ACTE II, SCÈNE IX. 8i
coup de feu... Relourncî à Li maison , Beintid ne fard'T.» pas àalItT t'y rejoiiulre, ot nioi-ujênie...
THÉRÈSE
xMais...
PEFvRIN.
S'il y avait quelque chose de nouveau , viens tout de suite m'en instruire. Le citoyen Désaunais leperuiet,
DÉSAtJNAis, faisant signe à f huissier.
Sans doute I...
TU ÉntsE ;?;)■/ /.'/< ii-'pr i/i./iiv'fr.
Ail ! mon Dieu ! mon Dieu ! qu'est-ce que nous .illon^ devenir?
PERRiN , (licc empressement, à Di/sn/tnnis.
De quoi s'agil-il?
DÉSAUNAis , en cohjidenci*.
Il V on a trois dan clés !
PEBRiN, e'tonn(\ Trois d'arrêtés?
Oui.., ce com|dot... contre les jours du prenuer consul,..
PKr.r.iN , effraj c Ali! mon Dieu !... Ils voulaient...
DÉSAUNAIS.
Cela vous regarde.
PERRIN
Moi?...
DÉSAUNAIS.
Vous savez ce que vous avez à faire?
PERRIN, hésitant.
Mais...
DÉSAUNAIS, à mi-imx.
Ne les effrayez pa<.. promettez leur... leur grâce.. [A^'ec un sourire e'quii'ocjne ) qova\\\c, nous faisons toujours.
8a MICHEL PERRIN.
perhin , (wec hoiitJ.
Vous avez r;iison... c'est I;i bonne nmnièrc.
DÉSAUNAIS.
Dites... que c'est Tintenlion du ministie , si vous êtes content d'eux... s'ils ne vous cachent rien...
PRRRiN, voulant le retenir.
Mais expliquez-moi...
l'huissier , rentrant par la droite.
Citoyen Désaunais !..
DÉSAUNAIS, à Perrin.
Ah! c'est vrai! Le ministre m'attend. ., Adieu ! adieu... bonne chance...
( Il entre avec empressement chez le ministtre ; l'huissier le suit et ferme la porte au nez de Perrin , qui voulait encore parler à Désaunais. )
PERRIN , seul.
Uneconspiration !.. des gens arrêtés !.. Qu'est-ce que je peux faire.. ? Ah! je comprends... mission de paix, d'indulgence... ramener la brebis égarée... Au fait, ça rentre dans mes anciennes attributions!... {Voyant la porte du fonà s'ouvrir.^ Chut ! ce sont eux.