LE MEUNIER D'ARLEUX
Ce conte a joui d'une très grande vogue et donné lieu à plusieurs imitations, entre autres au Quiproquo de la Fontaine.
Nous ne nous arrêterons point à ce fabliau ; nous dirons seulement que l'auteur a eu pour but de nous faire voir les mauvaise mœurs des gens de la campagne. (Enguerrand d'OISY, Legrand d'Aussy, /II, 2^6).
(i) Viliemaiii; Cours de liitèraturô française, Paris i83o, t. 1er p. 290.
LE FABLIAU D'ALOUL.
Dans ce fabliau, raconté d'une manière diffuse, l'auteur fait un étalage d'obscénités qui en rend la lecture repoussante.
Un vilain fort riche, mais avare, qui s'appelait Aloul, avait épousé une femme qu'il aimait beaucoup, et dont il se montrait fort jaloux. Celle-ci se promenant un jour de grand matin en son verger, fit la rencontre du curé qui, de ce jour devint son amant [Barbazan III, 326).