AUBRY, DELPHINE, VICTOR
AUBRY regardant de côté.
 inei^véille ! le coup-dœil seiM magnifique ! . .{basd sa femme) Eh! bien, est-il parti? \ l* apercevant )\je voilà encore !
,Je vous rends grâce, mon cLer avoué, {montrant Delphine ) "Vous avez un moyen sûr de faire prendre patience à vos cliens !
A€BRY , avec un rire forcé.
Oui . . . je. . . ( bas d sa femme ) Ah! ça , tu devais ]e rehvèy'ei^! IJé quoi diable avez-vous donc parle ? DELPHINE bas d Aabry.
(.'est que. . . c'est fort 'ddlîcat.
VICTOR
Je ne m'attendais pas au plaisir de renouveler connaissance avec madame.
AiOBRYl
Ail ! vous vous connaissiez ?( bas d Delphine) Qu'estce que cela signifie ?
DELPHINE bas.
Je ne sais. . . je ne me rappelle pas. Peut-être un de mes anciens danseurs. . .
Elle n'a jamais que cela à me dire. Le chàjiîl'rè' dfes anciens danseurs , ça ne finit pas-.
( La porte du salon s'ouvre et laisse voir la salle de bal' e'clairee par un lustre. )
• "VICTOR
Du reste , je vous fais mon compliment. Vous aurez un monde fou. . La femme de notre receveur-général que j'ai rencontrée. . Une fort jolie femme ! je l'ai déjà invitée. ( A Delphine ) Madame me fera-t-elle aussi l'honneur. .?
AUBRT d part.
Allons , le voilà qui se met à son aise ! (^A Delphine) Mais tâchez donc de m'en debarasser.
DELPHINE bas.
Je ne sais que lui dire !
AtJBRY bas.
Alors, je vais m'en charger, ça ne sera pas long. (Il passe enlre sa femme et Victor.) (Haut) Parbleu ! mon cher client , je suis désespéré. .
VICTOR
Pourquoi donc? ne vous occupez pas de moi. . nous parlerons d'affaires plus tard. . {regardant au fond) Eh ! tenez , voilà déjà une dame qui vous arrive 1 AXJBRY ( voulant aller lui offrir la main).
Ah ! mon Dieu ! où sont donc mes gants ? VICTOR (s'empressant d'aller au-devant de la dame qui entre).
Ne vous dériujgez pas , je vais vous remplacer.