LES CAUSES DE LA REPARTITION GÉOGRAPHIQUE
ainsi que Félix de Verneilh l'a remarqué depuis longtemps1, l'élément anglais n'en Ire que pour une proportion négligeable dans notre style local2. C'est l'un des points qui ont été établis au cours d'une récente polémique sur les rapports du gothique français avec le gothique anglais. Il est même assez singulier que les remplages de dessin flamboyant, qui seraient d'origine anglaise, aient eu dans notre province un très médiocre succès.
La géographie architecturale ne cadre guère, non plus, avec la géographie ecclésiastique, ni la répartition des types avec la division des diocèses. Il se peut que deux églises des environs de Sainte Foy dérogent à cetle règle : Riocaud et Margueron, l'une et l'autre démembrées du diocèse d'Àgen, sont à deux nefs comme l'église des Jacobins d'Agen. Le clocher arcade et l'arc triomphal étroit sont particulièrement répandus dans le diocèse de Bazas; mais les limites de ce diocèse n'opposaient pas une barrière infranchissable à la propagation des influences; il s'est laissé pénétrer par presque toutes les formules dont nous avons étudié ci-dessus la diffusion : coupoles, arcs de décharge au dehors des absides, chapiteaux à godions, voussures biaises, etc., et on ne peut guère dire, à voir la représentation d'une église, si elle relevait de l'archevêque de Bordeaux ou de l'évêque de Bazas. J'ai traversé maintes fois les frontières des deux diocèses, sans que rien m'en avertit dans l'architecture des églises que j'étudiais.
Même les relations entre maisons d'un même ordre ne donnent l'explication que d'un petit nombre de faits archéologiques. Les constructions élevées par une famille monastique ne se ressemblent pas : si Pleineselve n'est pas sans quelque similitude avec une autre église de Prémontrés, sise en Normandie p>, il n'existe aucun rapport de forme entre les églises clunisiennes de La Sauve et de Saint-Ferme, deGuitres et de Saint-Macaire. L'église bénédictine de Blasimon rappelle surtout l'église de Pujols, qui était paroissiale. Que l'on parcoure dans YHistoire de La Grande-Sauve, par l'abbé Cirot de La Ville4, la liste des églises qui dépendaient de cette abbaye : les édifices en sont aussi dissemblables que possible. En 1126, l'évêque de Bazas donna Notre-Dame de Langon à La Sauve, afin que ce monastère y construisît l'église5; Notre-Dame de Langoa ne se rattache à La Sauve par aucun caractère architectural. De même, les églises énumérées par une bulle de 12/16° comme soumises à l'abbaye Sainte-Croix de Bordeaux n'ont pas d'analogie appréciable : Saint Macaire et Cambes reproduisent de Sainte- Croix, l'un une particularité du plan, l'autre un détail de décoration, mais c'est à peu près tout; Soulac est très di lièrent de Sadirac, Loupiac de Saint Maixant, etc. Les Cisterciens, qui avaient en matière d'architecture des usages plus impérieux, se sont départis chez nous de ces habitudes : rien dans les églises de Bonlieu ou de Masseilles 7 ne nous apprend qu'elles appartenaient à l'ordre de Cîleaux.
Ce n'est pas à dire que nos monastères soient restés sans action sur le développement de l'art de bâtir, surtout pendant la période romane. Drouyn a consacré à l'influence de La Sauve une étude8 qui aurait pu être plus démonstrative: il a relevé entre cette église et celles des environs un petit nombre de ressemblances, qui ne sont pas toutes assez précises ni assez originales pour qu'on en puisse tirer une conclusion. Il serait possible de soutenir la thèse de Drouyn par d'autres arguments, de montrer, par exemple, que parmi les églises sur lesquelles
1. Sur ce sujet, voir mon ouvrage sur L'Archéologie du Moyen-Age et ses méthodes, p. 5i. — 2. En i43.2, le doyen de Saint-Seurin de Bordeaux représentait auprès des rois d'Aragon et de Navarre le roi d'Angleterre (Rymer, Fœdera ( 1 760), t. IV, 4' partie, p. 175, col. 2); en i44g. son successeur immédiat fut envoyé en Angleterre par les États de Guienne (Brulails, Cartulaire de Saint-Seurin, Introduction, p. xxvn). Cependant, la chapelle de Notre-Dame de la Kose, qui est de ce temps, ne porte pas trace d'influence anglaise. — 3. Voir ci-dessus, p. 83, note t. - 4. T. Il, pp. 35g et suiv. — ■ 5. Gallia Christiana (1870), t. I, col. 1197. Notre-Dame de Langon dépendait encore de La Sauve en 1197(1! 12). — 6. H 279. — 7. Masseilles fut donné à Kont-Guillcm en 1 k'ii (Gallia (1870), t. I, col. 1197). — 8. Influence architectonique de l'église de Notre-Dame de La Grande-Sauve sur les églises des environs, dans les Actes de l'Académie de Bordeaux, 1802, pp. 437-452.
