‹ Les vibrations de la vitalité humaineChapitre 72 sur 90 · I I. — BONS ET MAUVAIS FLUIDES BONNES ET MAUVAISES INFLUENCES · texte numérisé non relu

I I. — BONS ET MAUVAIS FLUIDES BONNES ET MAUVAISES INFLUENCES

En dehors des sensations physiques, que peut ressentir le composé combiné humain, polarisé à droite et en bas, c'està-dire : adroite, du côté de lapersonnalité active, énergique; en bas, du coté de la santé corporelle et des bonnes fonctions matérielles de la personnalité égotiste, on trouve, quand la vitalité est polarisée vers les forces psychiques, en haut et à gauche, non plus de simples sensations physiologiques mais des impressions d’une nature plus subtile, que l’on peut appeler influences fluidiques, faisant vibrer la sensitivité du sensitif.

Ce sont elles qui intéressent l’àme de notre mentalité psvchique et le côté spirituel de notre être; suivant la qualité de Flmpi’ession, l’écart et le mouvement de Faiguille nous révèlent la sensibilité fliddique des sensitifs.

Les inlluences cosmiques, dites psychiques, agissent d’abord sur les vibrations des potentialités de notre substance mentale etanimique; ce n'est que secondairement et par l'intermédiaire des précédentes, qu’elles réagissentsur la sensation physique de l’organe cérébral pour déterminer la

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fonction physIolo£>'i(|ue cérébrale ; le cœur restant le centre récepteur et émetteur de toute la sensibilité vitale extérieure ou intérieure.

On voit le inouvement de transformation vitale s’exercer, dans ce cas, à l’inverse de ce que rancicnne philosophie considérait comme la rèi>le faisant passer par les sens matériels tout ce que le sub-conscient et le conscient psvehique pourraient percevoir.

Le coiqis matériel dans cette hyjiothèse prend connaissance d’une chose, après que bipartie [isychiijuc de notre être en a été premièrement alfectée ; le sens psychique agit sur le sens animique, qui suscite le sens physique en dernier ressort.

Nos centres psychiques peuvent donc être influencés par des vibrations éthéi iqucs lluidiques, dites spirituelles, telles que celles qui émanent de la volonté, de la fol, de V intelligence , de la prière, et être perçues par le sensitif psychique, en haut à g'auche et en arrière du crâne humain; ces vibrations pénètrent ultérieurement, les orientations et les plans différents de la substance physique, polarisée à droite, en bas et en avant, en rapport elle-même avec l’activité, la passion, le désir et le liesoin physique de la sensibilité matérielle humaine.

Ces considérations g-énérales énoncées, déduisons-en quelques applications pratiques.

En règle générale, j>our refaire nos différentes potentialités, nousdevons nous orienter d’une manière spéciale vers chacune des 8 puissances cosmiques, en des heures et attitudes propres à les inlluencer, en une position d'induction hétéronome, exprimée par la formule faisant face à cette orientation, et aspirer lentement la force éthérique vivante de cet orient, en dehors de toute autre influence.

Nous déterminons alors des phénomènes d’induction, de rapport magnétique ou télépathique attractive entre les puissances cosmiques orientées et nos facultés épuisées que nous voulons refaire et ({ue nous aimantons, suivant l’antique expression.

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Nous recevons ainsi des effluves verticales, diag'onales, horizontales par rapport à nous et des vibrations du cosmos qui nous redynamisent suivant leurs dates et orientations.

Par contre dans la position inverse liomonome de cette môme orientation, nous pouvons tiésindividualiser les vibra-

Fi». 29. — Enveloppement ftuidiqne par un réseau inférieur à mailles très serrées, et par un vortex droit et supérieur, d’autant plus léger qu'il est plus élevé et de mailles larges.

lions cosmiques que nous avions préalablement induites dans la position opposée précédente, et projeter nos propres vibrations psychiques dans un acte d’émission télépathique.

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jiratiqiiée aux hcuces et dates connues, et radier les émanations lie notre âme dans un acte d’extériorisation de nousmême, de bénédiction ou de malédiction manuelle qui n’est pas sans elTet ultérieur sur la nature de l’atmosphère éthéi ée des sensitifs lluidlliés.

Ces modilicatlons de notre vitalité finissent par intéresser à la loiiü;ue la constitution psychique, animique et phvsiquc du centre récepteur, comme par épuiser celui qui émet et a”it ainsi à distance, Iluidiquement et par inlluence télé- ])athic[ue.

