‹ Les vieux conteurs FrançaisChapitre 117 sur 118 · Du Curé qui se colérail en sa · texte numérisé non relu

Du Curé qui se colérail en sa

chaire, de ce que ses semblables ne faisaient le devoir , comme lui, de prêcher ses

semblables 2m>

101. D'un tour de Villon joué dextrement par un Italien à un François Ib.

Des facétieuses Rencontres el façons de faire d'un Hibernois. 237

Des Moyens dont usa un médecin afin d'être payé d'un abbé malade ." 'b.

De l'apprenti Larron, qui fut pendu pour avoir trop parlé. 28*

De Celui qui se laissa pendre sous forme de dévotion ib,

D'un Curé qui n'employa que l'aulorili' de son cheval, pour confondre ceux qui nient le

purgatoire 289

MO. Du Bateleur, qui gagea contre un duc de Ferrare, qu'il y avait plus grand nombre de médecins en sa ville que d'autres gens ib.

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