons les phénomènes psychiques, de l’idéation, l’imagination de notre subconscient personnel, comme sous rinfluence de la volonté et de la conscience du vrai Moi de VEgo conscient individuel.
Cette subordination de notre vitalité à notre ou à une volonté se traduit par des modifications profondes dans nos vibrations [)hysiqueset psychiques, constituant ainsi un phénomène du plus haut intérêt psycholog'ique susceptible d’ètre mensuré par la biométrie.
En effectuant cette ex[)érience chez des sujets entraînés par la sug’geslion, j’ai pu voir, en effet, les formules vibratoii’es varier d’un instant à l’autre, et passer de la g^aleté à la tristesse, de la souffrance à l’état de santé, de l’indifférence à la passion suivant la nature de la sugg'estion et du principe volitif.
L’influence suggestive n'est donc pas niable; elle offre une grande force médicatrice chez les névropathes, les hystériques, les alcooliques et les vibrants dont la synthèse dynamo-vitale est facilement dissociable. Mais à notre époque, où l’on s’attache avec tant de raison au rigorisme scientifique, à la précision expérimentale, il était intéressant de connaître la valeur intrinsèque des différents facteurs de cet acte complexe qu'est la suggestion, en lui retirant, par exemple, le facteur fluidique humain suggestionneur, pour ne garder (pie le facteur suggestion agissant sur le sujet sugg'estionné et de constater dans ce cas les modifications résultantes dans les vibrations observées.
On écarte ainsi ; 1" la valeur fluidique du suggestionneur : l’état de rapport entre le suggestionneur et le sug-
gestionné (pii est toujours fonction de l'énergie physique et morale du sug'gestionneur, car ce sont deux tempéraments on présence, l’un est fort, l’autre faible et par conséquent subit rinfluence du fort qui lui projette ses vibrations.
L’expérimentation m’a prouvé, par l’enregistrement concomitant des vibrations chez l’hypnotiseur et l’hypnotisé qu’il se produit entre eux un véritable échange de vibrations dé-
TUAITEMENT DE LA PSAGIIO-NEVROSE 191
montré par les formules; en Amérique cette étude a été très poussée.
Le versement mag’nétique de Mesmer se produit quelle que soit la façon dont le rapport a Heu : avec douceur, insinuation, persuasion, fermeté, altruisme, emprise du reg’ard, violence, brutalité, télépathie; chacun ag-it suivant son tempérament et va impressionner son sujet de ses propres forces pour obtenir en lui cet état d’hypotaxie, c-à-d d’assouplissement et d’inhibition de la personnalité, dans lequel le sujet résiste le moins possible à l’implantation sug’gestive au g'reffag-e de la pensée.
J’ai donc cherché à créer, à côté de ces pratiques couramment employées, une méthode mécanique faisant intervenir seulement la valeur intrinsèque de l’idée contenue dans les paroles, reproduite par un instrument et sug’g'érée ainsi sans aucune intluencc humaine particulière, ni fluidisation volontaire.
En voyant l’impression joyeuse qu’apporte le phonographe sur les esprits pondérés, j’ai pensé qu’il aurait les meilleurs résultats sur les cei’veau.x sug'g’estibles ; je m’en suis donc servi comme d’un instrument d’éducation et de sug'g'estion mécanicjue, indépendant de tout rapport humain.
dette méthode, qui évite toute fatig’ue au médecin hypnotiseur, écarte en môme temps tout sujet d'appréhension pour les familles; elle a en outre l’avantag-e d’en permettre en tout cas une application répétée plusieurs fois par jour, en l’absence du médecin occupé ailleurs.
Le succès de cette méthode exig’e les conditions suivantes :
1° L’expectante attention du malade, laquelle est toujours nécessaire.
La valeur physlolog’lque et morale de la chose sngg-érée qui, par sa vertu et sa hauteur d’action, doit vaincre l’impressivité maladive des centres automatiques, tout en améliorant la pensée et la conscience de l’obsédé.