On dit alors que les If aides sont bien réglés, sympathiques, curatifs entre psychiques sensitifs; inversement lorsqu’il v a télépathie morbide entre des centres s’inlluençant en mauvais sens pour notre vitalité, les forces rectrices se dévient de leur cours normal ; l’anesthésie électrique cutanée apparaît dans ces régions dont la vitalité intérieure a été névrosée et nouée, dont le mouvement vital intime est arrêté.

Charcot insistait sur rcxistence de toubles nerveux profonds en rapport concomitant avec une anesthésie tactile cutanée superficielle ; le trouble intérieur est encore mieux établi par l’anesthésie cutanée électro-faradique.

On sait d’autre paî t que toute une série de névrosés, d'obsédés et d’hystériques dég’ag'ent une odeur olfactive spéciale ; ils radient ég'alement une émission Iluidique particulière due aux exaltations troublées e) troublantes des fluides de chacun des centres génital hépatique et cérébral.

Dans les cas intenses, la sensibilité physique de l'entourage peut cire impressionnée à son tour jiar l'irradiation du fluide émanaul de ce centre.

Il ju'oduit une sensation perçue par l'org;ane correspondant d'un témoin imprcssionnahle, ou sensitif lui-même, qui ressent localement, d’une façon dêsag’réablc, par une télépathie d'org-ane pathog'ène positif et émetteur à org-anc négatif récepteur ce que la malade hypervibrante éprouve elle-même et radie volontairement ou émane inconsciemment vers lui.

D’autre part, certaines chaleureuses émissions sexuelles impressionnent ag'réablement notre épiderme, et charment

Fluides do la colore

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tout le bloc humain ; ces intîuences sont contestables par la formule biométrique de la personne in/h/ençante et delà personne influencée.

Si les Irradiations lluidiques avaient été l’objet d’études plus nombreuses, on serait à môme de pouvoir leur attribuer le rôle réel et prépondérant de contact à distance qu’elles jouent à notre époque chez la femme ; il semble qu’en présence de certaines personnes, notre atmosphère fluidique se hérisse en autant de petites tentacules sensibles, qui nous mettent en g'arde ; ce sont les a£»'ents de la sympathie, ou de l’antipathie, qui relient ou éloig'nent les personnes entre elles. Les g'roupes des différents cong-rès m’ont permis de constater que les corps dits professionnels ont une sensibilité commune et la môme élasticité vitale, ont enfin des formules analog’ues tout au moins pendant la session du Congrès. Ces centres constituent les groupements spéciaux dans la société, l’armée, la magistrature, la médecine, etc.

11 est assez facile pour un médecin avec un peu d’habitude du contact fluidique, de reconnaître chez les malades, surtout chez les femmes expansives, la nature fluidique de leurs impressions, et de les classifier par un diagnostic nouveau dans une des quatre grandes émanations fluidiques provenant des vitalités émissives génitale, hépatique, cardiaque ou cérébrale. La fureur du désir ou de la haine, la colère, contenue ou violente, émanent de mauvais fluides, assez intenses pour impressionner une plaque photographique sensible à travers la lentille de l’appareil.

La figure u" 25 a été prise avec une jeune fille très bilieuse venant d’ôtre frappée par sa mère et ne voulant pas pleurer en présence du photographe; sa colère retenue sort par tous les porcs en un tourbillon synestrogire. Cette planche est la première de 4 clichés pellicules Kodak instantanées où le vortex y est le plus manifeste.

Sur les autres il s’atténue progressivement ; la quatrième présente les traits apaisés, sans aucun vortex.

Jvcs impressions photographiables peuvent être assez aiguës pour donner lieu à des sensations perçues par toute personne

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Impressive ; il était donc intéressant de tenter une classification de ces vibrations pathog-ènes.

Elles sont des ag'ents de contag-ion de premier ordre, pour les tempéraments Impressifs mal équilibrés ou peu résistants; d’après mes observations voici la classification que je proposerais : La nuque, l’épaule, l’ouïe, l’œil, le nez, la main, le g^enou droit sont les voles de contag’lon fluidlque ; c’est par ces org-anes qu’on est fluidifié, ainsi que par le foie, la rate, les g’énltaux.

Influences et fluides d’énergie volontaire (fig. 17).

