SOU— SUA
toujours la Grande Soalasse ^ <lan9 la boa-* che du père Cornu \ ne pouvaient être tra-» duits que par ceux-ci : Toujours l'assassinat !
SOULOGRAPHIB, s. f. — Ivrognerie.
SOUTENANTE, s. f. — Canne.
SUAGE, s. m. —Chauffage.
SUAGEURS, s. m. — Chauffeurs. Lesévénemens de notre première révolution avaient engagé beaucoup de personnes à cacher ou à enfouir tput l'argent monnoyé qu'elles possédaient, aussi des voleurs s'étaient réunis par bandes de dix , quinze , vingt oy trente hommes, pour attaquer les châteaux et les fermes où ils croyaient trouver de l'argent.
Souvent le château sur lequel les Suagéurs avaient jeté leur dévolu était cerné , escaladé, et avant que ses habitans eussent eu le temps
' Le pèra Cornu , dont j'ai parlé dans mes Mémoires, arait trois garçons et deux filles : les garçons sont morts tous les trois sur réchafaud , et les deux filles en prison. Le caractère de Tune d'elles » nommée Marguerite, était si cruel, qu'un jour, après avoir de complicité avec toute sa famille commis un triple assassinat, elle porta la tète de Tune des victimes dans son tablier pendant tout le temps qu'elle mit à faire plusieurs lieues.