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ihérapio orientée, dont les couleurs respectives sont en rapport avec les principaux; organes du corps humain.
L’inlluencc du vêtement colorésur les femmes ultra-sensihlcs les fait se décider spontanément, pour la couleui* svm pathique sous rinlluence inconsciente de leur sensitivité.
Le médecin au courant do ces questions pourra imprimer à Laide du vêtement coloré, sur la sensibilité cutanée de sa malade, en dehors de toute auto-sug-g'cstion, une action chromothérapique, et marier harmonieusement les inlluences colorées ilc ses vêtements avec les ondes Hertziennes, les mouvements éthériques qui circulent sur sa peau et Lenveloj)pent d’un réseau tluidique d’éther, qui est le premier voile sensible et lumineux de sa Ijoauté.
Voici quelques exemples :
M'iie la comtesse de X. porte les vêtements de la couleur de ses sentiments ; lorsfpi’elle est contente, elle est en clair et mauve ; le noir, lorsqu’elle est en deuil, la jette dans le marasjue; elle a abandonné le rouge pour le jaune ocre ]iuisle gris clair et le blanc en rapport avec la transformation de sa philosophie.
M"ie la comtesse de M. (]ue j’avais fait habiller tout en rou<>e n’a pu supporter les vibrations de cette couleur; elle se trouve très bien d’une toilette violet monseigneur, (jui ])ondèrc et onctionne son système nerveux et sa volonté excessive (]ui la brise elle-même.
Mme la manjuise de X. a horreur du marron ; elle ne porte que du blanc et préfère ayant tout le rose (pii convient à l'expansion de son activité dévotionnelle, l'agrée, la soutient; son dégagement électrique est tel que sa chemise reste adhérente au corjis, et produit une crépitation d’étincelles par son retrait.
Mlle II. dans l’atmosphère de la(]uelle j’ai trouvé le jtremier tube de téléjiathie mentale auditive ne peut voir les housses rouges de mon salon, et pendant tout le temps de son traitement refuse d’y entrer.
Mme la Baronne Z. très ])sycbi(|ue et très vite, est très épuisée par les intlucnces énormes du château enchanté dont elle est dite la fée prisonnière; des masses de tluides éthérés ont été photographiées dans sa bibliothè(iue dont elle a dù fuir les inlluences ; clic recherche dans son château la pièce tendue en rose et ne peut séjourner dans celles <iui sont tendues en bleu ; cette couleur
CimOMOTIIERAl’lE
paralyse la rapidité débordante de son activité mentale. Le roug’e vitalise son cerveau, la lumière bleue calme son foie ; elle se défluidifie par la rapidité avec laquelle elle fait tout : toujours en mouvement, en voyag'e, en voiture, à cheval, jamais en place ni en repos pour se dég'ager de ces fluides qui l’épuisent.
Tout le monde se rappelle la robe noire et l’ombrelle blanche, de celle que Barres a appelée « l’Impératrice du silence ».
Ces quelques exemples prouvent aux grandes vibrantes qu’adapter les couleurs sympathiques propres à leur tempéramentou à leursaffections nerveuses estime règ’le, appliquée iléjà par le D‘‘ Pitres au moyen de lunettes rouges chez les personnes très neurasthéniques, sensibles à l’action des couleurs.
La chromothérapie comme je l’ai organisée chez mol au 191 delà rue Saint-Honoré, implique une installation spéciale dans laquellechaque segment de notre corps est impressionné, simultanément sur toute sa surface, ou séparément sur un seul segment, par une ou toutes les couleurs vives venant des huit orientations du carré cosmogonique dont il occupe le centre aux différentes longitudes du corps humain.
Nous recevons ainsi des vibrations encore essentiellement inconnues, mais spéciales aux huit couleurs orientées, sur les quatre segments du corps, droit et gauche, à nu ou à travers une gaze. La sensitive ainsi voilée reçoit une douche de couleur en guise d’eau. M"'® M. y recouvre progressivement sensibilité, sentiment, conscience, perdus dans une crise de mutisme mélancolique avec propulsion au suicide.
La lumière colorée nous donne ainsi sa vitalité vibratoire en rapport avec les besoins d’un tempérament sensible, suivant l'indication fournie par la formule biométrique, prise au calme, en temps et heures voulus.
On observe progressivement des résultats analogues à ceux qu’obtint M. Camille Flammarion sur les plantes dites sensitives :
11 a noté sur ces plantes l’influence des différentes lumières en dehors de l’action thermométrique et radiométrique.
Le rouge imprime aux plantes sensitives une force de dé-
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velo|ipeiiient excessif, les eiu>-calsse, leurdomie nue livpéresfhésie au toucher, les fait ‘'•raiulir, les r])auouit et les fait lleuriret produire. 11 est déoeloppaieur et produel eur.
Le donne de la force, une g-rande vigueur; il l’ait
apparaîti'C les houtons, niais ils ne llenrissenl j)as.
Le bien arrêle tonte croissance et dcvclopj)einent. Les plantes restent petites et insensibles
Le jaune leur donne de la force de lloraison.
Le vert,dQ\i\ force de inatnrilé; l’action du vert sur la niatnralion du raisin est un fait d’expérinientalion pratif|ne dans les serres. Tontes ces actions ont lien du fait de la couleur, indé[)endamnient de la thernioinétrie et de la radioniétrie. Sur les sensitifs et sensitives je ran^’erai rinllnence des couleurs dans l’ordre suivant d’après leur action sur ces malades.
