ACTE II, SCÈNE VIIT
DO RM E U i L , entrant.
Me %ilà , mbn cher Florville; vous allez bien rire..».. A propos, avez-vous vu notre jeune Parisienne ?
FLORVILLE
Quoi ! ce demi-siècle qui sort d’ici ?
DORMEUIL
Non ; celle-là est une vieille folle, qui a versé avec la voiture publique. Pour cette fois, jjr suis pris. J’attendais , comine à l'ordinaire , des
gens !.... enfin des gens charmans , comme
vous ! Pas du tout; figurez-vous une colonie toute entière de Gascons !
FLORVILLE
C’est bien fait ! Avec votre manie de faire verser les gens....
DORMEUIL
( A part. ) Le marier à ma nièce ! Quelle idée l Quelle idée ! ( à Florville. ) Touchez là, mon bon ami ; mon bon ami , touchez là.
FLORVILLE
( A part. ) Quel redoublement de tendresse !
( Haut.) Monsieur, je suis sensible....
( Â part. ) Il est sensible ! Armand lüi aura parlé. ( A Florville , lui serrant la main. ) C’est une bien grande joie pour moi , mou ami ....
C’est un grand bonheur !
FLORVILLE
Et pour moi aussi , monsieur. (. A part.) Je ne sais pas ce qu’il veut dire.
DO B M F. UII..
Et pour vous aussi ! ! ! Ce cher Armand^ous a donc entretenu de... Vous m’entendez, ... de..»
FLOU VILLE
Ah ! de madame de Melval ?....
DORMLUIL , lui serrant la main.
Non pas; de mon projet de.... de....
FLORV1I.LE.
De votre projet ?....
DORMEUIL
Oui.. ..
FLOR VILLE
Ç A part. ) Le diable m’emporte si je comprends ! i .
r DORMEUIL, à pan.
Armand ne lui aura rien dit ! A quoi s’amuset-il donc l