— de haine, de fureur, cérébrale (fig. 30).

3o — d’obsession, d’inhibition paralysante de névrose

froide envoûtant (fig. 20 et 32).

4û — de pesanteur alourdissante comme du plomb

(fig. 34).

5° — de légèreté, fluides frais légers de bonté (fig. 2!)

et 33).

6° — nauséeux de mort.

7" — de lumière, d’intelligence, de chaleur vivifiante,

de gaieté du caractère, d’affection sympathique (fig. 33).

9û — d’ardeur passionnelle, névrose génitale (fig. 31).

lOo — de mentalité psychique (fig. 20 et 36).

11° — d’extatique spiritualité, de pureté mystique

(fig. 38).

Certaines personnes, douées d’une énergie et d’une volonté irréductibles, dégagent des fluides froids, durs, donnant une Impression de force, qui d’avance brise toute résistance ; leur influence s’exerce sans contrôle et amène souvent la réalisation et le succès; mais par leur excès même ils peuvent engendrer une psycho-névrose de réversion, qui finit par rendre ces personnes victimes de leur propre énergie. Elles ne peuvent plus se détendre; elles sont à leur tour asservies par la force qui les avait servies, et dont elles avaient fait un abus intempestif. La haine projette de bien mauvais fluides, la colère au cerveau, l’envie au cœur et la luxure aux sens.

Formule de haine, D. Rep. 95 | G. Att. 55.

La fureur génitale est une névrose sexuelle froide dont les

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impressions photogra])hi(|ucs rcsscmlilont à celles delà colère céréhrale, et s’accompagnent de relVoidissement phvsiqiie

Impression sur une pla(|iie ])liolo;;rapliii]m! occlnso dans nn cadre de pa)der à rad;0'îr..plii(î des lliiides palliov'énes eveesslvemenl intenses et névrosanl de Inreiir sexiiidle elii'z une grande hysli'riqne, avec dessici-ation, seelien'sse. refroidissmncnt, spasiiH' va;;inal, impulsions au snieid(>, puérison par la décnmlensalion cérelirale et la ddalalion vapinale propressive. Apiiareiices cenliales Iluidiques. Ces fluides sont piquants comme des orties l'roides énervantes.

spasme or^'atiiqne, jihénomènes d'e.xcitittion, de désir psv-

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chique, de sécheresse et de froideur sur les muqueuses, qui restent rug’ueuscs, dureset inscnsihles ; les malades sesentent en hois, insensibles mais d'une âpreté sexuelle et physique difficilement assouvissahlc qui les porte au suicide.

Auprès de ces mahules très obsédées, on peut éprouver un g'oùt métallique Intense, dès que, pour se dég'ag"er de la masse énorme de leurs lluiiles pathogènes, elles s'approchent et cherchent à se mettre en ra[)port avec vous, en vous prenant et retenant les mains, dans les siennes.

J’ai vu trois de mes confrères éprouver auprès de la mCmie personne les memes symptômes du côté du foie, de l’appareil digestif et sensoriel. Voici quelques notes sur l’obsession froide :

X. atteinte de paralysie agitante, femme d’une énergie volontaire rare, revenait de l’Inde où elle avait été soignée par des pratiques occultes au temple de Dourga, n’ayant amené du reste aucun résultat.

Son moment de bonheur était de prendre les mains des personnes qui venaient la voir; elle produisait ainsi le transfert, elle se déera^-eait en elles et se soulao-eait en effet, tandis que tous ceux qui l’avaient touchée éprouvaient nue sensation de froid métalli({uc entre cuir et chah\ le long du dos, et comme des piqûres métalliques électriques sur la langue; l’estomac devenait nauséeux, l’intestin froid et constipé, le foie congelé, le cerveau obtus, l’ensemble de la personne devenait insensible, raide, tendu, enclin à la violence et à la méchanceté; quand elle était ainsi dégagée et qu’elle redevenait bonne, son entourag’C devenait méchant, violent, la maison était impossible.

Les 12 personnes qui l'ont visitée ont été souffrantes.

S., qui avait voulu la dégager, est tombéemalade, malgré sa vigoureuse santé, et est restée alitée pendant plus d’un mois de troubles gastriques; elle a perdu deux personnes après avoir failli mourir clle-mèmc.

La fille de M. X... est prise de crises d’hystérie avec refroidissement général, lors(|u’clle a passé la nuit à tenir, courageusement, la main de sa mère pour prendre son mal.