Il faut observer du reste qu’on n’obtiendra rien, si ces conditions ne sont pas remplies, si le malade n’apporte pas son expectante attention, et si l’objet de la sug-g-e.^tion est con-
ATMOSPHÈRE PATFIOrrÈ.N'E
traire à ses idées j)liilosophiques ou relig'ieiises, carie malade en est blessé et ferme son cerveau à toute idéoplastie.
Sur plusieurs malades, avant les mômes idées morales, j’ai |)u employer la môme sugg-estion phonoqraphique, parce qu’elle remplissait les mômes conditions d’adaptation j)crsonnelle et de hauteur morale ; elles réussissent ainsi à relier la conscience supérieure momentanément séparée, aux centres automatiques inférieurs, et les impressionnent dans le sens jiécessaire pour rétablir la personnalité du malade; sous cette inlluence, celui-ci s' ômolionne Ini-rnème ;\\ prend d’autant plus de plaisir à la sug'g’estion phonographique qu’elle se rattache à ses propres impressions redevenant normales. La séance devient agréable pour le névropathe, dont la cérébration se sent reprendre progressivement ses bases premières.
On voit en résumé que le choix de l’idée et du texte à emj)lo}er pour cette suggestion, prennent une importance capitale pour que le traitement puisse trouver une aide dans la conscience supérieure, et rétablir chez le psychopathe les vibrations normales d’une personnalité saine.
Il est inutile d’ajouter que les paroles doivent être bien gravées, pour que l’audition en soit nette et précise.
Telles sont les grandes lignes de cette méthode de sugge.stion mécanique qui met directement en contact auditif l’automatisme dépondéré du cerveau p.sychopathe, avec une suggestion appropriée ; celle-ci est formulée alors comme une bonne ordonnance, par la science du médecin ; elle est prise en dehors de lui à doses espacées et répétées, jusqu’à effet produit, comme une simple potion composée secundum nrlem.
Cette méthode présente, ainsi que je l’ai indiqué, l’avantage d’assurer une précision scientifique, plus satisfaisante, une mesuration et une application plus précises, au point de vue du facteur sim'yestif, toutefois elle n’infirme en rien les méthodes autres; elle ne peut du reste qu’aider à la propagation et à la divulgation du traitement suggestif qu’elle permet d’appliquer en l’absence du médecin, lorsijue le sem-
TRAITEMENT DE LA PSYCHO-NEVROSE
l'ja
ineil hypnotique n’est pas indispensable chez des chroniques obsédées, comme le cas se produit d’ailleurs fréquemment.
Observations. — Parmi un grand nombre d’observations j’en rapporte trois ici, faites sur des obsédés dont la g-uérison est absolument radicale. J’ai continué à les voir et ils sont aussi bien, aussi capables de remplir leurs occupations que s’ils n’avaient jamais été frappés par la maladie.
I. B. est amenée par son mari qui habite les environs de Blois. Cette dame ayant entendu parler de la précision que donne la méthode biométrique au point de vue de l’appréciation de la vitalité, me dit qu’elle n’est pas malade mais qu’elle est une criminelle digne de l’échafaud (elle passe ses journées avec l’obsédante pensée de savoir comment elle marchera pour s’y rendre); elle demande que l’appareil décide la question de savoir si elle a été folle, puisqu’on l’a enfermée pendant 18 mois, alors que pour elle sa persuasion est d’être une grande criminelle. 5 tentatives de suicide.
Le 21 novembre, je prends sa formule qui est :
D : Au : 35 1 G ; Rep ; 5
La lectui’e de la formule nous montre qu’elle n’est ni folle, ni criminelle, que c’est une auto-suggestionnée, une illusionnée, une hystérique (consciente, frontale).
Le rapprochement de la formule donne 40 pour la somme et 30 pour la différence ; ce qui me permet de lui prédire sa guérison. Elle est très Intelligente, très douce et je gagne facilement sa sympathie.