CONCLUSIONS
La Sauve avait des droits il est beaucoup d'excellentes constructions: Bellebat, Baron, Nérigean1, Saint-Nicolas de Génissac, Goirac, Saint-Martin-de-Sescas, Ruch, Notre-Dame de Langon, Saint André de Cubzac, Bellefond et, au nombre des églises gothiques, Saint-Pierre de La Sauve, Cazevert, Saint Pey-de Castets, Faleyras. Ces grandes abbayes attiraient pour leurs propres travaux des artistes habiles, qui laissaient d'autres œuvres dans la contrée. Quand s'élevait une église comme celles de Vertheuil, de Soulac, de La Sauve ou de Saint-Macaire, cela stimulait le zèle et provoquait l'émulation. Que de tels édifices aient, par surcroît, fourni aux imagiers de la contrée quelques sujets d'iconographie, quelques motifs d'ornementation, ce sont là des conséquences pour ainsi dire inévitables : il n'en résulte pas que les ordres religieux aient eu chez nous un style particulier ni un modèle spécial d'églises. Toutefois, les églises des Hospitaliers et des Templiers2 sont bâties conformément à un type qui parait avoir été adopté par ces ordres dans les provinces voisines : rectangulaires, sans abside, à contreforts longs et plats, sans fenêtres latérales, avec une décoration géométrique ou à feuillages, à l'exclusion des sculptures historiées3.
L'origine des procédés et des formes : Orient, Périgord, Agenais. — Il convient, semble-t-il, de réagir contre une tendance qui nous porte à confondre deux faits distincts : la construction d'églises plus ou moins riches, mais disparates, peut résulter de la prospérité d'une région, de l'abondance des matériaux, — c'est ce qui a eu lieu dans l'Entre-deux-Mers et en Médoc; — quant à la propagation des formules, quant à la constitution d'un groupe homogène d'édifices, elles tiennent à la proximité d'une voie fréquentée ou d'une école influente.
Une constatation notable, c'est que Bordeaux, cette puissante capitale, est restée sans rayonnement sur l'art régional; les foyers étaient à la périphérie de la Gironde actuelle ou même en dehors. Ceci nous conduit à nous demander d'où nous est venu notre style d'architecture et à quelle école ou à quelles écoles doivent être rattachées nos églises girondines. Quand on entreprend cette recherche, il ne faut pas perdre de vue que des analogies peuvent se produire spontanément, en dehors de toute imitation positive : on a signalé naguère dans quelques provinces des congés réservés à la naissance de certains tores et qui évoquent l'idée d'un chapiteau cubique renversé ; on les a baptisés « bases cubiques » et on a dit que ces bases cubiques étaient une « pénétration rhénane». Nous avons des congés de ce genre en Gironde, où il n'est guère admissible qu'ils nous viennent des bords du Rhin ; dans le Sud Ouest, ils sont dus bien plutôt, comme les chapiteaux cubiques eux mêmes, au sentiment esthétique des maîtres d'œuvre et aux procédés d'exécution'1. Les triangles couverts de stries alternées décorent certaines productions de l'art de La Tène et des tailloirs romans de Blaignac et de Puybarban. Si j'admets volontiers, à cause d'un ensemble de caractères, que l'arcature intérieure de l'abside de Moulis est partiellement inspirée de l'art normand, il ne me suffit pas de trouver des bâtons brisés pour croire à une influence normande.