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Elle est glacée raide, méchante, jiousse des cris eflVayanls et vient se faire décondenser, se faire désélectriser à l’appareil, récliaulfer aux couleurs.

Je suis obligé de soig’iier mère, fille, interprète, garde malade pour les dég'ag'er des vibrations d'obsession qui prennent la malaile surtout le soir à iO heures et à 3 heures du malin et par les temps froids. Cette névrose froide lui fait dire qu'elle devient « nn homme de fer » ; elle reste ainsi on personnalité seconde sur un matelas, jusqu’à ce qu’elle se soit tlécharg’ée g’râce aux fils de cuivre mis au.x extrémités des 4 membres et aboutissant dans des vases d’eau qui absorbe le lluldo. Cette eau réduit les selsd’argent comme tout ce qu’elle touche devient noir,, cuillers, couverts, bracelets.

Les vibrations excessives qu’elle transfère à tous finissent par m’atteindre moi-mèine et me fatig’uent, après avoir contaminé tous ceux qui l’ont approchée.

J’ai pu étudier ce cas très curieux de névrose froide dans laquelle on sentait, à une distance de oO centimètres, les vibrations froides se dégag'er de cette pauvre obsétléo qui tombait alors dans un état de raideur spasmodique ; elle a fini petit à petit par aller un peu mieux sous l’influence du dég'ag’ement prog'rcsslf de l'atmosphère de ses vibrations et je l’ai perdue de vue.

Chez la mère et la fille, la prière était une soufl’rance impossible. Plusieurs ju'êtres de leurs amis ont été obligés de se retirer; leur présence ne servant à rien et ne faisant qu’irriter les malades. Une fois dégagée M'"cX... était tout autre, intellig'ente possédant une excessive aisance et un g-rand sens pratique que lui rendaient certaines passes à distance.

Dans ces cas d’obsession, il existe une intoxication réelle de vibrations nettement froides, montant le long' des jambes (|iii se g-lacent jusqu’aux g'enoux semblables à des bottes de g'iace ou do plomb.

En dehors des troubles dig'ostifs et dyspeptiiiues nauséeux elles se traduisent par des plaques de glace entre cuir et chair, avec l’anesthésie électriijue, dont j'ai déjà parlé, les

Elénipullial d'olises^-inn (i’iiiic fri’aiulo liysli’riqiio iIodI on a la physiimoniip en renversant le cliclié.

(l'est rmipression sur plaque |iliotographi(pie de raient de possession d'une dame de io ans olisédée à la suite d'expériem es d(; table et p.éti! saiTilèjçe. dette plioloiraphie unique dans son jienre a été faite sur le désir et d’apres les conseils île la larve occupant le corps de \l“* Hl. morte depuis après avoir écrit des cahiers sous la dictée de Mercèile.s, dieu de Mercure écyplien voulant des honneurs contre secrets dévoilés, etc., etc. Ses tinides, dont l'ensernhle rappelle une aurore boréale vue de coté, sont dirigés horizontalement et sépaiés par une lipuie diagonale. I.e buste à mine pointue et cornue est à gauche et en haut, à droite et en bas se trouve un vorlex enroulé terminé par une tète, sur la ligne on trouve un nœud et le serpent décrit une couihe pour se terminer par uire aigrette lumineuse sur l'épaule gauche : au-dessus lie la tête il v a un signe du mercure ancien, (l’était une force réelle qui avait une puissance, de (ilus un cas snsce|itihle d’exorcisme, d'après .Mgr Liait. (Voir le livre : Ce iju'il y a dans le lladès et les fresques égyptiennes de schliemanu).

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sensations froides envahissent la colonne et le haut des épaules, les nerfs sont raides comme gelés.

Il semble que notre nature tout entière soit atteinte d’un dégoût profond, d’inappétence physique et psychique, d’engourdissement. — On n’a ni appétit, ni appétence, ni désir, ni volonté, le cerveau est vide, paralysé, arrêté, anéanti, somnolent. Les idées ne viennent plus ; la pensée s’endort, l’esprittend à prendre tout du mauvaiscûté, la susceptibilité, le doute, le désespoir expriment l’état de la mentalité ; le cerveau ne peut plus se maîtriser, ni réfléchir ni raisonner, il est engourdi ou furieux, casqué de fluides qui le paralvsent, il s’endort spontanément. La contagion fluidique est très facile et rapide à la fois.

