‹ Les vibrations de la vitalité humaineChapitre 7 sur 90 · I I. — LE FAIT PHYSIQUE · texte numérisé non relu

I I. — LE FAIT PHYSIQUE

Il consiste dans des moiiveincnts giratoires d' atlv action et de répulsion, que subit, sous nos yeux et sans contact, une aiguille de cuivre recuit, suspendue par un fil de cocon, préalablement assoupli et spécialement disposé.

Cotte aiguille est suspendue à 0 m. 01 cent. 1/2 au-dessus d’un cadran de 300", qui recouvre une bobine composée de 145 mètres de fil de fer très fin.

Les mouvements do Faigiiille ont lieu à distance et sans contact, à travers une paroi de verre d’un millimètre environ d’épaisseur, à 0 m. 10 cent, du cœur humain, et à 0 m. 03 cent, de la main droite et do la main gauche placées perpendiculairement à sa pointe, en dehors du cylindre de verre.

Les mouvements circulaires de l’aiguille semblent être déterminés par un ébranlement do molécules, faisant vorte.x dans l’appareil ; quels que soient les noms donnés au tourbillon : Zoéther, Ondes Hertziennes, les forces éthériques do notre vitalité présentent des qualités qui la distinguent des modes connus de l’énergie.

Les expériences faites au point de vue de déterminer leur nature physique, avec MM. Tingénieur Bâclé, IMajesvki et le Père R... chez M. le Professeur Branly, suivant lui excluent radicalement l’électricité, les épreuves photographiques le prouvent nettement; cette force agit encore, quoique plus faiblement, à travers une cuirasse de cuivre rouge isotbermique, enveloppant tout le cylindre v^expérience due au conseil du regretté M. Cornu).

Elle n’est donc ni l'électricité de nos machines, ni la chaleur proprement dite do nos foyers; elle a un mode thermique particulier à établir, car on ne peut éliminer l'élément chaleur, mais elle n’est pas que thermique; certaines données photographiques me permettent de croire que nous sommes entourés par un Vorlex extérieur d'une Surforce vivisiblc, mais sensible pour les sensitifs, à définir, qui déplace, meut

APERÇU GENERAL

et fixe raiguille Biométrique, tout le temps que cette force persiste elle-même et nous actionne.

Sir William Crookos, dans une lettre (ju’il autorise à publier, al'Hriiie avoir éliulié avec soin le biomètre, et pouvoir interpréter tous les phénomènes observés par des rayons de la Chaleur co)n:erlie radiante [Radiant or couverted Ileat) : .le remercie réminent membre de la Société Royale de l’intérêt pris par lui à cette (juestion [Bulletin de l'Institut général psijchologigue, décembre 1902).

M Riddington, secrétaire de la Société for psychicl Reacliearcli , a repris les expériences déjà faites par Sir W. Crookes.

Rig. 1. — Appareils hiométriqnes droit en face de la main droite qui attire l’aiguille droite, gauche en face île la main ganebe qui repousse l'aiguille gauche.

Nous sommes en présence d’une lorcc que je propose d appeler/. ou zoôlhévique contenant une caloricité spéciale non encore déterminée ; cette force pour moi est plus nettement caractérisée par l’élasticité de son mouvement polarisé en contraction et en expansion alteoiatives à ses deux extrémités; ces phénomènes sont rendus visibles par les mouvements d'attraction et de répidsion qu’exercent les mains sur l’appareil biométrique droit et g'auebe.

LE FAIT PllVSlOUE

2. — Effluves flui<li([ues de la main gauche d'un sensitif spiritualisé Mojesvski, sans tdeclricilé ni contact ; la main verticale <lans le bain avec la plaque également verticale.

APERÇU GENERAL

D’autre part, on ne peut assimiler les deg-rés Liométriques aux deg-rés thermiques ; le 0 hiométrique n’est pas Identique au 0 tlie rmométrique.

Kn ctl'et, dans les formules :

main gauche ; ou

main droite :

r.li€ O I D. Rep. 20^ Dte O I G. Rep. 20«

ni la main droite ni la main gauche n’ont 0 de température; il se peut qu’elles aient une thermométrie différente que pourrait indiquer un appareil multiplicateur de Mendeilelf quand elles attirent ou repoussent, je le croirai volontiers ; mais les phénomènes d’attraction et de répulsion sont autu-' nomes, spontanés ; ils ne dépendent pas d’un degré thermique; c’est lui qui les accompagne, en relève peut-être, mais ne les détermine pas (expériences avec la glace).

De plus, le mouvement des aiguilles donne un double arc-de-cercle de N, degrés, dont la longueur, V orientation, la rapidité, la durée, \a disparition nous révèlent la puissance, la direction, \a polarisation, le sens idéographique du flux de cette force cosmique Z ou zoéthérique qui nous pénètre, SC fait notre et nous anime.

Une fois individualisé en notre personne, où il constitue notre vitalité, ce flux Z. de vie cosmique devenu notre vie, est cependant sous l’influence de notre propre imagination, de la résolution de notre volonté, de la réalisation de notre foi, ce qui le différencie radicalement des quatre modes de l’énergie élémentaire : lumière, chaleur, électricité, magnétisme, sur lesquels notre volonté n’a pas de prise : de ces données expérimentées il résulte que :

La vie est un principe iutclligentié enregistrable par :

1“ Un mouvement jiropre, ondulatoire et courbe;

2*^ Une puissance d'élasticité sensible alternativement contractive et expansive, attirant et repoussant une aiguille.

La vie est bi-polairc : sa force est chaude, lumineuse, sèche, expansive à l’Est.

INTERPRÉTATION d’uNE LOI DE VIE HUMAINE

Elle est fraîche, obscure, humide, attractive à TOuest (I).

Cette élasticicitê sensible et ondulatoire exécute un mouvement courbe, gi'iratoire autour du centre qu’elle vitalise, en passant par les quatre points cardinaux, relatifs à ce centre.

On comprend que les instruments de physique actuels puissent reconnaître certaines des propriétés do thermicité, d’irradiation de la chaleur convertie ; mais il faut en construire de nouveaux, des boussoles spéciales qui permettent d’étudier les autres attributs physiques de la vibration. Un autre caractère capital de la force Z nous montre qu’elle est et reste sous rinfluence d’un principe verlicaleuient orienté, se manifestant dans la verticale du corps humain principe psychique, volontaire ou spirituel, N. E. : S. O., capable de dlrig-er, do transmuer et d’orienter le principe vital instinctif en nous qui horizontalement dirigé do la main droite à la g-auche N. O. -S. E, meut l’aiguille de la concoptlvité imaginative à l’activité réalisatrice ou réciproquement.

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