LE PORTIER
Ali ! c'est heureux.
d'argentières, fte reWillfi'it.
Qu'est-ce que c'est? où suis je?
LE PORTIER, r/OA?/.
Eacore au bal , apparemment.
d'argentières , d'un air hébété.
Au bail... Qu'est-ce qu'il dit donc?. .. Cojinient, je ne suis pas chez moi?. . . En effet, ce Si.lon. . . Je me rappelle. . . On m'a conduit au bal. . . j y ai passé la nuit. . . { Il se retourne du côte' de lajenélre. ) Ah ! mon dieu ! grand jour!. . .
( // se lève , et rem'crse le guéridon -sur les pieds du portier. )
LE PORTIER, se frottant le pied.
Oh! y a-t-ildes maladroits!
( Il relè(-'c le guéridon ,ef Ir pose auprès de la cheminée.^ à la droite du théâtre. ) d'argentières , regardant la pendule.
Dix licures dans Pinslant !. . . Et sans doute , déjà en sentinelles. . . {Il court à la fenêtre. ) Jusie ! ... à chaque bout de la rue , dfiM-x. gardes du commerce. . . Mes gardes (\n corps ordinaires. {Red'^scendantla scène avec colère.) Me voilà bloque'! ils m'auront suivi hier au soir. . . Ils se seront assurés ce matin, chez moi, que je n'étais pas rentre'. . . Ces gaillards -là ont un esprit dordro. . . El dès le point du jour. . . Gomment me tirer delà?
LE PORTIER, /'<?.ramman<.
11 a quelque chose d'extraordinaire. ( Haut.) Monsieur. ..
©■"arGENTIfres , surpris et reculant.
Hein! que vouleis-vous? qui êtes-vous ?