Les impulsions au suicide accompagnent souvent cet état d’envoûtement bien réel dont le cliché précédent donne le plus curieux et instructif exemple que j’aie pu observer sur une névrosée obsédée.

L’existence pour certaines personnes est extraordinairement pénible; une terrible angoisse, pour d’autres malades, consiste à se sentir scindés en deux secondes personnalités suivant les parallélogrammes des forces éthériques qui ne peuvent plus s’accorder; dans ce cas M'"° X. dont toute l’émotivité cérébrale et animique n’cst qu’une angoisse, une scission, me disait : « Je ne peux plus supporter la vie, j’appelle la mort. »

l'intre la pointe du cœur et la rate elle avait un nœud cardio-splénique de force diabalique, querien ne pouvait liriser, sauf les pointes de feu cruciales qui la soulagèrent beaucoup; toute la surface du cerveau postérieur gauche était anasthéni(|ue-faradi(|ue, angoissée, n’était plus soumise au contrôle de la cérébralité antérieure.

« Calmez et domptez tous mes nerfs, me disait une autre grande nerveuse, ils sont autant de serpents en moi, parlezmoi tout bas, pour ne pas éveiller leurs vibrations; que le son de votre voix enchante leur fureur. »

Une parole brusque déterminait une crise de névrose froide où M'"® deM. devenait complètement froide et engourdie, avec

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abaissement de température au moment où sa force froide l’envahissait, sans contrôle ni résistance possible de sa part.

Pour avoir abusé de sa volonté et de son activité, la force qui l’avait servie bien portante, l’asservissalt maladive. Elle ne sortait de cette crise que par une immobilité absolue de plusieurs heures dans une chambre noire sans feu, tant que la force dlaballque n’avait pas terminé son temps de passag-e. Le moindre bruit était Intolérable pour son oreille droite qui faisait entendre un claquement rythmique appréciable à ilistance, mouvement clonique des muscles du marteau. J’ai été assez heureux pour améliorer beaucoup sa névrose et lui remire la vie possible. — Dans tous ces cas j’ai pu constater que les forces verticales, forces spirituelles avalent eu une action réelle, et que m(>menlanément elles dé^ag-aient complètement ces malades, alors que les autres thérapeutiques électrique, mag’nétique, l’influence des couleurs ne produisaient qu’une surexcitation.

La volonté pure, surélevée, la foi vive déterminaient une heureuse influence, en même temps que l’écoulement des forces dénouées par le dég’ag’ement de l’atmosphère rendait au malade le calme et une bonne formule.

Le retour des vibrations pathog-ènes aux heures de crises m’a poussé alors à établir une double médication, avant l'heure pour prévenir la crise, et après l'heure, pour dirig-cr le courant de vie dévié de son cours anormal.

J’ai pu ainsi éliminer et g-uérir tandis qu’auparavant je ne pouvais que soulager.

Certains fluides sont d’une lourdeur de plomb, on se sent appesanti, congestionné, fébricitant, les membres inférieurs notamment sont d’une lourdeur excessive, qui semble causée par une exagération des phénomènes d’attraction terrestre, les points douloureux se trouvent aux points de passage des bissectrices du parallélogramme inférieui sur les crêtes tibiales.

Les hépatiques constamment absorbés dans les troubles de leur digestion ont une atmosphère assoupissante et radient des influences bilieuses, bien dilï’érentes des fluides légers

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et subtils, frais et vifs des psychiques bien portants radiant l’expansion, la g-aieté et le bonheur.

.l’ai vu des personnes douées d'une sensibilité extra-plivsiolog-iquc dont la main g-auche devenue d’une inipressivilé Iluidique, leur permettait de reconnaître les vibrations hépatiques génitales, etc., des personnes prises par la main. Sous ce rapport l’abbé de L. est télépathiste extraordinaire.

bbxiste-t-il des Iluides de mort? La logique montre que la mort est un aspect de la vie, une transformation delà forme, transmutation de la substance, une décomposition de la matière ; la mort est destinée à faire cesser l’état matériel actuel, pour qu’un nouvel état, une nouvelle forme, une nouvelle substance Iluidique permettent d’évoluer à nouveau au permanent et prog'ressif du mort dont la substance est immortelle.

