‹ Les vierges mères et les naissances miraculeusesChapitre 16 sur 16 · DU MÊME AUTEUR · texte numérisé non relu

DU MÊME AUTEUR

SA.INTTVES (P.). — La Réforme InteUeotuelle du Clergé et la liberté de renseignement. I vol. in-i2 de xi-341 p. Prix : 8 fr. 50

StadI Rell|i(lo0i, gennaio-febbraio, i9o4, p. 86-88.

Un des mérites du livre est le soin que l'auteur a pri^ de faire parler constamment les personnages compétent» sur la matière : prêtres qui racontent la vie de séminaire^ professeurs, évéques.

Revue universitaire» i5 février 1904.

J'ai lu ce petit livre si vivant et si sincère avec beaucoup de plaisir. L'auteur est une de ces intelligences droites et libres oui. dans le catholicisme, supportent impatiemment ce que lui-^même appelle le cléricalisme et qui, pour l'intérêt même de leur religion, réclament la liberté de s'instruire, de penser, de pratiquer les méthodes critiques et scientifique, la liberté aussi de connaître et d'aimer l'esprit de leur temps... Ce qui fait pour moi l'importance de l'acte de M . Sainty ves (car un tel livre est un acte), c'est qu'avec lui comme avec M. Houtin, comme avec tout ce petit groupe de foi certaine et fervente, nous autres librespenseurs, nous nous sentons en sécurité entière et en union spirituelle. Quelle que soit leur foi, ces hommes-là ne demandent pour la défendre ou la répandre que les armes rationnelles.

G. Lanson.

• • Semaine Religieuse de Salnt-Fleiv.

L'ouvrage que nous présentons aux lecteurs de la Semaine traite avec une sincérité voisine de l'audace cette délicate question d'une réforme intellectuelle du clergé. L'auteur

s'abrite sous un pseudonyme. Je le soupçonne d'£ire un prftre 11 est un peu triite que l'intolérance de quelquesuns oblige des «sprits aussi vigoureux et aussi francs à se dissimuler.

Avec ses audaces, le livre de P. Saintyves est bienfaisant. 11 a soulevé des polémiques. Ce n'est pas un mauvais signe : c'est la preuve que l'œuvre est vivante. Très instamment nous conseillons ce livre aux prêtres cultivés. L'abbé M. L...

L« BIèele, ii janvier 1904.

Voici un ouvrage que i'ai pu tire jusqu'au bout en roan> quant k toutes sortes de petits dévoies. J'en connais peu d'aussi intéressants.

H. Buisson, président de la Chambre.

L'A«t«rilA, i3 janvier 1904.

En parcourant ces pages, on s'apergoit tout de suite que

l'auteur doit posséder a fond son sujet, être du bStiment. Aussi, peut-il dire : < Ce livre est d'abord un plaidoyer pour la liberté d'enseignement, mais en même temps une critique de l'enseignement clérical. Cette critique s'appuie à peu près uniquement sur des textes ecclésiastiques et beaucoup seront stupé&és de voir ce que pensent les membres les plus intelligents du clergé de l'enseignement donné aux clercs »

Eo. PUECH.

llOB«pht« ehrfitloiine, janvier 1904.

e livre de M. Saintyves ne passe point nonce un péril grave et il nous propose .entes.

G. FBNcBa.

mars 1904.

Saintyves offre au public catholique u ;nt vif. Son orthodoxie est parfaite et d Ses dernières pages peuvent, comme I ir ceux qui croiraient que l'esprit scïet :s amener la destruction du s~

B.-C. MOBAS

p. SA TNTTY VES

Les Salais Saccessears ta Disni

Bssaià de Mythologie chrétienne ^ beau vol. in-8 de 416 pages, franco • francs.