L'Orient a fourni à nos artistes non pas des procédés de construction, mais des motifs de
i. Nérigean avait été donné à La Sau\e, en 1107, par l'archevêque de Bordeaux (Cirot de La \ ille, Histoire de La Grande- Sauve, t II, p. 367); Saint Martin-de-Sescas, en 1108, par l'évêque de Bazas (Gallia ckristiana (1870), t. I, col. 1 196). Sur la chapelle Saint Nicolas de Génissac, voir ci-dessus, p. 1 56, note 3. — 2. La ressemblance des églises de ces deux ordres rivaux est un fait que, je ne m'explique pas. 11 y aurait bien a priori une solution possible du problème, à savoir que les Hospitaliers auraient refait, au \ive siècle, les églises du Temple, sur un modèle roman, berceau brisé et contreforts plats. Je n'ose pas aller jusque-là. — 3. Partie de ces caractères ont été notés par Lamothe (Compte-i endu des Monuments historiques, 1846, pp. 82-83 1 et par le baron de Marqucssac (Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en Guyenne, Introduction, p. vi). On a cru que cette homogénéité venait de ce que le Temple de Bordeaux avait servi de modèle. Outre que l'on a omis de résoudre une question de dates, qui est essentielle, il semble que le type ait été adopté hors du Bordelais. Lièvre a publié, dans le tome I de son Exploration archéologique de la Charente, une vue de la commanderie Du Maine, qui répond exactement aux données des églises du Temple et de l'Hôpital dans notre pays et M. Tholin a constaté que ces églises, dans le Lot-et-Garonne, étaient, comme chez nous, à chevet plat ( L Architecture religieuse de l'Agenais, pp. 06 et 270). — 4. Voir mes études critiques sur l'Archéologie du Moyen-Age et ses méthodes, pp. 80 et suiv.
l'origoe des procédés et des formes
décoration très stylisée. M. Marquet de Vasselot1 et M. Migeon2 ont signalé dans nos pays, spécialement à Saint Seurin de Bordeaux, quelques réminiscences orientales, byzantines ou musulmanes. Bien des sculptures girondines ont la même provenance : le curieux chapiteau de Bommes, que j'ai publié ci-dessus3, les animaux juchés l'un sur l'autre et se dévorant, les quadrupèdes portant une marque sur la cuisse, etc.
L'Auvergne a inspiré apparemment à un de nos maîtres d'œuvre l'élévation du transept et du clocher de Gaillan et l'idée de la coupole sur trompes de la même église. Quand on considère l'ordonnance de certaines façades et, dans les arcatures de ces façades, la façon de disposer un petit pilastre entre deux colonnettes à chapiteaux cubiques, on se demande s'il n'y a pas là une similitude assez posUive et assez originale avec l'architecture normande pour supposer un échange d'idées ou une communauté d'origine.
Mais c'est surtout avec les provinces limitrophes que la nôtre a des affinités artistiques. Bemarquons-le à ce propos: pour affirmer qu'une région avoisinante a communiqué une idée au Bordelais ou au Bazadais, il ne suffit pas que cette idée ait été appliquée sur un point quelconque de cette région et sur un point quelconque du Bordelais et du Bazadais; il faut encore observer le groupement géographique des œuvres où elle est réalisée. C'est ainsi que le type des églises à nef unique et faux transept sous clocher, dont il existe quelques spécimens en Agenais, ne nous vient cependant pas de l'Agenais, et cela pour plusieurs raisons : ce type est fréquent dans les Charentes, fréquent aussi en Gironde, plus rare en Lot-et-Garonne; les cantons girondins où il se trouve sont pi'ès des Charentes et de la Dordogne et non pas du Lot-et-Garonne; de tout quoi je conclus que l'Agenais doit l'avoir reçu des Charentes à travers le Bordelais. Le dessin courant formé de deux brins entrelacés qui opposent leurs extrémités en fleur-de-lis est ciselé sur un tailloir de la crypte de Hagetmau; mais il se trouve bien plus en Saintonge et en Bordelais que dans les Landes, ce qui permet d'affirmer que cet ornement ne nous est pas arrivé de ce dernier pays.
