ÉCARTEMKNT DANS LES PLANTATIONS
par âxemple, pour augmenter du double la surface occupée par chaque cep, planter ceux-ci à I",50 les uns des autres en maintenant un écartement de 2",50 ou même de 3 met. d'une rangée à l'autre (voir fig. 3 et 4, pag. 120, et flg. 5, pag. 122).
De la sorte, on pourra cultiver dans ce grand espacement et pendant presque tout l'été, avec l'un des instruments attelés dont on se sert aujourd'hui dans d'excellentes conditions économiques. Ce sera par exemple la Bineuse à lames mol)iles de M. Sa-, lumin Henry (voir flg. 65), ou bien la Gratteuse à cinq crocs de M. Vernette (voir flg. 66), ou encore tout autre de ces bons instruments perfectionnés que l'on trouve facilement aujourd'hui c^ez les principaux constructeurs d'outillage agricQle.
Ce serait là un avantage facilement^^pprécié par tout le monde, parce qu'il n'est pas à dédaigner, attendu qu'il constitue une économie considérable de main-d'œuvre. La surface occupée par chaque cep ne sera guère plus grande que par la plantation en carré à 2 met. en tous sens, car il entrerait 2,222 pieds à l'hectare dans le premier cas, et 2,500 dans le second.
11 y a tout lieu de présumer que l'écartement à 1",50 sur 2m,50, soit 2,666 pieds à l'hectare, répondra à tous les besoins. On pourrait aussi accoupler deux rangées à l'^jSO en laissant un espacement de 2°*, 50 entre chaque couple de rangées ; il entrerait alors 3,333 pieds à l'hectare. Si l'écarte-
ment» au lieu de 2'",50, était porté à 3 met., afin de mieux faciliter encore les cultures d'été avec les
Fiy. 65. — Bineuse à lames mobiles.
instruments attelés, on n'aurait plus alors à l'hectare que 2,963 pieds.