Je la soumets de suite à la décondensation cérébrale et j’ai les formules suivantes :
D ; Au : 20 [ G : Rep ; 5.
Après la deuxième décondensation :
D : Au : 10 I G : Rep ; 3.
Il faut briser cette répulsion 5 à gauche qui est son dispositif instinctif.
Après la désélectrisation faradique, qui me permet de re- Baraduc. — Les Vibrations. 13
ATMOSPHÈRE PATHOGÈNE
connaître des zones anesthésiques à g-auche avec ovarie gauche j’ai la formule :
J) : Alt ; 5 I G : 0.
Le lendemain la formule est un peu modiliée :
L) : Alt : 125 | G ; Hep : 10
.l’ai gagné 5 du côté j)sychique et 10 du côté physique; après la décondensation j’ai :
1) : Ail : h 1 G ; Hep : 10.
Le 23 l’état maladif a repris :
D : Alt : i>5 1 G : Hep : 5.
.l’applique encore le même traitement et j’ohtiens :
D : Alt : 20 | G : Hep : o.
La malade commence à moins bouder, àchoisircertainsde ses plats, à faire quelques actes personnels de désir, de gont.
Le 26, la formule est :
D : Alt : 15 | G : Hep : 15.
Elle commence à désirer certains objets, à faire acte d’instinctivilé animale.
Après la décondensation cérébrale :
D : Alt : 20 I G ; Hep : 15
Elle prend une décision mentale, celle de rester à Paris et de laisser son mari, qu’elle déteste du reste, retourner en ])rovince.
Une rechute se produit avec la formule :
D : Alt : 25 1 G : Hep : 15
Nous ne perdons pas do terrain, le 30 nous obtenons :
I) : Au ; 15 | G : Hep : 5.
.le recours à la suggestion phonographique, elle n’aime pas ce traitement qui lui rappelle ses défauts dont elle a parfaitement conscience, elle est très vivement impressionnée à la seconde séance.
Enfin elle est mise dans une maison où elle est bien soignée, isolée de son mari, elle donne alors :
D : Att ; 15 | G : Hep : 5.
TRAITEMENT DE LA PSYCHO-NEVROSE
Désir instinctif de g-iiérir et de prog-resser.
Le surlendemain, j’apprends qu’elle a dormi; le physique est mieux, elle mange et elle abandonne ses scrupules, ses remords et me promet de prier comme elle le faisait autrefois, pratique qu’elle avait abandonnée, se croyant damnée. à l’avance, j’obtiens à la suite de sou nouvel état d’esprit :
D : AU : 10 | G : Rep : 10.
B. se sent toute transformée; une crise morale se produit en elle; elle comprend la valeur de mes sug’g'estions phouog’rapbiques, de mes décondensations pour la soustraire à ses mauvaises vibrations et lui retirer toutes les idées qu’elle a dans la tête, à la suite de ses 18 mois do réclusion dans un asile départemental; elle me promet de pardonner à son mari qui l’a fait enfermer ; elle se nourrit, s’alimente, cause, lit, retourne à l’égdise, s’entoure de bonnes forces et do bons sentiments, vibre avec eux et vient toute joyeuse m’annoncer qu’elle a pardonné à son mari, qu’elle lui a écrit, qu'elle prie pour lui, pour ses enfants, que le passé est oublié, qu’elle n’est plus hantée par ses imag-es, que la désobsession est complète. Sa formule est alors en effet :
D : Alt. 40 J G : Rep ; 20
Le total donne 00 — libération, bonheur moral et la différence 10 retour à la fonction normale à la reprise de soi-même.
Le traitement a duré 3 mois depuis je l’ai souvent revue et elle se porte à merveille moralement et physiquement.
Deu.x ans après le traitement je reçois le 11 novembre 1902 la lettre suivante que je joins à l’observation :
Monsieur,
Je suis heureuse de vous faire part de ma nomination d’institutrice à Saint-G., où nous avons demandé rester, nos enfants continuant à fréquenter comme externes le collège de Blois.
