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LA CO>iSTKUCTION : LES AKCS ET LES VOUTES
Un certain nombre de coupoles proviennent môme d'un remaniement, dans la Gironde comme ailleurs, comme à Notre-Dame de Saintes, par exemple: à Saint-Philippe-d'Aiguille (fig. 201
et 202), à S;, in le Geneviève de Fronsac (fig.
— ' ^ — - — ^^^^B e| ), monastère de femmes qui dépendait de
•--•r.Cv;,f- ••••••• • Saint Ausone d'Angoulême, on a logé dans un
|; I; •:§!§ édifice préexistant des coupoles et leurs puissants
I; il pieds-droits. Ce mode de voûlement s'est super-
::' V posé à un style local préexistant.
jj II est difficile d'écrire une histoire docu-
/Ul n mentée des coupoles en Bordelais; les textes
.'.'■j |>- .<j j font défaut pour dater les divers exemplaires
Q ^H|l flHH subsistants el on est presque réduit à 1rs classer
hypothétiquement dans l'ordre jugé le plus vraisemblable, le plus conforme à la succession logique des procédés.
Si l'on en croyait certains archéologues, les plus anciennes parmi les coupoles du Sud- Ouest seraient celles qui se rapprochent le plus du type de Saint-Front: des piles très massives,
Brutails «leliu.
Fl(i. L'Oo. — SAINTEtGENEVIÈVÉ DE FRONSAI
Fig. -ioh. — sainte-genetièye de fronsac.
des arcs d'encadrement sans ressaut, dont les naissances se pénètrent el dont la tète gauchit de façon à continuer la courbure des pendentifs, tels seraient les signes distinctifs des coupoles primitives; plus tard, on aurait songé à poser les coupoles sur des supports plus légers, ;i tourner des arcs de soutien indépendants l'un de l'autre dès la naissance et dont les têtes