ReTue Universitaire, i5 décembre I907, p. 419:

Cette étude est divisée en trois parties : I. L'origine du culte des saints. « II. Les sources des légendes hagiographiques. - III La mythologie des noms propres. Elle mérite sans doute d*étre discutée par les spécialistes de l'histoire religieuse et de la mythologie. Mais la netteté de l'exposition, la multitude des exemples allégués, en font un excellent ouvrage de vulgarisation pour les profanes comme moi, qui sont curieux tout à la fois de voir un peu clair dans la floraison prodigieuse de la légende chrétienne et de savoir ce qu'un catholique libéral est disposé à en croire. C'est une lecture tout a fait amusante et dont la conséquence va loin, au-delà même de ce que promet le titre.

G. Lanson, professeur a la Sorbonne.

Revae historique :

Dans ce volume, M. Saintyves étudie les saints engendrés par des mots; il le fait avec prudence et méthode II serait à désirer que les érudits locaux lussent un livre si propre à les guiaer dans la critique des légendes et à leur inspirer de fécondes monographies. Tel qu'il est (ce premier volume), nécessairement provisoire et incomplet, marque avec une force singulière cette vérité que les hommes n'ont pas modifié leurs procédés d'esprit en passant du paganisme au christianisme, que la sainteté chrétienne prolonge la sagesse païenne.

Ch. GuiGNEBERT, chargé da cours d'histoire du christianisme à la Sorbonne,

Revue du €lergé Français, i*' septembre igoy, p. 5oi :

Je n'ai pas besoin de dire qu'aucun catholique ne peut accepter la thèse de l'auteur. Cette réserve faite, on doit reconnaître que le livre de M Saintyves témoigne d'une rare érudition et qu'il a une réelle valeur scientifique. On y trouve réunis une multitude de faits et de rapprochements que l'on chercherait vainement ailleurs ; du reste, les références abondantes qu'il fournit le rangent dans la catégorie des instruments de travail.

Abbé J. TuRHKL.

&«*■• 4e 87Mhèa« Uatorlfae, juin 1907 :

M. SiintTTes traite les (Questions qu'il aborde Bvec une prodigieuse richesse de citations et d'exemplEs : ses r6tirences, toujours précises, montrent combien il est au courant de la science des religions. Pourvu d'un réel taient d'exposition, il permet «u lecteur de le suivre sans Tatij^e k travers de multiples détails Libre de tout parti-pris confessionnel, préoccupé uniquement de la vérité scientifique, son indépendance ne l'empêche pas de parler de phénomènes religieui avec une gravite respectueuse, comme le prouvent ces quelques lignes : « Le culte des héros, et plus encore le cuite des samts, sont encore infiniment supérieurs à toutes les formes du naturalisme primitif. Protestation reconnaissante de ce que nous devons aui générations passées, ils témoignent d'une intuition profonde ce qu'il y a de religieux dans le sentiment de l'humaine solidarité. » Georses Weill, profetitar d'hiiloire à COniotrtiti de Catn.

CoMrrler EnrepéeB, 3 mai 1907 : Ce livre est une synthèse érudite édifiée dans le silence d'une tour de livres, mais ce n'en est pas moins un arsenal de faits et d'arguments contre le paganisme catfaoliqne. Parfois cependant le sujet l'emporte; il y a teiles pages sur les fausses reliq — - " ■" — '-

cliques , jt telles autres sur lapoliiique d'un Gré^irele Grand, qu: sont des modèles de sérénité implacable. Tous les éléments hétéroclites des légendes des saints, fruits de l'ignorance ou de l'impudence des clercs, sont disséqués avec un soin d'anatomiste.

