M™" SARRA2IN
Cela ni^H rendu mes palpitations. {Apercevant d'Ar^entières.) Que vois- je ?ô ciel! un étranger, ici... près de moi! d'arGENTiÈres , la ret^ardant ainoureusenient. Ces heaux yeux se rouvrent donc enfin !
M™" SARRAZtN.
Couiuieuf, Monsieur?., {â part.) Ce n'est pas le jeune Lloud... c'cat celui qui faisait sfml)l<iut de boire du puach pour me regarder à la dorobce... L'imprudent ! oser reparaître. . . Si mon mari . . . ( Haut. , cl feignant un grandi rouble.) Monsieur, je suis surprise...
d'aRGENTIERES , avec ntysU'rc.
Ah ! lie ^îàce, Madame, parlez bas.
M"« SARRASIN, à pari.
Qu'est-ce que je disais?.. ( F!aut.) Monsitm;- , ;e ne puis lompreudre. . .
D'ARGENTfiiRES.
Avec fjuclle impctlience )'»U«.n lais ce niomeut '
M""" SARRA/.IN, minaudant.
Comment 1 ce n'est donc pas la première fois ijuc nous nous •. oyons ?
Ij'akgentiÈRES , in<,ciae),t.
(Jhl non. ( ù paît.) Du (iinblc , si je me r.ippelle. . .
M°'° HhRKXziV , nirmt- f'tu .II' (.hcichc dans quelles soirées.
l>'ARr;Eî»TiÈui".s.
DiiMs ])eniieoiip , sans lioule; car j'y vais Irrs-souvenL . . Je puis niénjo dire que ma yie n'est qu'une longue soir, c que vous crabellisscK toujours.