Ma classe compte une trentaine d’enfants de trois à sept ans qui m’occupent sept heures par jour.
11 faudrait que je puisse encore enseigner pendant dix ans, je n’ose l’espérer, cependant le temjis fuit vite puisque deux ans
ATMOSPHÈRE PATHOGENE
déjà se sont écoulés depuis que confiante en votre savoir M™® àlazier vous adressa la pauvre désespérée (pie j’étais aloi's.
A cette époque, je nie croyais rayée à tout jamais des cadres de renseignement, bien d’autres le croyaient aussi.
Aujourd’hui, le souvenir seul des mauvais jours persiste contrebalancé, il est vrai, par celui non moins vifdes ([uelques mois où, renaissant à la vie, <^ràce à vos soins dévoués, je suis peu à jieu redevenue moi-mème.
Et je suis si heureuse de vivre! Les chaijrins passés n’ont point étoulllë en moi beaucoui) des sentiments et des illusions <[ui sont généralement l’apanage de la jeunesse! Si un rien me met le cœur en deuil, un autre rien me met l’ànie en fête.
Oue vous avez bien Fait, Docteur, de me guérir! les miens et moi nous vous en serons toute notre vie reconnaissants.
Mon mari et moi nous vous prions. Monsieur et cher Docteur, de vouloir bien accepter l’expression de nos sentiments de respectueuse gratitude.
II. Monsieur F. 23 ans, mère nerveuse, cinquième enfant, très impressionnable, physiquement parlant, est atteint de psvcho-cérébrale d’ordre génital, il présente en môme temps un beau caractère une conscience remarquable; l’automalisme cérébral a besoin d’être remis en ordre, et soutenu pour faire de lui un homme accompli.
A la suite de travaux excessifs dans les Ecolesd’éludes commerciales, il est atteint d'une neurasthénie avec casque et serrement de la nuque, occiput etdes tempes. Son imagination est très frappée par des pertes séminales avec érection, qui arrivent deux fois par semaine, sans grande fatigue, souvent avec détente.
11 est d’une grande résistance aux exercices physiques.
Très frappé de son état que jusqu’alors aucune médication ne guérit, il sent qu’il vibre mal et m'écrit de Lyon pour me demander de venir prendre sa formule.
Celle-ci donne : D t Rep : 25 | (1 : Att : 25, l’aiguille en se traînant à gauche va jusqu’au chiffre 30 qu’elle atteint avec lenteur. L’interprétalion est claire, je me trouve en présence d’un nervosisme génital en bas avec désir ardent et sensua-
TRAITEMENT DE LA PSYCHO-NEVROSE
lisme supérieur, liystério des parties postéro-inférieures du cerveau ; le tout cependant encore maintenu par l’activité volontaire et logique des parties conscientes et psychomotrices. Formules :
D : Rep : 25 ] G : AU : 25 avec lenteur 30
En additionnant 30 et 25 nous arrivons au chiffre 55 âme troublée, vertig’e de Flmagination.
x\ l’examen clinique on trouve de g'ros testicules, qui fournissent une g’rande quantité de sperme, indiquant les besoins physiologiques normaux et quotidiens, que sa conscience n’admet pas, et dont il souffre physiquement et moralement. Il craint de ne pouvoir Jamais se marier.
L’exaltation des reflexes tendineu.x est excessive, la jambe tressaute en l’air 2 à 3 fols au contact du tendon, dans une vraie crise de nerfs.
En cherchant vers les centres indiqués par le chiffre 25, on trouve fatig-ue oculaire, casque neurasthénique. Amnésie passag-ère et auto-sug’g’estion relativement à sa maladie.
Je lui affirme qu’il n’est pas malade, qu’il n’a que des troubles g'énitaux du fait de sa continence, et qu’il s’est créé une obsession mentale par auto-sug’g’estion sur son état moral.