L'influence du Périgord est difficile à démêler : certaines églises de cette province, comme Saint-Martin-de-Gurçon à, appartiennent à la même famille que nos églises de Sainte-Colombe ou de Petit-Palais; mais Saint-Martin est à quelques kilomètres de ces deux édifices; l'église périgourdine et les deux églises bordelaises peuvent avoir la même origine, et rien ne dit que cette origine doive être cherchée en Périgord; il se peut qu'un courant unique, arrivant des Charentes et tombant du Nord vers le Sud, ait atteint cette portion du Périgord et du Bordelais, barrant la route aux influences périgourdines, qui auraient pu se propager de l'Est à l'Ouest. C'est hien là, semble-t-il, ce qui s'est passé, et les infiltrations périgourdines en Bordelais sont, pour ainsi parler, insaisissables. Pour tout dire, nous connaissons peu l'architecture religieuse périgourdine, trop peu pour distinguer dans nos propres églises les éléments périgourdins des éléments angoumoisins et pour apprécier dans quelle mesure notre art de bâtir nous vient du Périgord. Le nom de cette dernière province évoque trop impérieusement dans les esprits l'idée de la coupole : il existe aussi des coupoles en Angoumois et, d'autre part, le Périgord possède, en outre des églises à files de coupoles, d'autres églises à une nef 5 qui se rapprochent des nôtres. Nous sommes mieux renseignés sur l'architecture qui, par la voie de la Garonne, aurait pu descendre chez nous de l'Agenais ou du Languedoc.
Maintes églises du Lot-et Garonne éveillent le souvenir des églises de la Gironde; M. Tholin a fait souvent dans les premières des observations identiques à celles que j'ai formulées au
1. Histoire de l'Art, de M. André Michel, t. 1, pp. 882-897. — 2- L'Art musulman, Les Arts plastiques et industriels, pp. 45ç)-4G4. — 3. P. 229.— k- Dessins dans Ducourneau, La Guyenne monumentale, t. II, et dans Audierne, Le Périgord illustré, p. 567; voir surtout la photographie publiée dans le Bulletin de la Société archéologique du Périgord, i8g3, après la page 3g/i. — 5. M. le marquis de Fayolle ne connaît en Périgord d'autres églises à trois nefs que celles d'Agonac, Cadouin, Bussière et Saint Privât.
CONCLUSIONS
sujet des secondes : comme dans celles-ci, ou trouve dans celles-là nombre de portes sans tympan1, des fenêtres percées dans les contreforts2, des absides s'emmanchant directement et sans ressaut aux murs de la nef3 et des églises à une nef, transept, abside et absidioles4, des sanctuaires composés d'une abside et d'un chœur plus étroits que la nef5, un certain nombre de faux transepts sous clocher0, enfin des églises où l'arc triomphal est étroitement percé dans un mur de refend7. Mais parmi ces caractères plusieurs sont presque banals ou bien ils s'étendent à l'école charentaise; au total, nous devons peu à l'art du haut pays de la Garonne : le clocher-pignon doit en venir, bien que ce soit un type fréquent et qui court le monde8, et aussi l'inspiration de quelques sculptures. Encore est-il permis de se demander si on n'exagère pas le rayonnement de la sculpture 'toulousaine en Bordelais : nos tailloirs ouvragés ne sont guère pareils à ceux de Toulouse et de Moissac'J; nos personnages n'ont que rarement les jambes croisées en X10; les draperies ne sont pas, sauf un petit nombre d'exceptions, traitées comme à Moissac ou à Saint-Sernin de Toulouse, très serrées et bridant sur le ventre et les genoux. Il est vrai que beaucoup de nos chapiteaux, de même que ceux du cloître de Moissac et certains chapiteaux de Saint Sernin, se distinguent par l'importance des volutes saillantes tournées en colimaçon; mais ce détail tient, en somme, peu de place dans l'ensemble de l'architecture, et l'art bordelais relève d'une autre école.
