SCÈNE III
Les mômes , LEFÈVRE. *
LEFEVRE, au fond.
Le cabriolet est prêt, monsieur.
AUBRï.
C'est bien I
LEFEVRE
Et puis, il y a dans l'aniichambre ce plaideur qui vient toujours pour une interdiction.
AUBRY
Encore!. . . Quand on est accablé d'affaires ! Je me sauve par l'escalier dérobé ! Lefèvre !
LEFEVRE
Monsieur ?
AUBRY
Vous ferez placer les tables de jeu.
•iTi'. ::; i.EFEyRE ., allant et Tenant.
Oui , monsieur.
DELPHINE , qui est aupvés de sa toilette. Lefèvrel . . .
LEFEVRE
Madame?. .
DELPHINE
,Faites aussi enlever les tapis devant vous. . .
\ > LEFEVRE
J'y cours ! . . . ( d part) Si on m'exerce comme ça , je
* Delphine, Lefèvre, Aubry.
3 LA FEMUC
ii'auiai plus de jambes pour danser. . . (revenant) Ah I j'oubliais encore, une lettre pour madame. . . («7 la lui donne et soi't.)
AUBRY . prêt d soHir de côté.
Une lettre ?
DELPeiNE.
Partez donc, monsieur!. . .
AUBRY
C'est ce que je fais, chère amie, mais. . . cette leltre. . .
DELPHINE
Eh! bien, n'allez- vous- pas vous imaginer. . . ?
AUBRY. ..-M
Du tout! seulement je serais curieux... {lisant ta
signature pardessus sûn épaule, ^s) Clarisse! une
femme. . . il n'y a pas de danger. . .
DELPHINE, lui présentant la lettre.
Tenez, monsieur , lisez. . . puisque vous n'âVeSf'auoune confiance ...
AUBRY
Ah !.. . tu me fttis injure ! et pouf te piitiir , jie tte veux pas la voir.
DELPHINE
r/est d'une ancienne âiàiîe.
AUBUY, d'un àîr dégagé.
Ça sera ce que ça voudra. . . ça ne me regarde pas . . , j'ai conliance, voilà tout. Adieu, ma bonne, embrasse-moi, et ne t'ennuie pas trop en mon absence (il sort par la porte â droite du public.)