Je lui conseille le traitement de la décondensation cérébrale et de la désélectrisation faradique du segment inférieur du corps humain ; la seconde formule est :
D ; Att : 15 | G : Alt : 10
elle exprime la nature normale du désir ardent d’une part et sa nature droite et loyale de l’autre, dont la collision a engendré les troubles ncrveu.x et psychique, constatés par la première formule.
Au troisième jour les réfle.xes sont plus normaux, l’équilibre se produit entre l’activité physique et psychique D : Alt : 30 I G : Rep : 30
Une suggestion phonographique rétablit l’ordre dans son activité précédemment nerveuse :
D : Att : 40 I G : Att : 5
A T M O s P 1 1 K 1 Uî PATHOGÈNE
A la veille de son départ, M. F., dont le cerveau a repris toute son indépendance et s’est soustrait à l’ag-ent de son obsession, donne :
J) : AU : fiO I C : Hep : 20
dont renseinble accuse la confiance et la reprise de soi-niéinc dans l’espoir d’élrc et de rester guéri.
Attraction : bO accuse l’indépendance d’activité ; le nervosisme 25° a disparu.
llépulsion : 20 accuse l’expansion de la mémoire et de la cérébral! on subconsciente.
Le total des deux donneHO espoir et confiance ; lad'iirércncc donne 40. M. F. part, se sentant très Iden plpvsiquement et moralement; il dort sans agitation ni érection; il présente la formule :
D : Alt ; 50 I G : Hep : 25
Il extériorise donc par le coté g'auebe les 25° d’attraction du côté droit du début de sa maladie ; il se sent complètement dég'ag'é de ses scrupules, de son auto-sug-g-estion, de son obsession ; il a ensuite discuté avec moi les termes de sa nouvelle manière de vivre, plus en rapport avec les besoins jdiysi([ucs et moraux de sa nature fine, impressionnaldc, morale et ardente à la fois.
III. Voici une observation des j)lus intéressantes faite jiar le malade lul-mémc M. D...
11 me l'a envovée avec le tableau des oscillations biométrirpies qui en font un complet document.
I)c|)uls deux ans qu’il est gméri je l’ai revu bien des fois non [tins comme malade, car il se porte admirablement bien, mais comme visiteur, heureux de m’exprimer sa reconnaissance pour la g’uérison olHenuc.
PHKAAtHULE
.le n’ai jamais subi de maladies aiguës, jusqu’à l’àgc de 15 ans, rien de j)arliculier à signaler. Je suis d’un tempérament très nerveux et sensible à l’excès.
De 15 à 20 ans affaiblissement général. On m’ordonne des
TRAITEMENT DE LA PSA'CIIO-NÉVROSE "IttO
douches, du bromure de potassium pour calmer les excitations nerveuses.
Vers 18 ans mon caractère change ; je deviens sombre, taciturne, aucune distraction ne me plaît.
,1e n’ai jamais eu de maladie vénérienne, et je n’ai pas fait usage d’alcool.
,1’ai fait 2 ans de service militaire, j’avais été ajourné au premier conseil de révision en raison d’un défaut de grosseur.
.le me suis marié peu de temps après mon retour du service (1892).
De 1892 à 1898 aucune maladie sauf queh[ues maux d’estomac, tihagrins de famille.
En janvier 1898 je suis atteint par l’induenza. Il en résulte pour moi un affaiblissement considérable.
Le Docteur conclut à la neurasthénie et me conseille une saison à Néris.
J’y vais en juin 1898, elle a pour effet de relever mes forces physi(iues, mais il me reste des troubles nerveux.
Cependant de 1898 à janvier 1901, je n’ai pas suspendu mes occu|)ations pendant une seule journée, bien que depuis octobre
1900 je me sois tourmenté et fatigué moralement et physiquement. En janvier 1901 l'inlluenza me surprend en voyage. Elle dure
une quinzaine de jours et me laisse dans une dépression nerveuse considérable.
Je perds la notion du temps; grande difficulté au travail.; inappétence, plus de sommeil : vertiges en marchant. Idées noires allant à l’obsession et à l’inconscience. Je me crois perdu. Les idées noires vont en s’augmentant au fureta mesure desprogrès de l’anesthésie cérébrale.
