‹ Les voitures versees, opera comique en deux actes;Chapitre 8 sur 59 · ARMAND, DORMEUIL · texte numérisé non relu

ARMAND, DORMEUIL

* D O II !\1 E U I L , en dehors.

Servez le dîner comme à Paris ! l’heure de Paris ! le genre de Paris ! D’aiilcurs , consultez à son retour M. de Florville.

ARMA >’ D

Paris! toujours Paris! on est quelquefois en province d'une extravagance !

DORMEUIL, entrant.

Vous voilà , mon jeune ami ! je vous cherchais. Je n’avais pas ouvert tantôt toutes mes lettres, je viens vous apprendre une nouvelle qui va vous enchanter.

ARMAND

Ah ! monsieur, il n’en est qu’une qui pourrait à

F résent me plaire, et ce n’est pas vous qui .me apporteriez.

DORMEUIL

Et pourquoi donc pas! ai-je un visage de mau-* vais augure, monsieur! Sachez que j’ai tou-

jours quelque chose de bon à dire ; quant aux nouvelles, je ne dis jamais les mauvaises ; et., lorsque j’en fais../., ce qui m’arrive quelquefois comme à' Paris, je n’en fais que d’excellentes. Celle que je vous apporte vous charmera. Quoique provincial, vous aimez les jolies femmes, n’est-ce pas?

ARMAND

Mais c’est assez le goût de tout le monde.

DORMEUIL

Le mien, surtout; et, je viens vous annoncer

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