‹ Les vibrations de la vitalité humaineChapitre 56 sur 90 · V. — TRAITEMENT DE L’ATMOSPHÈRE HUMAINE · texte numérisé non relu

V. — TRAITEMENT DE L’ATMOSPHÈRE HUMAINE

Il consiste en l’élimination des vibrations pathogènes et le rétablissement des Ilux des forces Z verticales, horizontales, diagonales, suivant l’heure et l’orientation normales, dans chacun des parallélogrammes des forces appartenant à nos quatre grands .systèmes cérébral, pulmonaire, gastrique, génital ; ce rétablissement propre à chaque tempérament a lieu par la forme spéciale de passe magnétique, électrique, aimantée et volontaire pratiquée dans les sens centripète, centrifuge, circulaire et diagonale correspondants aux deux arcs vibratoires orientés de son tempérament que la formule révèle {période de dégagement).

2® Le traitement de l’atmosphère vibratoire d’un névrosé par les forces de la nature tend à rétablir le cours normal des flux de forces verticales ou horizontales, diagonales, qui faussées comme orientation, sont sorties de leur direction normale de vie, et de' rétablir la nature intime, l'essence idéographique

ATMOSIMIKUE PATHOGÈNE

des vibrations dans l'un on les (juatre grands systèmes : cérél)ral, pulmonaire, digestif ou génital du névrosé (période de réparation).

Il s’agit de le mettre en rapport avec les forces élémentaires élémenthales ou mentales normales du cosmos, qui lui conviennent, comme de le soustraire auxforces élémentaires, élémenthales et mentales anormales, qui ne conviennent pas à son tempérament; il faut donc avant tout le reconnaître, faire son point, et établir l’orientation de son tempérament.

Cette orientation présente une huitaine de directions dont l’adaptation doit être faite durant la période de reconstitution.

Il est donc d’un intérêt capital [)Our les sensitifs et impre.ssifs, de passer leurs 6 ou U heures de sommeil dans la direction tlu courant cosmique qui leur convient.

Dans le cas où l’on cherche à éliminer par les forces de la Nature des principes patholog-iques, et surtout des vibrations pathogènes, on doit orienter le sensitif du N, au S., la tête au N., les pieds, surtout le gauche au S. ; on verra i^ors le sommeil revenir peu à peu, chez des personnes atteintes d’insomnie, ou disparaître des rêves nocturnes obsesseurs.

Le calme et le repos de la nuit sont, à coup sûr, beaucoup plus g-rands, dans cette direction, qui a suffi à bien des personnes pour remettre leur nervosité en état normal, par le fait simple do leur orientation dans le sens du nord au sud pendant la phase du repos nocturne.

Cette pratique appliquée surtoutdu21 septembre au 21 décembre a une action réelle de dégag’ement en dehors de toute sug’g’estion ; il faut être plus ou moins névrosé pour qu’elle réussisse, mais chez ces sensitifs névrosés le résultat est remarquable.

Au point de vue de la désobsession de certains de nos organes vil)rant trop et mal, la médication doit s'exercer à son heure, à dix heures du soir, par exemple, de façon à ce qu’elle ail produit son effet à une heure 1/2 du matin, heure de l'éliinination des fluides et des crises liquides. Un bain d'eau très chaude pris de I heure 1/2 à deu.x heures, des applications de sel fondantsur les reins et la croupe aident à l’élimination

TRAITEMENT DE l’ ATMOSPHERE HUMAINE

(les fluides g-énitaux, si fréquents à notre époqucclicz les jeunes femmes, et empûclient rascension de ce serpent du désir (jui ag’ite et hyperesthésie les neurones de l’Eve moderne, et des obsédés sexuels; elle doit être pratiquée à g’auche et en arrière. L’aimantation nocturne est faite dans le sens normal d’écoulement des forces, chez les épileptiques, les hysléri({ues dont la tête, le cœur et les org-anes génitaux sont préalablement étudiés dans le carré cosmogonique, pour repérer leur orientation tluidlque, de telle façon que leurs aura-crisiaques soient déviés et emportés par le passage des courants éthériques orientés de la nuit et du jour où on les a placés et simultanément par les passes aimantées du dégagernenl jhiid'uiue.