Mon docteur me conseille de voir i\L le Dr Baraduc de Paris : Je suis scepli(|ue et j'attends encore un mois avant de partir pour Paris.
Les progrès de la maladie augmentant chaque jour, je me décide enfin, sur les insistances de ma fam ille, à partir et le 11 avril
1901 je me présente chez M. lcD'' Baraduc qui, après un examen attentif et long, conclut à la possibilité de ma guérison.
Il me soumet aussitôt à la décondensatlon cérébrale pour briser l’obsession à la({uelle je suis en proie (période de dègaejemenl).
Cette obsession s’atténue au bout de 3 décondensalions cérébrales.
ATMOSPIIÈUE PATHOGÈNE
N'oici du reste les phases du traitement suivi :
II au II) avril. — Mauvais sommeil, obsession, verlii^e. Traitement : décondensation, suggestion hypnoti(jue, faradisation.
11) avril, formule : D ; Ait. 10 j G : Kep. 5. — Bonne nuit, bonne promenade ; sans obsession. Mal de tète en sortant de table. Traitement: douche cardiacjue et sur l’estomac.
20 avi'il, formule : D ; Att. 10 | G : Rep. a. — Sommeil réj)arateur. Petite ])romenade, un peu de fatiaue. Moral meilleur. Ne parle pas de la maladie, rit avec assez de facilité. Traitement : galvanisation, suggestion pbonograj)bIque.
21 au 28, formule : D : Att a | G : .\tt : a. — Bonne nuit. .Mal de tête. Moins de défaillances cardiaques. Sensation presque nulle de vide dans la tète. Continuation du traitement indi(]ué.
20 avril. — Disparition de la fatigue des jambes Défaillances cardiaques presque nulles. Nuit bonne. .Absence momentanée de la conception pathologicpie. Persistance de Panestbésie de la conscience.
Troubles oculaires. Je vois très bien et je crois ne ]>as voir.
le>' mai, formule : D : Att : 10 | G : Att : la. — Bon sommeil, jambes fortes. Estomac meilleur. Intestin bon. Je constate jiar moi-mème que je vois de loin, que j’entends et que je me rappelle ce que je fais heure par heure.
L’Idée maladive est moins marquée. Une nouvelle idée plus saine et plus juste tend à éliminer la fausse conscience. Traitement : Reprise de la suggestion pbonograpbiiiue. Continuation de la douche chaude sur l’estomac.
2 mai. — Sommeil bon. Un peu de courbature le matin. Je fais ma première sortie sans être accompagné.
4 mai. — Nuit mauvaise, appétit presque nul ; grand sentiment de faiblesse. Sensation de vide dans la tète plus grande. Je dis à M. le D'^ Baraduc (jue je ne me sens plus la force de supporter plus longtemps cette sensation de faiblesse et de vertige. II m’ordonne alors les prescriptions suivantes en vue de la renutrition phospborée {période de réparalion).
.Matin et soir une friction sur la colonne vertébrale avec un tampon de ouate imbibe d’huile phospborée de Virenque. Douche chaude cardiaque électro-magnétique à 3 heures.
Ajouter 2 œufs et un poisson île mer au repas.
A midi et le soir 5 gouttes de pbospbovinate d’or Jolly, augmenter d’une goutte tous les jours.
TRAITEMENT DE LA PSYCHO-NEVROSE
T) mai. — Celte décision du docteur de changer le traitement me t'aitdu bien; bon sommeil. Promemule au Jardin d’acclimatation. Vide dans la tète, jambes assez bonnes. Pas de défaillance cardia(jue, bonne digestion.
0 mai, formule : 1) : Att ; 20 [ G : Alt ; 10. — Bon sommeil, rêves. Vide dans la tête. Sensation de vibrations dans les jambes. Douleurs dans les yeux.
7 mai. — Sensation de vide dans la tête. Défaillance cardia(|ue, intestin bon. Jambe gauche un peu faible, les objets paraissent danser devant mes yeux.