On affirme que certains animaux sont péniblement impressionnés par ces vibrations dissolvantes, au point de hurler à la mort, comme le font les chiens; ce qu’on peut affirmer, c’est que si on voit ces animaux s’écarter d’un objet avant eu contact avec un malade, ou refuser un mets qu’un moribond a touché ou laissé, les vibrations mortelles v sont; etla situadon très g-rave est accusée par le flair et la fuite de l’animal impressionnés par les fluides de mort; un sensitif les perçoit noirs.

Ces vibrations sont olfactives, elles ont une odeur de corruption, nauséeuse qui se répand dans tout l’appartement, c’est l’extériorisation des fluides léthifères du moribond.

Avant la mort, ea sent déjà la mort, .l’ai perçu nettement cette extériorisation odeur dans la chambre de deux à trois malades, dont deux sont trépassés et un revenu de loin.

'foute personne en général et chacun de nous en particulier est un foyer de forces en activité, i'ovccs psychiques passionnelles, physiques, formant des combinaisons plus ou moins durables, suivantle caractère, l’orientation du tempérament.

Nous devenons ainsi des centres d’influences ma/é/îqnes ou bénéfiques pour autrui, suivant la nature de notre tempérament.

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Certaines personnes appelées Vampires fhddiques ont l’étrano-e pouvoir d’absorber toute vie, de dessécher tonte vitalité g'énéreiise autour il’elles. Elles vivent do la vie des personnes plus jeunes dont elles s’entourent et qu’elles absorlient à tous ég’ards. C’est aussi un des dangers des unions d’age disparate.

N’oici un exemple authentique tiré du journal de Bouvier :

Le cas de Boenke. — A Dresde, dans le cimetière de la Trinité, on nous a fait rcmar([uer le caveau de famille d’un nommé Samuel Bœnke. 11 a été réuni à ciu({ femmes, qu’il avait épousées dans la courte période de douze ans.

La plus jeune de ces femmes est morte à dix-neuf ans; la plus àg’ée n’avait pas atteint sa vingt-cimpiicme année; Bœnke leur a survécu longtemps sans trouver à se remarier.

Ces trépas successifs, à de courts i n lervalles, avaient éveillé les soupçons de la justice saxonne. Mais ni les eiu|ucles judiciaires, ni l’autofisie et l’examen médical des deux derniers cailavres n’apportèrent aucun éclaircissement. Ouant à Bamke, c’était un homme laborieux, de mœurs paisibles, d’une moralité irréprochable.

Le public demeura, à son égard, partagé entre deux sentiments : pour les uns, il était victime d’une inexplicable fatalité ; pour les autres, il portait en lui, dans sa nature, celte fatalité même, et il était la cause inconsciente de la mort de scs cim| épouses : il ne leur avait versé aucun poison, mais il était le poison lui-nième.

Le mal qui avait emporté ces jeunes femmes avait présenté chez toutes des symptômes analogues : il avait commencé par la perte de l’appétit et du sommeil, suivie bientôt d’un dépérissement général.

Les infortunées avaient apporté à leur mari les trésors d’une ilorissante santé; l’une après l’autre, elles avaient semblé délier la mort et, à peine unies à l’homme funeste, elles avaient senti comme un doigt de glace ralentir les battements de leur cœur.

Llles s’étalent étiolées, pareilles à des plantes privées d’air et de soleil, sans une plainte, sans un murmure contre leur mari, ({u’elles aimaient cl dont elles étaient aimées.

L’isolement se fil autour de lui; on le mit en quarantaine. 11 semblait ([uc la mort le suivait et lui emboîtait le pas. Jamais D'' IL Ijauadüc. — Les Vibrations. 17

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une femme ne lui laissait caresser son enfant. Jamais il n’était invité à un mariage ou à n’importe (juelle fête de famille. Des alliances nombreuses qu’il avait contractées, il ne lui restait <ju’un ami.

l'iconduit de tous côtés, cette dernière affection lui était d’autant plus précieuse : c’était l’unique consolation qui lui restât. Cba(iue soir, à heure fixe, et impérieusement attendue, il se rendait chez son ami et y passait les meilleurs instants de sa jou rnée.

Cependant, ilu côté de son ami, les mêmes sentiments n’existaient point. Il y avait plus de compassion (jue d’alfection véritable. Celui-ci avait une femme, des enfants.

