SCÈNE III
Lus MÊMES, LA MARQUISE.
SAINTE-CROIX
Eh bien ?
LA MABQCiSE, Saisissant le bras du Comte. Mon!. ..
«AiNTU-CROix , se rapprochant.
Mon !
LE COMTE, retirant vitement son bras et gagnant ta gauche en répétant d'une voix étouffée.
Mon!., qui donc ?.. .
LA. Marquise, d Sainte-Croix.
Il était fatigué, un peu souffrant ; je l'ai accompagné malgré lui; il voulait toujours me renvoyer, cela m'impatientait. .. On a allumé sa lampe de nuit , il s^cst jette sur son lit, et puis il a congédié tout le monde.. . On est sorti, je sortais moimême , désespérée!
SAINTE-CBOIÎ.
Ah ! mon Dieu !
LE COMTE, à part et écoutant.
C'est la Marquise ! . . .
LA MARQUISE
Enfin il a demandé un verre d'eau et de sucre, que la maîtresse de l'hôtel a préparé elle-même.
SAIHTE-CROIX.
Dieu soit loué ! '
LA MARQUISE
Ah! chevalier! quel secret que le vôtre!. . quelle arme terrible 1 . . Une goulle. . . une seule goutte, et à peine l'eau a-t-elle touché ses lèvres, que sa lêie est retombée et. . . tout a été fini !
LE COMTE , avec horreur.
Ah !.. .
Il gagne les arbres à droite.
LE MARQUISE, Saisissant le bras de Sainte-Croic. Il y a quelqu'un ici.
Le Comte disparait.
SAIKTE-CROIX.
On nous a entendus!. . quel est le malheureux?. . .
Il prend la lanterne sur le banc.