Pour dégager l’atmosphère vibratoire d’une sensitive, le médecin Iluidiste trace dans l’atmosphère des vibrations, un courant fluldlque avec le pôle positif d’un aimant dont il est armé ; il facilite ainsi récoulement de ses fluides dans le sens orienté où passe la force cosmique au moment de la séance, qu’il fait coïncider avec l’heure du courant. Il creuse ainsi dans l’atmosphère un sillon dont l’ensemble forme un signe, considéré jadis comme magique par les ignorants, alors qu’il établit dans une orientation scientifiquement reconnue HH simple canal d'écoulement et de dérivation pour des fluides mal adaptés ; en môme temps que leD’' agit, la malade de son côté apprend à vouloir repousser la vibration pathogène, et à vouloir Vexlérioriser dans le sens où l’aimant opère. Elle doit exercer imaginativement une poussée extérieure de ses fluides hors de son double vers la pointe aimantée qui coupe les vortex qui l’enserraient. Lorsqu’il les a extériosés, il entoure la sensitive de nouvelles et de meilleures influences par une invocation de fol faite avec précision et fermeté, la foi, la volonté, l’imagination dirigeant l’éther.

Vouloir sa santé sans crise de nerfs, mais avec une volonté aussi sage que ferme, douce dans la forme, mais irréductible dans le fond, agit dans le sens voulu d’une façon remarquable chez les psychiques. Les pratiques de cure de volonté dans le traitement des névroses rendent de grands services; mais il faut toujours avoir soin d’adapter ensemble l’orien-

ATMOSPHÈRE PATHOGÈNE

talion, la claie de la séance, au passag’e de l’aura, aux heures où l'élaslicité et la plasticité éthérique subit des modifications, soit dans le sens d’une contraction et d’une plasticité plus lourde ou d’une expansion et d’une plasticité plus léj^ères, aux heures que j’ai indiquées sur la fig-ure 14.

11 faut toujours commencer par les forces verticales et horizontales de haut en bas, c’est-à-dire commencer par la croix verticale, ensuite diag-onale, pour terminer par les tracés que j’indique sommairement dans les orientations que l’on trouve d’autre part à la fin de ce chapitre.

Le sigTie de la croix qui lie en allant de g’auche à droite, et qui délie en allant de droite à g'auche, tel qu’il est employé dans les mystères chrétiens, est antérieur au drame du (lolg’otha, et a appartenu de tout temps comme slg-ne de vie à la science des forces cosmog’oniques ; il en est de môme de la croix diag’onale représentant la croix des éléments dans le carré cosmog-onique (voir la croix avant le christianisme, par l’abbé A).

11 est nécessaii'e de faire des applications à l’aine, au g-enou et au pied gauches orientés au sud, pour qu’à \ heure d/2 du matin, les vibrations pathogènes soient emportées par le courant des forces allant à la dissolution.

Quand on veut n’agir que par les simples forces de la nature, par la cosmothérapie sur un sensitif fébricitant, anémié ou neurasthénié, il faut l’orienter la tète au S., les pieds au N., de 9 heures du matin à midi ; la nuit, lôte S., pieds N., le poumon malade dans l’angle de la transformation; le courant transforme la vitalité du malade qui refait sa force à partir de 6 heures du matin; c’est en raison de ces forces que l’on volt tant de nerveux arthritiques ne reposer que de 6 à 9 heures du matin, à 8 h. d/2 il y a un moment de réelle reconstitution pour leur état de neurasthénie.

Il faut bien se garder d’interrompre ce sommeil réparateur chez les asthéniques ; du 21 mars au 21 juin, c’est pour eux la position de réfection; l’orientation des psychasténiques est au N. -O. N.

Au point de vue de la conception de l’imagination et de

TRAITEMKNT DE l’aTMOSPIIÈUE HUMAINE

l’invention, on doit s'orienter au S.-E. du aaoût au 5 octobre comme époque, date de 3 heures de l’après-midi à 6 heures du soir et de 4 heures à 6 heures du matin ; la face doit être dirig-ée au S.-E., la conception, l’invention, sont plus faciles.