Il y avait deux ans (|ue Bœnke était veuf i)our la cimiuièmo fois, lors(iue la femme de son ami tomba malade.

Elle aussi, depuis (jueb|ucs mois, était consumée par une lièvre lente, ou plutôt un feu inconnu, contre Iccjucl la <iuinine était impuissante.

Les médecins, contre leur ordinaire, hésitaient à donner un nom au mal dont elle souffrait.

Un jour, pressé de (jiiestions, l’un d’eux répondit :

— Les symptômes de cette maladie, qui n’est pas encore déclarée et n’a pas de caractère spécial, sont analogues à ceux dont, au début, souffrait la femme Samuel liœnke.

Un trait de lumière frappa le mari.

11 prévint la visite de son ami : il se rendit chez lui, raconta ce (lue le médecin avait dit et pria Samuel de ne plus revenir.

— Mais, se récria celui-ci avec une stupéfaction douloureuse, (jue crois-tu donc?

— Kappelle-toi seulement ce ([ue m’a dit le médecin... Comment? l’ouiaïuoi cela se fait ? Je n'en sais rien et tu l’ignores également; mais, comme tu as causé la mort de tes cim| femmes et de tes deux enfants, tu peux causer la mort de ma femme par une influence mystérieuse (jui émane de ton être, sans que tu en aies conscience. On meurt où tu respires. Oui, puisque j’ai rompu le silence, j’irai jusqu’au bout : j'ajouterai que les plantes dangereuses vivent des sucs qui sont pour nous un poison. Le mancenilier endort et asphyxie l’animal qui séjourne sous son feuillage; il y a des hommes manceniliers ; s’associer à leur existence, c’est chercher la mort. Il s’échappe d’eux, sans doute, (|uehjue fluide subtil et mortel, ([uehjue poison... C’est une fata-

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lilé de leur nature, contre laquelle ils ne peuvent rien. Tout ce qui vit près d’eux se flétrit et meurt. Voilà toute nia pensée.

Le lecteur me pardonnera cette long’ue citation, niais le cas en valait la peine ; il montre combien, en dehors de toute volonté, certains rayonnements sont néfastes.

(Jiielle que soit la maladie, la forme delà névrose, il est nécessaire pour le malade de vivre constamment dans une atmosphère antagonique à sa névrose, et s' opposant aux vibrations pathogènes: c’est un axiome pour moi.

Dans le traitement des psycho-névroses, pour tous les spécialistes, le prlnci[)e d’isolement soustrayant le malade aux inllnences pathog-ènes, en l’éloignant d’abord du centre habituel familial et du milieu Imprég'iié de ses vibrations maladives, est Indiqué en première ligne.

11 faut ensuite autant que possible le mettre dans une constante atmosphère sous rinlliience continue d’une môme personne Intelligente, ferme et douce àla fois, possédant une force de caractère et une grande élévation morale, pour que ce centre de paix et d’harmonie puisse radier, agir et dissiper toute tentative de reproduction de vibration pathogène, mettre ainsi une volonté saine à côté de la volonté morbide [lour en modilier constamment la nature.

C’est en mettant constamment les malades dans un milieu ambiant semblable, et en les soumettant au traitement spécial de la décondensation et du dégac’cment des mauvais fluides que j’ai pu assurer la cure de certains épileptiques obsédés.

Je les ai soignés sépai'ément, pour conserver l’isolement, l’éloignement et la môme induence vibratoire, sans mélange de fluides pathogènes ou do transferts. Ils ont guéri et sont devenus dos hommes intelligents, actifs et prudents en 18 mois à ^ ans : un d’eux sorti trop tôt de ces conditions malgré mon avis est retombé, le vortex pathogène et crisiaque n’étant pas détruit, pour se remettre ensuite.

Dans CO môme ordre d’idées certaines personnes sont tellement douces, bonnes, pu res et détachées d’elles-mômes qu'elles semblent porter la paix avec elles par leur Spiritualité.

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l^our présence est une inllnence vivifiante et curatrice à la la fois qui dég’ag'e une atmosphère de vibrations harmoniques.

Je connais à Paris trois docteurs pour qui ramour d’autrui est poussé si loin que leur contact rétablit l’ordre dans la vitalité tles névrosés (|u’ils approchent, et qui, en sortant de leur ambiance, se sentent pins pondérés et meilleurs.

