II. UNE INTERPRÉTATION D’UNE LOI DE VIE HUMAINE
PAR LES xMATHÉMATIOUES ET LA GÉOMÉTRIE
Notre vitalité a une force qui peut entrer dans le domaine de la physique actuelle.
1» Par la géométrie et les mathématiques. — A. Par la mensuration de l'arc de cercle du Vortex sur le cadran des d()0 degrés. Cet arc extérieur définit le mouvement Vital inlra-huma'in dans ses attributs de temps, de durée et d 'orientation.
R. Par les figures géométriques intérieures, que ces forces individualisées et polarisées impriment à notre corps fluidique, que l’on peut considérer comme formant un parallé-
(1) Suivant le génie ries races et le caractère des iionimes. on construit au levant ou au couchant, les villes se groupent, s’accumulent surtout à l’ouest où les populations se condensent, se concentrent, s'attirent plus volontiers.
10 APERÇU GÉNÉRAL
lij)ipè(lc svniéti'iquc, lorsque les arcs de cercle droit et i,'’aiiche sont égaux, asymétrique lorsqu’ils sont inégaux. Ainsi : Vorlex cxlérleur Z on Zoélhcrique mensurable : sensibilité el êlasticilé /hûdique: polarisation orientée horizontalement des forces plastiques de notre vitalité: et enfin snbjection cinotre principe psi/chiqne verticalement orienté, telles sont les données de géométrie biologique applicables au phénomène vie, personnifié en notre existence actuelle (1) suivant les dillérentes personnalités que les formules cxj)iiment.
C. Lorsque l’aiguille est déplacée dans le sens attractif, l’allure plus ou moins rapide de son mouvement, la durée de son déplacement, indique la direction, l’allure, la persistance de l’arc, de la spire d’un vortex extérieur à nous, dans l’intérieur duquel se polarise, s’oriente et s’organise notre corps nuidique, suivant des lignes rectrices, dirigées dans les quatre dimensions : verticale, horizontale, antéro-postérieure et diagonales, qui sont parallèles deux à deux, à droite et à gauche, etdontle point de la pénétration, le j)arcours intérieur et l’issue sont déterminés par les extrémités des arcs de cercle droit et gauche, réunies par un trait.
Lorsque l’aiguille est repoussée, nos potentialités s’épandent jusqu’à s’extérioriser.
Les nombres tle degrés 10, 20, 30 indiquent les niveaux, des se^rments humains, et des organes où cette force nénèlre le corps humain, considéré de plus comme uu parallélipipède duo-décagonal ou octogonal, si les arcs de cercle décrits sont de 30" ou io".
Ces déviations de l’aiguille j)ossèdcnt encore par ellesmêmes une sirpiifcation biologique, de 0” à 00"; les arcs ont un sens idéographique, un caractère propre à chaque vibra-
(I) Les nonibroux clichés, — plus de 200, — qui portent les cuipreintes de cette force, prouvent que cette lumière intérieure et invisible a une puissance pholo-cliiruiqiie actinique assez grande jrour réduire à distance les sels d’argent, lorsqu’elle s’exaspère pour ainsi dire cllc-tnémc.
MÉTHODE BIOMÉTRIQUE H
tion, coumie les chiffres 37“ et 40" du thermomètre, ont une siijnificatlon thermométrique au point de vue de la chaleur humaine.
Cette Force Z est donc chiffrée par l’arc de cercle décrit à tel orient, par le nombre de deq'rés du cadran attirés ou repoussés; ils sont évaluahles en millimètres par la formule