ACTE 11 , SCÈNE XlII. gS
BEP.NARD, vivement.
Moi !
Ain : d'j4iistif)pe.
Y pensiz-vous?.,. que je me dOslmiuue ! IVun kl espoir j'ai lieu d'êlre surprix..
FOUCHÉ
El pouvcz-vous les ménager encore !
Songez-y donc... re sont les ennemis El de la paix el de noire pays.
Je ne sais pas ([uels piincip's sont les vôlies : Un ennemi... j'puis l' comballr'... le déGer..» Mais le livrer !.. adressez-vous à d'.iulres ! Te suis soldat, ce n'esl pas mon métier.
FOUOHl^ et DÉSAUXAIS.
Faites-moi jeter clans un cachot... faites-moi fusiller... je ne dirai pas un mol de plus.
THÉRÈ:sE, retombant.
Il est perdu !
PERRiN , s' approchant ,
k\\ ! ça, est-ce qu'il est fou?.. ( A Thérèse. ) Laisse donc , ça nesepasse-va pas ainsi ! Joseph....
DÉSAUNAis, Vas à Fauché.
Nous saurons bien le faire parler, en le confrontant avec les autres.
FOUCHÉ
Faites les venir.
DÉSAUNAis, s' inclinant.
Tout fde suite. {Bas à Perrin.) Faites venir vos trois hommes ?...
PERRIN
Quels hommes?
DÉSAUNAIS.
Ceux que j'ai laissés , ici , avec vous?...
PERRIN
Ahî.... soyez tranquille, j'en ai été fort content..,, c'est une affaire finie.
DÉSAUiNAIS.
Mais où sont-ils ?...
PERRiN , tranquillement.
Ëli ! bien, ils sont partis.
DÉSAUNAIS.
Partis!... que voulez-vous dire?...
PERRiN, montrant la petite porte.
Je leur ai ouvert la porte moi-tnéine.
DÉSAUNAIS.
Celle-ci?
PERRIN
Sans doute.
DÉSAUNAIS , altère.
Miséricorde!... nous ne tenons plus rien !... nous sommes 1 uinés ! pcidus!...
FOUCHÉ , vii'enient.
Comment?
DÉSAUNAIS, montrant Perrin.
Il les a laissé échapper !.. Quand je disais que c'était un misérable, un liaître!...
PERRIN
Dieu me [ aidoiiue, ils ont tous la tête à l'envers!.... Ne m'avcz-vous [);is dit, vous-niémo . de leur [)romellre leur glace?...
DÉSAUNAIS , hors de lui.
Eli!... Monsieur, ça se promet toujours... (/«/7Vw.r,) Mal- IjcurcMX !... vous avez penlii l.i l'raiice!...