. Je ne parle plus de mourir et parle de ma famille.
8 mai, formule : D : Alt ; -40 | G ; Alt : 30. — Bon sommeil, défaillance cardiaque très atténuée, les mains moins humides. Les bruits de la rue, les paroles arrivent à mes oreilles avec beaucoup d’acuité.
9 mai, formule : D : Att: 50 | (i : Alt : J5. — Bon sommeil. Promenade d’une heure, jambes molles. Toute la journée je sens des picji'ires dans les méninges droites, légères douleurs tlans les oreilles, sensation de vertiges très accenluée. J’ai conbance dans le docteur, dans ma guérison. Un peu plus de gaieté.
10 mai. — Bon sommeil. J’écris à ma famille. Les idées viennent assez bien. Vertiges même au lit. Disparition de la faiblesse cardiaque.
11 mai. — Formule : D : x\.lt : 50 | G ; Att : 20. Bon sommeil. Vertiges, douleurs dans les oreilles. Piqûres dans les méninges.
12 mai. — Bon sommeil. Toujours la sensation de vertiges en marchant. Angoisse en traversant une rue.
Le cerveau est paresseux. Digestion laborieuse. Vibration accentuée dans les jambes.
13 mai — Formule D : Att : 40 | G : Att : 25. Bon sommeil. Vertiges continuels. Vibration dans les jambes. Douleurs dans les méninges.
14 mai. — Formule : D : Alt : 45 | G : Alt : 20. Je fais une promenade après dîner. C’est la première depuis mon arrivée à Paris. Bon sommeil. Légères piqûres dans les méninges. Les mains sont très humides. Jambe gauche un peu faible. Légère défaillance cardiaque.
15 mai. — Formule : D : Alt : 50 | G : Att : 20. Assez bon sommeil. Les piiiûres dans les méninges ont pris de l’intensité.
ATMOSPIIKRE PATHOGÈNE
La sensation de vcrli<>'e existe toujours et augmente même. Je sens par tout le corps un malaise impossible à décrire.
K) mai. — Bon sommeil. Sensation de malaise. Moral mauvais. Crise de découragement. Bonne digestion; j)romenade à jiied pendant 2 heures. Après une heure de marche, ^'ertiges et fortes douleurs tlans les méninges, qui s’atténuent après ([uelques instants de repos à la maison.
17 mai. — Formule : O : Atl : 50 | C : Atl : 15. Bon sommeil. Moral meilleur. Douleurs dans les méninges. Faiblesse car- (1 iacpie.
1(S mai. — Formule : I) : Att : 70 | G : Att : 20. Je fais une promenade après le dîner. La sensation de vertiges j)ersiste. Mes jambes se dérobent, je réagis et ne tombe ]>as. Je rentre très affaissé. Vibrations dans les jambes et dans les pieds.
10 mai. — Bon sommeil. Moral meilleur. Promenade au bois de Boulogne. Je ne sens les j)i(jùrcs ilans les méninges (ju’au retour de la promenade. Vertiges. Pas de faiblesse cardiaque. Digestion très bonne.
Pendant toute cette période c’est-à-dire du 7 au 10 mai en dehors des traitements pbospboriques, j’ai chaque jour une douche chaude électro-magnéti(jue sur le cœur et l’estomac et une douche cérébrale.
20 mai. — F’ormule : D : Att : 30 | G : Ail : 15. Sommeil un peu agité. Vibrations dans les jambes. FLxcitations dans les méninges. Pas de défaillances cardia(jues. Vertiges. Je ne parle plus de ma maladie.
21 mai. — l’ormule : D : Att : 30 ] G : Att ; 15. Bon sommeil, à’ertiges moins forts. Bonne journée, pas de défaillance cardia([ue.
22 mai. — Formule : D ; Att : 35 | G : Att : 10. Moins bon sommeil. Fatigue dans la matinée. Vibrations dans le corps.
