‹ Les voix intimes [microforme]Chapitre 58 sur 86 · À L'AMIRAL CAVELIER DE CUVERVILLE · texte numérisé non relu

À L'AMIRAL CAVELIER DE CUVERVILLE

Lu à l'amiral par une orpheline des Sœurs de la Charité Notre âme a tressailli de joie et d'allégresse, O pieux amiral, quand notre bon pasteur Nous a transmis ces mots, doux comme une caresse :

# La France vous envoie un noble visiteur ! ”

Nous connaissions déjà les vertus, la tendresse De l'ange dont Veuillot parle en admirateur; (*} Vous avez hérité de sa grande sagesse,

Puisque votre France est celle du Sacré-Cœur !

Ah ! nous l’aimons aussi votre admirable France! Son nom est buriné dans le cœur de l'enfance

Et brille en lettres d'or sur tous nos monuwaents.

Par elle nos aïeux se sont couverts de gloire ; ‘ Or comment voulez-vous qu’en lisant leur histoire,

Nous n’aimions pas la mère autant que les enfants...

19 soût 1891.

(*) Madame de Cuverville, mère de l'amiral.

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