‹ Les voies de l'oraison mentaleChapitre 73 sur 321 · P. Faber, Progrès, xv · texte numérisé non relu

P. Faber, Progrès, xv

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en se dévouant. Les circonstances ont changé, les dispositions intimes sont les mêmes.

On peut donc profiter partout; les consolation s Pont plus douces, les désolations plus nécessaires, parcô que nous avons surtout besoin de mourir à nousmêmes. Aussi saint Jean de la Croix * enseigne-t-il « que les véritables spirituels cherchent plutôt ce qui est insipide que ce qui est savoureux ; ils préfèrent les souffrances aux consolations, la privation de tout bien pour l'amour de Dieu à sa possession , l'aridité et l'affliction au goût et aux douceurs intérieures. » Il est si facile de se rechercher soimême en voulant jouir de ces délices spirituelles I C'est pourquoi le parti le plus sage est de nous abandonner aux mains de la divine Providence, également prêts aux désolations et aux consolations, et bien décidés à profiter de tout pour avancer dans la perfection.

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