‹ Les voitures versees, opera comique en deux actes;Chapitre 42 sur 59 · ACTE II , SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE II , SCÈNE IX

ELISE, entrant arec ses soeurs.

Mon oncle , on vous fait dire que la diligence ne pourra pas être raccommodée de deux jours.

DORMF.UIL.

O mon Dieu ! mes Gascons vont me rester !

É L 1 S E , à part.

J’espère , à présent , que M. de Florville va s’occuper de moi.

FLORVILLE

Mais, monsieur, cette madame de Melval, que j’ai rencontrée quelquefois ! . . . .

DQRMEUIL, entendant la harpe dans une pièce voisine.

Ah ! vous la connaissez ?.... Paix !

F LO R VILLE

Qu’entends-je ?

DORMKÜIL.

C’est elle !

ARMAND

Ecoutons.

D O R M E U I L , allant à la porte.

Bravo ! bravo ! belle dame.

M“<\ DE ME L VAL, entrant.

Quoi ! vous m’écoutiez ! Je me croyais seule , et j’essayais la harpe que vous avez eu la galanterie de taire placer dans mon appartement.

DORMEU1L.

Permettez que je vous présente M. de Florville, un jeune homme charmant , qui dit avoir 1 honneur de vous connaître.

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