‹ Les volcans et les tremblements de terreChapitre 31 sur 98 · LE VÉSUVE. 2M · texte numérisé non relu

LE VÉSUVE. 2M

niiiii, au coulrairc, la iiialiriv volcanique a rempli les cavilés, en consei'vanl l'cniiirrinle des objets adliiTenls, ainsi (pii' le |iidn\(Mit sulTisainnu'ul les galeries dn Musée de Naples.

liieffet seiuMalile ne savu'ait être produit (pn^ par une nialiric pulvérisée, suspendue dans l'eau, el (pii, grâce à son l'Ial lii[nide,a pu pénétrer dans les cavités les plus profondes.

Ôr, on vient de voir que, lors de l'éruption, pendant quatre jours et quatre luiits, il tomba sur les deux villes une pluie de cendres brûlantes qui en chassa la plupart des habitants. Il est donc probable que l'eau, en s'évaporant peu à peu, déposa dans les cavités où elle avait pénétré, les parties solides qu'elle contenait.

La couche sous laquelle ces villes sont ensevelies n'est pas égale partout; à Pompeï, son épaisseur moyenne est de cinq mètres, tandis qu'elle varie de dix à trente-sept mètres ùHerculaïuim.

Tout porte à croire que Stabia a été également détruite par l'éruption de Tan 79, malgré les doutes émis par quelques archéologues. Il est vrai ([u'au temps de Pline l'Ancien, Stabia, ruinée par Sylla, n'existait plus à l'état de ville. Cependant on a vu que Pline le Jeune dit expressément que la pluie de cendres atteignit cette localité. Du reste, la nature du sol de Castellamare, où florissait Stabia, pourrail, au besoin, être invoquée en laveur de cette assertion, car on y rencontre une couche de matières volcaniques semblables à celles ([ui recouvrent Ponipéi.

On a commencé à découviir les restes d'Herculanum au

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