23 mai. — Mauvaise nuit. Souffre de la chaleur. F’atiguc toute la journée. Pas de défaillance cardiaciue. l'romenadede 2 heures. A ma surprise la jambe gauche traîne un peu. Vertiges.
2i mai. — F’ormule ; D : Att ; 20 | G : Att : 20. Bon sommeil. Idées saines. Plus de comparaison avec l’état précédent. Les picotements lies méninges s’effacent progressivement. Je vais seul chez le docteur et je retourne seul .
Pendant la période du 20 au 2i mai, je prends trois bains aijuantés. 3 séances de suggestions vcrbothérapi(|ucs.
TRAITEMENT DE LA PSYCIIO-NÉVHOSE
— Tracé des formules biomélriqucs pour les mains droite et gauclic avec leurs degrés.
ATMOSPHÈRE PATHOGÈNE
25 au 28 mai. — Je lais un voyage seul dans ma famille sans fatigue, heureux. Pas de défaillance cardiaque; la notion du temps s’améliore, pres(jue plus de vertiges.
3ü mai. — Formule : D : .\tt : 30 | G : Alt : 20.
Mon sommeil. L’amélioration continue. .Moral bon. Amélioration de la notion du temps.
31 mai. — Formule D. Att. 50 | G. Alt. 20.
Mon sommeil. Amélioration générale {période de reconstitution).
2 juin. — Formule D. .\lt. 30 I G. Att. 20.
Acuité des sons atténuée. Angoisse de l’espace en hauteur, profondeur et largeur très atténuée.
4 juin. — Formule 1). Att. 30 | G. .\tt. 20.
Plus de vertiges.
7 juin. — Formule D. Alt. 40 | G. .\tt. 20.
Facilité de travail.
0 juin. — Même formule (jue le 7. Courses à Auteuil. N’ai plus peur de la foule.
Pendant cette dernière période mon traitement a consisté en douches cérébrales et en bains aimantés.
Depuis le 7 juin jusqu’au 21 ma formule biométrique, D Alt. 40 I G. iVtt. 20 reste constante. Les aiguilles de l’apj)arcil restent sous mon influence longtemps après la séance.
Le 27 juin l’allraclion à droite augmente de 20® D. Alt. 00 | G. Att. 20, mes forces physiques soutirés bonnes, mes facultés aussi. ,1’ai trouvé le calme et la pondération dans mes actes et j’ai le sentiment très net d’une autre personnalité bien meilleure que la précédente pour ne pas dire incomparable. Je suis rentrédans ma famille dans un étal de santé physique et moral, que je n’avais jamais connu jusqu’alors.
En résumé je considère ([lie le traitement qui m’a été appliqué et qui peut se diviser en 3 périodes bien distinctes a eu les efl’ets suivants :
Première période de dégagement. — Durée. 3 semaines.
Décondensation cérébrale.
Faradisation.
Douches sur l’estomac, (ialvanisation.
Douches cardiacpies.
Suggestions hypnotiques.
L’obsession maladive s’atténue.
La défaillance cardiaque disparaît.
L’estomac reprend ses fonctions dans de bonnes conditions
Les jambes deviennent plus fortes.
TRAITEMENT DE l’aTMOSFHÈRE HUMAINE
Phonographiques.
Bains de pieds électriques.
Deuxième période dite de réiiutrition. — Durées semaines Douches sur l’estomac, puis douches cérébrales et bains d’aimant.
Troisième période (reconstitution).
Douches cérébrales.
Bains d’aimant.
Suggestion verbothérapique.
J’ai retrouvé le sommeil.
La sidération se fait.
Le degré de vitalité est augmenté surtout depuis les bains d’aimant.
Les facultés reviennent progressivement.
Les vertiges disparaissent après queh|ues suggestions verbotbérapiques.
La notion du temps s’améliore.
Les améliorations indi(]uées ci-dessus augmentent en intensité et la guérison est complète vers le 15 juin. Le traitement suivi depuis celte date a pour effet d’affirmer la guérison.