‹ Les vieux conteurs FrançaisChapitre 116 sur 118 · Du même Curé, et de la Carpe · texte numérisé non relu

Du même Curé, et de la Carpe

qu'il acheta pour son dîner.. . 232

;■;. Du même Curé, qui excommunia tous ceux qui étaient dans un irou Ib.

■•:'. De Teiran, qui,étant sur la mule, ne paraissait point sur l'arçon de la selle 733

iii. Du Docteur ipii blAmail les danses, et de la Dame qui les soutenait 231

■il- De l'Écossais et sa Femme qui élait un peu trop habi;e au maniement 23.")

<-'. Du Pri'tre et du Maçon qui se

confessait à lui 236

!'•■ Du(,oiitilliomme qui criait lanuit après ses oiseaux, et du Charretier qui fouettait ses chevaux Ib.

ii. De la Veuve qui avait une requête à présenter 238

i',. De la jeune Fille qui ne voulait point d'un mari, parce qu'il avait mangé le dos de sa première fenwne Ib.

i». Du liàtard d'un grand seigneur, qui se laissait pendre à crédit, et qui se fâchait qu'on le sauvât 239

,1, Du sieur de P.aschaut. qui allait

rellos. Pages, tirer du vin, et comment le fausset lui échappa dedans la pinte 240

Du Tailleur qui se dérobait soimême, et uu drap gris qu'il rendit à son compère le chaussetier 241

De l'Abbé de Saint-Ambroise et de ses Moines 242

De Celui qui renvoya ledit abbé avec une réponse de nez 213

De Chichouan, tabourineur, qui (il ajourner son beau-père pour se laisser mourir 211

Du Gascon qui donna à son père à choisir des œufs 215

Du Clerc des finances, qui laissa choir deux dés de son écritoire devant le roi 21b

De deux Points, pour faire taire une femme Ib.

La Manière de devenir riche Ib.

D'une Dame d'Oilèans, qui aimait un écolier qui faisait le petit chien A sa porte 247

Du Vaudrey, et des tours qu'il faisait. ." Ib.

Du Gentilhomme qui coupa l'oreille à un coupeur de bourses 218

De la Demoiselle de Toulouse, qui ne soupait plus ib.

Du Moine, qui répondait à tout par monosyllabes rimes 2iy

De l'Écolier légiste, el de l'Apothicaire qui lui apprit la médecine Ib.

De messire Jean, qui monta sur le maréchal, pensant monter sur sa femme 25 1

De la Sentence que donna le prévôt de liretagiie 252

Du Garçon qui se nomma Toinetle, pour être reçu en une religion de nonnaiiis 253

Du Régent qui combaltil une harangère du Petit-Pont à belles injures 254

De l'Enfant de Paris, qui fit le fol pour jouir de la jeune veuve. 256

De i'F.colier d'Avignon, et de la vieille qui le prit à partie 258

D'un Juge il'Aigues-Mortes, d'un Pasquin el du concile de Latran Ib.

Des Gendarmes qui étaient chez la bonne femme de village — 259

De m.iître Berthaiid, à qui on fit accroire qu'il était mort. ... 260

Du Poitevin qui enseigne le chemin aux passanîs 261

Du Poitevin el du Sergent, qui mit sa charrette el ses bœufs eu la main du roi 262

D'un aiiire Poitevin, et de son fils Micha Ib.

Du Genli!honune de l'.eauce et de son dîner 263

Du Prêlre qui mangea à déjeuner toute la pitance des religieux de lîcaulieu Ib.

De Jean Doingé, qui tourna son nom par le commandement de son père 265

De Janin, nouvellement marie.. 266

Du Légiste qui se voulut exercer •i lip' Ib.

Du bon ivrogne Janicot et de Juliette, sa femme Ib.

D'un Gentilhomme qui mit sa langue dans la bouche d'une f'mme en la baisant 268

Du Coupeur de bourbes, et du Curé qui avait vendu son b'è. 269

Des mêmes Ompeurs de bourses, et du prévôt Lavoiisle. . 270

D'eux-mêmes encore, el du Coutelier à qui fui coupée la bourse 27 1

Du bandoulier Cnmbaire 272

De l'honnêteté de M. de Salzard. 273

De deux Écoliers qui emportèrent les ciseaux du tailleur. . , Ib.

\0Ti»clles. Païc».

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