‹ Les viveurs de Paris (volume 2)Chapitre 52 sur 53 · IV · texte numérisé non relu

IV

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lis le portèrent ainsi jusqu'auprès de la grille. — M. de Rjancy ouvrit une petite porte, et ils se trouvèrent dans un étroit enclos, rempli de roses blanches.

Devant eux s*élevait un monument de marbre blanc, d*un aspect imposant et sévère.

Il sembla à Maxime que ce monument ressemblait à un tombeau. — Hais il ne s'arrêta pas à cette idée.

D'ailleurs, comment et pourquoi ce tombeau auraitil communiqué tout à la fois avec le parc et avec le cimetière? — (lela était peu vraisemblable.

Maxime et M. de Riancy couchèrent le corps de René sur un dalle qu'abritait une large corniche.

Puis, de nouveau, Maxime s'agenouilla auprès de lui, tandis que le vicomte allait chercher une des lanternes, afin d'examiner la blessure.

Lorque H. de Riancy fut revenu, la lueur pâle de la lanterne qu'il avait apportée se projeta sur une plaque de' marbre blanc, placée au-dessus de la tète plus pftle encore de René.

Des caractères étaient gravés en creux dans le marbre. — Ils attirèrent invinciblement les yeux de Maxime. ^ ,»

Voici ce qu'il lut :

Ici repose

dans le calme

de la tombe

et dans la paix

du seigneur,

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