Je cite un exemple de l’action vlvificatrice que le thérapeute moderne russe, le père Jean, l’ami d’Alexaiulre 111, a exercée entre autres cas, sur une personne atteinte de mort apparente; cesL la paix iniéi'ieure de l'ûnie, mise au service de la foi curatrice, et dont l' influence hénéfique prend sa force dans ramour chrétien. Ainsi qu’on le verra, trois opérations se sont passées :

1*^ Un appel au plande la vie spirituelle, iui'ocrtP'on

2» Une signature cruciale d’aboixl verticale allant ensuite deg’auche à droite, c’est-à-dire horizontale, réunissant ainsi les quatreforces orientées dansle sigaiede vie ; la volonté, l’amour, l’intclligonco et l’acte, pour réintégrer par une copénétration du Zoellier, la vitalité disparaissant du lait de la mort ap|)arente.

Un ordre ou sug'g'eslion verbale, reràotàd/’ap/e, terminé j)ar la projection de sa propre bénédiction, ou fl uidisalion hénéfique, vivifiante.

1^0. 10 septembre dernier, le Père Jean inaugurait à Kontchangskoié, près de Novgorod, une église dédiée au laineux héros russe Souvarov. Une femiue (pie, malgré sa faiblesse insigne, on avait voulu porter jusipi’à l’église pour ipi’elle pût recevoir la bénédiction du saint Pojie, tomba sous le porche même de l’église, et là, sembla comme morte.

L’ofticc terminé, le Père Jean s’en fut à l’école où un repas lui fut servi en comiiagnie des généraux Muicblaiwsky et OrlolU Onaud ipiatre hommes apportèrent Ailvotia à l’école, il y avait juste trois heures (pi’elle avait perdu toute connaissance, son pouls ne battait plus, et la vie elle-même semblait s’en être allée.

Ue Père Jean s’approcha, à haute voix il lit une prière, se jila- (Xinl devant elle il lui commanda de lui obéir.

U Ouvre les yeux, Advotia! Ouvre les yeux, Advotia 1 Par

BONS ET mauvais FLUIDES

trois fois, le commandement fut répété ; et à la troisième fois, lentement, comme avec effort, Advotia oliéit et ouvrit les yeux.

« Si«me-toi, Advotia, dit le Père Jean. Sigme-toi, Advotia. » 11 répéta encore trois fois son commandement et à la troisième fois .\dvotia se signa.

« Lève-toi, Advotia, » dit le père Jean. Et Advotia avec la même lenteur et comme la même peine, se leva. On eût dit d’un cadavre tout droit, n’étaient les yeux ([ui pleuraient.

« Marche, dit le Père Jean, marche, va et prie, je te bénis. » Et, étendant les mains vers Advotia, il la bénit.

Advotia sortit alors, sans le secours de qui que ce soit, suivie de son mari et de sa famille en larmes, tandis qu’à genoux, la foule émue recevait la bénédiction du l’ope.

P.VUL IlÉRAL’D.

Je donne ici un cliché reproduisant les empreintes de projections psychiquescuratrices sous formes globales, projetées des plans e.xtérieurs sur une personne très malade de l’estomac qui sans succès avait consulté 25 médecins. Elle est arrivée à guérir de cette maladie invétérée qui était la suite d’un accident de voiture, grave, en s’étendant après le repas, et en priant avec énergie et dans une intention bien déterminée d’après les indications fournies par son guide. Cette p'ersonne n’est pas hystérique, elle n’a pas la foi aveugle, mais d’une intelligence supérieure et d’une sincérité absolue dans ce (|u’ollo fait; elle po.ssède depuis ces phénomènes une impressionnabilité lluidique remarquable. Très étonné de l’amélioration produite par ces pratiques étranges, son mari me pria d’assister à la séance de fluides s[)irituels, — d’après son expression, — qu’elle prend après son repas de midi (heure des grâces, pluie des forces supérieures).

J’obtins l’autorisation de couvrir la tète de C. G, son front, son estomac et ses mains de plaques photographiques, mises dans du papier noir à radiographie, imperméalde à toute lumière.

J’ai obtenu venant de l'invisible vers la personne, ainsi que l’atteste le cliché, une quantité de ces impressions globales qu’elle sentait la toucher, la pénétrer et la vivifier.

BONNES ET MAUVAISES INFLUENCES

Fig. 33. — l’i'üjoelion ilo substance spiriluellc vivilianlc curatrice.

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