Le rouge\cuv donne de la force, de lasensihilité, du dévelo[> [lenient, de la croissance. 11 est bon pour les hypovihrants déprimés, alanquiis qui ne se remontent pas, les anémiques, les iicurasthéni(|ues arthritiques, les femmes débilitées, les mères épuisées, pas fécondes, les enfants languissants; il stimn le \avitardé ci pousse au dêvcloppenunil , à la renutrdion .
h/ett est sédatif et lixatif ; il est bon pour les hypéresthésies, névralg'ies, les hypervi brants, abouliques, irrésolus, évaporés sans consistance ; Uarrèle, fixe les idées et donnede la décision, aux sensitifsabonliqnes avant perdu la volonté (I i.
Le b/anc est la couleur des esprits maîtres de soi; il aide au développement moral et spiritualiste, à la pureté, ;i Venvolée spirituelle.
Le jaune or aideau développement intellectuel et cérébral, il intellige)üie et tonifie le cerveau.
le vert mûrit, soutient, conserve, sait vieillir la verte vieillesse.
Le marron convient aux taciturnes, aux solitaires, aux concentrés, aux philosophes.
Le gris d'argent aux personnes habiles, mol)iles, in^'i’nieuses, toujours en mouvement.
(t) Il préserve des moustiques, de la fièvre intermittente.
CHROMOTHÉRAPIE
Le violet donne l’onction, calme les peines morales et les tensions nerveuses. 11 convient aux doux, aux méditatifs, aux sa^es.
Le rose est la couleur du sentimentalisme passionnel, et le mauve exprime la douceur forte et digne dévotionnelle.
Je donne ici une note extraite du livre de Babbitt que je dois à l’amicale traduction du docteur Boslus. Comme on le verra ses données sur la vision des aura se rapprochent des observations de Flammarion sur les plantes de Juvisy, et des miennes sur les sensitifs. Je retrouve aussi dans le livre sur les Aura de Léadbeather des analog’ies qui se rapportent les uns aux autres, et se confirment mutuellement. \'oici la traduction de Babbitt :
a A la base du cerveau (centre des affections animales), les couleurs sont d’un roug'e foncé ; et chez les personnes d’une nature peu élevée, ces couleurs sont presque noires, tandis que dans les parties supérieures du cerveau, les couleurs prennent un ton jauncitrc et sont plus éclatantes : Chez une personne d’une nature élevée, les couleurs qui se trouvent sur les facultés morales et spirituelles sont presque éblouissantes et le ton jaunâtre s’étend jusqu’au blanc et ces couleurs sont ])lus exquises que la lumière du soleil.
13u sommet du cerveau par devant (dans la rég’lon de l’intellig’ence qui raisonne) le bleu est la couleur qui domine, et ce bleu devient de plus en plus pâle en atteignant le sommet du cerveau et de plus en plus foncé en descendant vers la perception (au-dessus des sourcils) et les bords extérieurs de ce bleu ont un petit ton de violet.
La « bonté », la « bienveillance », et la « bienfaisance » émettent une lumière douce d’un vert clair, d’une beauté indescriptible. La « fermeté » est d’un rouge écarlate, « l’estime et la trop bonne idée de soi-même » est pourpre.
En descendant du côté des pouvoirs moraux (facultés morales) vers l’amour inférieur, le ton devient orange, puis rouge et à la fin plus foncé môme que le rouge.
Il y a des natures peu élevées qui émettent un nuage tclle- Dr II. Baraduc. — Los Vibrations. 16
ATMOSPUKKE PATHOGÈNE
ment foncé de la base du cerveau qu’on peut à peine les re- {^arder.
(Juand une personne rit ou émet des pensées joyeuses cela occasionne un jeu mouvementé de couleurs brillantes, mais lorsque l’on est en colère, la couleur devient d’un roug’e qui se modilic subitement et qui lance des feux. »
Un clairvoyant éminent dit que cette descriplion est pour la plupart en rapport avec les couleurs telles qu’il les a vues et ceci coïncide presijuc avec ce que j’en al vu moi-méme extrait de :
The prhicipales of light ond colotir, by Edwin Babbit.
( )n peut conclure de ces dilférentes données que la vibration est colorée, qu’elle est une lumière j)Our le corps fluidique, qu’elle est vivante en elle-mcme et vivifiante par ellemême, et que la vie est de la lumière plus au moins vive, que notre vitalité intérieure est lumineuse, donc enreqistraldc, par la plaque photog-rapliique très sensible et lente, que j’ai appelé la plaque Ihérapeuiique.
.le termine en affirmant que la lumière par sa vibration colorée est le médicament de choix [)our certaines névroses chez les sensitifs dont elle pénètre fatniosphère cxtérieurCf injhience le corps /hiidiqne et modifie la lumière de la vitalité intérieure : à l’action chromique tle la couleur, il l'aut ajouter révolution, c’est-à-dire la transmutation de notre sul)stance inlluencée par des vibrations patliog'ènes ; dès (|ue la transformation spirituelle s'est elVeotuéc, que nous avons changé d’Ether, agents obsessifs, lluiiles pathogènes, télépathie d’envoûtement cessent ; il n'y a plus île point de contact possible entre des états aussi dissemblables. Le purifié ne craint ni ne ressent rien de tout ce qui intluence le sensitif non évolué.