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M "' ^ S A R R A Z I S , Jf incrnr .
Ail!
D'ARGENTiÈnES.
H«'in?. . . QiK' Tois-je ! les Iruis crâces dans un pileux ëlal. MATIIILDE , reucinant à elle , i^o/f d Arç^entières , «•/ roi^rf à lui. C'est vous , Monsieur ?. . . Ali ! parù.z tle grâce. . . Que soutils devenus? que voulriieul-ils?
D%VRftElSTI£RES.
Ce qu'ils Toiiliuent, jeune lille ? rli! p.'irbleu ! s'ëgorger comme des Lêtes féroces.
WATHILDE.
Un duel!
d'argentières.
Un duel hcrrihle, dont ils albiient me forcer d'être témoin.
MARIAÎTNE.
Et comment avez-vous fait?
d'argentières.
Ma fui, je ncu s;iis rien 5 une inspiration du ciel. Nous étions dcji sur le p;is de la porte. . . nous allions pisser le Rnbicon... Soudain, je recule 5 je crie au concierge : « Fermez ht porte! » ne laissez sortir personne !.. . » Celle action vi;j,ourcuse les étonne, ils sartétcnt; je nî'clance , je pousse le verrou, et je les enlerme avec moi.
MATHILDE
Ali! Monsieur, que ne vous dois-je pas?
[Marianne passe auprès de madame Sarrazin , .y»/ c^l toujours dans son fauteuit. ) d'argentières.
G rare n mon n!ojijence,la partie est remise jusqu'au reloarde vo're père , qui décirh'ra enlr eux.
M AT II I L D E , so up Iran f .
De mon père. . . OUI jilors mon mnringe est encore éloigné*
d'argentièkes, afcc tonte. iiilTV j'onrquci 'lonc , mt>n cîifant? il ne faut pas sa J;ésespérer. . . Klî . mon ilieu ! des pères ! il y en a tant. MATJULPE, l'ivement.
Quoi , Monsieur , vous croyez. . ,' .
d'argentivres . lui prenant la main.
il reviendra, mon cnf.iur, il faut qu'il revienne; je Idi promis à ces jeuucs gens, Ain«i tranqiiilllser -votJs.
Je Couvlifr. 5
MA.THILDE , s''apcrcevnnt que madame Sarrasin fait un vioui>ement.
Pardon, monsieur, il faut que je vous quitte... je vais gronder Eugène. . . mais nous nous reverrons ?
d'à KO ENTIÈRES , le (loigt Sur la bouche.
Air ; J'audeviUe de la Rente Viagère. ( Courriei- de la nulle. )
Chul! quand c'est lamour ,
Qui nous allerid , tout , mn chèie ,
Tout doit se taire ;
Allez , oui j'espère ,
Vous voir un père
Au prciiiier jour.
F.NSEiVlBLE.
B' A R (V f. N r 1 F. « ES,
Chut ! quand c'est l'amour , etc.
MATHII.DE , à part..
Ah! ce doux retour, Qu'il me promet. . . quel inyslèie , Je dois me taire , Mais pourtant j'espère Un jour prospère A mon amour.
MARiANXE , à Maf/iilde.
Oui , quaud c'est l'amour ,
Qui nous attend, lout , ma chère ,
Tout doit se taire ,
Ce qu'il vient de faire
Vaut bien , j'espère ,
Un doux retour.
MATHlIrDE, à d' Argentières.
Nous nous re verrons, n'est-ce pas?
( Elle le regarda avec intérêt ; elle sort avec Marianne par le fond. )
SCÈJXE XVÎ.
D'ARGENTIERES, M«« SARRAZIN, qui pendant la fin de la scène s'est ranimée peu à peu ( i ).
d'argeNTières, à lui-même.
Noas noQS reTerrons... je le voudrais , surtout à l'heure do dîner... car j'e'prouve déjà un vague... ce punch m'a
* Madame Sarraziu , d'Argenlières.
( 5) creusé. . . et je n'ai plus le inoindre prétexte. (// aperçoit marlariir Snrrazin. ) Oh 1 la troisième grâce qui est encore inflisposée.
M™" SAaRAZiN , cVun air dolent.
J» n'eulends pins rien j il sera parveuu Ti s'écliapper.
d'argentikrks , à part.
C'est la vieille coquf^tte. . . la tante sentimcnt.ile. Ah ! (juelle idée !.. 51 je loi faisais la cour. . . eli ! mais . . . pourquoi pas?. . Encore une brandie à laquelle je puis m'accrocher. . . et elle est solide h branche ! C'est cela , logé et nourri aux frais de la princesse. ,^ . -^