‹ Les vierges de RaphaëlChapitre 189 sur 226 · Des .Médicis · texte numérisé non relu

Des .Médicis

ï. L’évêque Maffei , dans une visite qu'il fil à l'église Sainte- Anne du couvent delle Confesse, lut sur le cadre de la Vierge de Foligno l’inscription suivante, écrite en lettres d'or : Quesln ta vola la face dipingere messere Gismondo Conli , segrelario primo di Giulio secondo, et ê dipinta per mono di Raphaël de Urbino , et sora Anna Conti, nepole del diclo messere Gismondo, l'ha facta portare da Roma, et facta mettere a questo altare nel 1565 a di 23 di maggio. ( V. la note de Comolli pour la Vila inedita di Raffaello, etc. Roma, 1790, p. 44.)

3. « J’ai vu exécuter au Louvre, en 180*, par M. Haquin fils, ces difficiles et longs travaux (dit Boucher Desnoyers dans son Appendice à la Vie de Raphaël, par Qualremère de Quincy. p. 44). Après que tout le bois du tableau fut enlevé, j'eus le bonheur de voir la peinture, do Raphaël à l’envers, avant qu’elle fût fixée définitivement sur une toile. Ce grand tableau était place horizontalement sur une table; il n’y restait plus qu’une légère impression blanche, que l’on supposait faite à la colle, et au travers de laquelle j'ai vu le trait des figures exécuté au pinceau avec de la terre d’ombre, avec une facilité et une rapidité incompréhensibles. Ce sont des preuves que ces tracés n’ont pu être ainsi faits sans le travail préliminaire d’un carton. On trouvait un grand repentir, c’était le trait de la main droite du S1 Jérôme, dont Raphaël avait

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petite ville ombrienne où elle $vait séjourné durant deux cent trente-deux ans, et passa directement du Louvre au palais Vatican.

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