Revne de rimitmeflan paUlqiie cb Bel^lqae,

1907, p. ijo :

Le nouveau volume eue vient de publier M. P. Saintïves peut être considéré comme un développement, très documenté et très informé, du chapitre consacré au < travail de la légende • dans le savant livre du P, Delehaye, te» Légende! hagiographiquet, signalé naguère à nos lecteurs. Les notes abondâmes et précises, od les travauxdes BoUandistes ont une large place, donnent à peu près toute la biographie de ce vaste sujet et suffiraient à assurer te succès du livre, même si l'auteur n'avait réussi, par le talent de la mise en œuvre, à en rendre la lecture aussi attrayante qu'instructive. Comme son prédécesseur, il va de soi que In P. Saintjves a eu surtout à s'occuper « des côtés faibles de la littérature biographique », mais il dira Bans doute, avec le P. Delehaye, que * aider à reconnaître de qualité inférieure, ce n'est pas nier qu'il clients: c'est sauver la moisson que designali s'est mêlée au bon grain dans une proporéconcertante, » M. J.

SAINTTVES (P.). — Le miracle et la critique historique. Paris, 1907, in-12 de i5i p. En réimpression.

Gaseite de LaiuMume, 17 mars 1907.

Le Miracle et la Critique Hi$torique de M. P. Saintyves intéresse tous les historiens qui s'occupent d'histoire ancienne, d'histoire du moyen-âge et surtout d'histoire religieuse. On n'a rien écrit de plus solide et de plus impartial sur la façon dont la critique doit ;considérer et interpréter le miracle. Nombre d'exemples empruntés aux miracles de la Bible témoignent de 1 indépendance et de la franchise de l'auteur.

La Vie Catholique» 9 mars 1907.

« P. Saintyves • vient de publier un livre où est traitée, en un style agréable et limpide, cette délicate question de la critique historique et du miracle. Son ouvrage expose simplement les règles établies et incontestables de la critique, appliquées aux récits miraculeux.

La Jvatlee Soelale, 16 mar^ 1907.

« Cette brochure sera difficilement acceptée par les théologiens; elle n'en donne pas moins d'excellentes idées sur la critique ; écrite avec un réel souci de la vérité. »

Revue de Synthèse Hlaterlqae, juin 1907.

M. Saintyves, déjà connu par un ouvrage remarquable sur La réforme intelleetaelle du clergé et la liberté de Vert' geignement, applique aux miracles racontés dans les livres sacrés ou profanes la critique historique avec toutes ses exigences, il montre qu'on doit en rejeter au moins les neuf dixièmes. A l'égard cfe ceux qui restent, il refuse d'adopter une attitude négative a priori : les progrès actuels des sciences, comme le prouve l'exemple de Charcot, permettent d'expliquer et craccepter bien des faits miraculeux que la critique au xviii* siècle rejetait d'une manière absolue.

Georges Weill.

p. SAINTTVES. - Le Miracle et la Critique scientifique. Paris, E. Noury,in-i2 br.

1 fr. 25

Indépendance Beli^e, 28 octobre 1907.

Ce livre nous expose une philosophie scientifique solide et profondément étudiée en un langage clair et limpide, et jamais, je crois, une critique plus serrée et de meilleure foi de la conception du miracle ne fut présentée au public. Cest en un mot une œuvre du plus grand mérite.

Jonmal de Genève, i5 octobre 1907.

L*auteur de ce travail est animé de l'esprit le plus impartial et le plus informé.

G. ROBERTT.

LiCalie, 22 octobre 1907.

On ne saurait vraiment trop insister sur les inappréciables mérites de ce beau livre, impartial et intéressant, où tout est résumé, précisé, classé, mis à la porté.e des lecteurs même amplement curieux, d'une façon saisissante et pittoresque. Ceux que préoccupent la question religieuse devront l'avoir lu.

Revne de Synthèse hlsiorlqne, année 1907, p. 117-

Le nouveau livre de M Saintyves est digne de ce penseur vigoureux et original. Dans un précédent ouvrage il plaçait ce miracle en face de la critiq^ue historique ; cette fois il le confronte avec la [critique scientifique et montre qu'il n'y a pas de commune mesure entre les deux.

G. Weill.

Poitiers. — Imprimerie M. Bonsrez A. Vacher, repréi., 2, plaoe Martift-Nadand, Paris.

Page 1