Les affinités avec les Chakentes, puis avec l'ànjou et le Poitou. — L'archéologue bordelais qui parcourt la Saintonge ou l'/Vngoumois est frappé à tout instant des rapports étroits que l'architecture de ces pays11 présente avec celle de la Gironde : en plan, allongement du chœur principal, très rarement enveloppé d'un déambulatoire, églises en croix latine avec nef unique et absidiolcs, plus souvent à faux transept portant clocher; en élévation, à l'intérieur des murs de la nef, arcs de décharge à raison d'un ou deux par travée, et à l'extérieur des absides et des chœurs, grands arcs ou arcs plus petits jumelés ; emploi à peu près exclusif des supports armés de colonnes, usage de pilastres aux arêtes arrondies et de colonnettes faites au tour; composition des portails, sans rapport avec la distribution intérieure de l'église; portes habituellement dépourvues de tympans et quelquefois polylobées; fausses portes; une ou deux arcatures au dessus de la porte; fenêtres à montants biais, etc.12. Par contre, les nefs sont plus souvent sous lambris en Bordelais et les clochers n'y sont pas terminés par un étage circulaire et par une flècbe renflée.
Si nous passons à la décoration, l'analogie entre les deux contrées ne sera pas moins saisissante. Le choix des sujets et leur répartition sont peut-être en Saintonge sensiblement différents de ce qu'ils sont en Bordelais13; mais les deux iconographies se rencontrent sur bien des points : le cavalier des façades, le chapiteau en forme de tête grimaçante qui avale la colonne'4, le modillon représentant une tête d'animal qui mord un bâton'5, les Vertus et les Vices des portails etc.
1 . Tholin, L'Architecture religieuse de l'Agenais, p. 173. — 2. Même ouvrage, pl. \iv, pp. y 5, iGO, etc. — 3. Tholin, Supplément aux études sur l'architecture religieuse de l'Agenais, p. 3q. — 4. Mêmes ouvrages, p. 3o et p. 11. — 5. Mêmes ouvrages, p. 68 et p. iô. — il. Mêmes ouvrages, p. gi et p. 3i. — 7. L'Arcliitecture religieuse en Agenais, pl. xi, lig. 3 et 4, et pl. xn. — 8. Un archéologue bien connu, le baron de Baye a bien voulu me signaler naguère la fréquence des clochers-pignons en Russie. — 9. Album des monuments et de l'art ancien du Midi, passim; Viollet le-Duc, Dictionnaire d'architecture, t. II, p. 5oc>; André Michel, Histoire île l'Art, t. 1, p. H18. — 10. Adam, dans le Péché originel, sur un chapiteau de La Sauve (Drouyn, Album de La Grande- Sauve, pl. i3, et Choix des types); Eve dans la même scène, sur un chapiteau de Bouliac (Drouyn, Choix des types). — 11. Sur les caractères des églises de ces pays, voir abbé Jullien-Laferrière, L'Art en Saintonge et en Aunis, Pons et ses monuments; Anthyme Saint-Paul, dans l' Encyclopédie Planât, au mot Poitevine; Nodet, Sur quelques églises romanes de la Charente-Inférieure, dans le Congres archéologique de France, L\Ie session, pp. 273-298; Musset, Les Églises romanes de Hioux et de Hétaud, dans le Bulletin monumental de njoO, pp. 271-287; Dangibeaud, L'École de sculpture romane sainlongeaise, extrait du Bulletin archéologique, igio; Michon, Statistique monumentale de la Charente; Lièvre, Exploration archéologique de la Charente. — 12. Une fenêtre semi-circulaire analogue à celle de Plcineselve existe dans le chevet de Biron (Nodet, Congres archéologique, LXI' session, p. 285; L'Art en Saintonge) et dans les deux façades de l'Hôpital neuf de Pons (Pons et ses monuments). — i3, i4, i5. Dangibeaud, op. cit., tir. à part, pp. 23, 10, i5, 11. — 16. Ém. Mâle, L'Art religieux du XIW siècle en France, 2' édition, p. 129.