Pour l’org-anisatlon judicieuse et harmonique d’un travail, la création d’une œuvre bien ordonnée, c’est le N. -O. qu’il faut reg-arder, et travailler, ag-ir du 5 mars au 21 mai, ou la réalisation se produit de 6 h. à 10 h. matin. Cette orientation N. -O. -N. est celle que doivent rechercher tous les hyperconceptifs, les dépondérés, les névropathes, les psychopathes toujours en l’air; elle calme et fixe leur vivacité.

Le N.-E. est l’orientation de prière des églises et du rite chrétien de lamesse; le N, celui du solitaire, évoluant sa volonté au point de vue de la domination sur lui-mème et de l’autorité sur autrui ; c’est l’orientation des spirites ayant un g'uide conscient et en communication téléjiathique véridique.

L’Ouest nous charme, nous attire, nous g-roupe par des liens de télépathie. Il est à remarquer que la civilisation et les villes s’étendent de l’E. à l’O. au soleil couchant.

Le S. -O. nous adapte, nous réunit dans une fusion de sentiments et d’amour ; le S. nous dissout, nous amalg’rit, nous transforme.

11 est donc nécessaire de faire son point, suivant son tempérament, pour le sensitif, l’impressif, l’obsédé.

Quant à l’E, c’est l’orient de l’illuminé, mais notre humanité n’est pas assez évoluée pour aborder cette orientation; elle doit rester encore fermée, éloig-née. C’est la VOIE d’issue du principe de ce monde terrestre, dont on ne peut sortir que lorsque le corps fluldique est devenu assez subtil pour se soustraire à l’attraction mag-nétique terrestre, est à 2 h. le 21 juillet 60° g'auche entre N.-E. et E.

Ap rès la connaissance de l’orientation, vient la recherche des points, des niveaux du corps humain où la force, pénétrant en trop g-rande quantité, s’est accumulée dans une direction d’une façon excessive, par rapport à notre capacité et aux voies d'écoulement; ce nœud exalte le système nerveux, affole le cerveau du sensitif.

D'" Baraduc. — Les Vibrations.

ATMOSIMIKUE PATHOGENE

D’autre part, dos pertes de forces peuvent se produire en très grande (juantité par les voies normales. Je ne parle pas lies luherculeu.x: qui par leurs cavernes non cicatrisées perdent, en dehors dos sérosités du sang- et des expectorations, une grande quantité do Iluide vital que le sang’ ne retient plus, mais bien des névrosées qui, par rupture de courant, laissent échapper quantité de lluides par la pointe du cœur, la rég'ion pré-ovarienne, le g’enou g-auche et l’orteil du pied g-aucho, les mains, le souflle expirateur, etc., etc. Alors que chez d’autres agitées l’exhalaison normale fluidique, qui doit se produire en ces points, non seulement n’existe jias, mais est remplacée par un nœud (Uiidique qu’il faut rompre pour rétablir l’écoulement nécessaire des vibrations humanoéthériques trop condensées.

On trouve ces perturbations généralement chez les hystériques.

Charcot a insisté sur les nœuds et sur la compression dos nœuds, à laquelle je préfère de beaucoup l’ig’uipuncture cruciale et la mouche sur le nœud avec le dég-agement de l’atmosphère par les voies d’élimination grâce au pôle d’un aimant puissant.

J’ai vu des malades perdre par la rate et les mains des flots de forces qui impressionnaient des plaques photographiques, et étaient la cause de l’hypotension vitale qui les déprimait. Il suffit do former, de clore ces fissures, d’arrêter ces fuites de l’Enormon, pour rétablir la tension du corps fluidique et la santé du corps.

Le traitement des névroses corporelles se pratique non seulement sur le derme de la peau et dans son épaisseur, mais aussi à une certaine distance du corps et sans contact avec l’épiderme pour les deux zones de -40® à 00® par Je dégagement magnétique de l’atmosphère dans l’orientation rationnelle. Je répète encore une fois que cette médication ne peut s’aj>pliquer qu’aux sensitifs; elle ne peut qu’exciter un scepticisme railleur, et ne possède aucun effet en dehors de cos cas très spéciaux, où l’hydrothérapie et l’électrothérapie sont sans effet et plutôt funestes au.x malades qui les ro-

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